‹ Discours prononceChapitre 8 sur 12 · PRÉTENTIONS DES ORANGI TES A UNE LOYAUTÉ SUPÉRIEURE · texte numérisé non relu

PRÉTENTIONS DES ORANGI TES A UNE LOYAUTÉ SUPÉRIEURE

b*autres raisons m ont porté à rro:re que c* tte société n'est pas une société de ueufaisance dans Oniano. Ses chefs réclament le monopole, non seulement n vrai protestan'isme, mas aussi de la loyauté. L'honorab'e député de lastii g< Et (M.White), a dit, à Winnipeg:

• Une de mes raisons, c'est qu'avec trois autres, je me suis opposé aux résolvions Costigan qui constituaient une insulte directe à la mère-patrie, et à tous les itoyens loyaux du pays, à l'exception des chefs des deux partis et des députés ,ui" sollicitaient le vote Catholique, et pas un membre de l'association des 'Orangistes n'a dit : c'est bien. " ! Grand M ire B nn-tt a dit :

44 Voue savez sans doute qu'une alliance des plus singulières a été formée pendant la dernière session pour faire rejeter le bill. Nous avons eu le spectacle •'tonnant d'une allience faite entre le libéralisme protestant et l'ultramontanisme pour le taire rejeter: le libéralisme à cause de ia loyauté des Orangistes, et l'ul- Lramontanisme à cause du protestantisme avancé de l'ordre des Orangistes. "

Vous \oy z, M. l'Orateur, que Ion a pose comme une règle généra e, que les Orargist/ s sont si loyaux et que 1 urs loyauté est tellement offensante pour

.utres, qu'il faut, écraser les catholiques par la force. J ■ soutiens que c'est là une allégation blessante, et qu'une soeiélé secrète qui se livre à la propagation de pareilles opinions, relativement à la loyauté des autres, ne mérite pas de faveur, m ne mente d'être reconnue par l'Etat.

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