Discours prononcé par l'honorable M. Edward Blake, M.P. [microforme]
DISCOURS Z2/# | | PRONONCÉ PAR NS A L'HONORABLE | M. EDWARD BLAKE, M. P dans la Chambre des Communes du Canada,
| Au sujet de la proposition demandant la deuxième lecture du | 1
Bill constituant en corps légal ordre des Orangistes, 17 MARS 1884.
op M, BLAKE NE PARLE QU'EN, SON NOM. iii. Hp ous ”
; l [1 ;) [RCE BOT NO) it 9( Of!
RAISONS POUR LES QUELLES IL PAR2E MAINTENANT, à. 100 ‘ii x
) 19 9 OÙ ff! 915) 1192110")
Monsieur l'ORATEUR. Au sujet de cette question, les partis sont divisés. ILest bien connu qu'il y a division dans les rangs des honorables messieurs. de la droite ; et il.est bien connu que le parti, libéral ne pense, nine parle, ni agit à l'unisson quand il s'agit de cette question. Ce soir. je. ne, parle. pas, ; je, ne me Propose pas de parler, de quelque, façon. que ce soit, et qv2lqne,sens, qu'on .attriue à mes paroles, en ma qualité de chef actuel ,dü, parti dibéral;, mais, je, Venx parler comme particulier et en ma, qualité de membre. du, Parlement,, .Je,,ne parle pour nul autre que moi, Bien que j'aie gardé le silence, lorsque j'ai; donné mon vote au moment où cette question nous ajété soumise pour] la) dernière fois; bien que, vu ce qui s’est passé depüis, j'aurais dû, garder,ençeôre la'silençe.on votant de nouveau, je me crois obligé d’exposer.en cette circonstance; lés. sentiments que j'entretiens au sujet du bill soumis à la chambre. On a mal .interprêter, durant la vacance, on a sérieusement mal. compris la conduite que j'ai tenue et l'attitude qu'ont prise ceux des membres du parti libéral qui; ant . voté. conte ce projet de législation ; et en vérité on a imaginé des motifs, de. parlisannerie qui n’existaient réellement pas, allions & 016 enq din'o 00
Les promoteurs de cette législation ont adopté un plan deeonduite politique
que je me propose de développer, avant de reprendre mon sièges:pt.quis jp crois, ournit de lui-même d’amples moyens de justifier ma, détermination, de, mp départir de l'intention que j'avais de voter de nouveau, sans mot dire;isi je n'avais pee eu de raison de faire autrement, Mais je. ne me dissimule pas; qu'indépenament de ces circonstances, il y 8 aujourd’hvi ,en jeu d'importantes questions; ct c'est mon opinion qu'un.examen, de ces. questions, fait «Yep: )madération produira plus de bien que de mal.
Les honorables messieurs de la droite qui ont donné leur appui au bill, et ceux de la droite aussi qui s’y sont opposés, sont, pour une forte partie ’entte pux, désireux d'éviter toute discussion: maté 1 At La a? s re n fxactément la position ‘dans laquelle ‘Hôus ‘noùs! éo ’EPekt Don 'de6oti:
fa
HS1I55 0 C3 2
O Ca naître les raisons sur lesquelles nous nous appuyons pour agir d'une manière ou
| ge pour agir d’une autre. Il est bon que les objections et les difficultés que quelques uns d’entre nous éprouvent soient exposées, afin qu'on y puisse répondre
x A et qu'on les fasse disparaître, si la chose est possible. D'où il suit qu'il est nécessaire pour moi, et peut-être pour d'autrés quitpéuvent avoir voté pour les raisons que je vais énoncer,—lesquelles ont justifié le ote que j'ai donné et que je vais répéter, —de faire connaitre ces raisons, vu la nature des attaques qui ont été dirigées contre ceux qui, à la dernière session, ont voté contre it La première, fausse représentation dont. je désire parler est celle qui a été faite, jé crois, pat l’hohnotable député de Leëds sud (M. Taylor) à une réunion d'Orangistés qui a eu lieu à Brockville, dans laquelle il a dit :
4 La responsabilité de la défaite repose d'abord sur les réformistes, qui, tout en se disant réformistes protéstants, ünt décidé, dans une réunion spéciale, de voter contre le projet.”’
L’honnorable député de Leeds sud ne pouvait pas savoir si cela était vrai; et il arrive que la chose est tout-à-fait inexacte. Il n’y a pas eu de réunion intime du parti libéral où il ait: été parlé de cette question; il n’y a eu ni assemblée, ni réunioh, régulièré ou irrégulière, où l'on ait touché à cette question; et les membres du parti n'ont pris ni disposition ni arrangement au sujet la façon dont ils devaient voter, 1l n'y a eu absolument rien dé concerté. Au contraire, aux quelques messieurs qui m'ont approché pour me parler de cette affaire, j'ai dit que c'était, d’après moi, une question au sujet de laquelle chacun pouvait prendre la décision qu'il jugeait à propos d'adopter ; que je ne pouvais concevoir que ce fût une question de parti soit pour un côté de la chambre, soit pour l’autre, et que je ne compreusis pas qu'il fût nécessaire d’en faire une question de parti pour notre côté. J'ai Combattü l'idée d'én faire une question dé parti. C’est là le conseil que j'ai donné et qui a été suivi, autant que je sache. Et jusqu’au moment du vue 4 ne connaissais rien dos sentiments de ceux avec qui je suis généralement d'accord, à l'ékception dé ceux de, peut être, six ou huit messieurs tout au plus qui péuvént m'en avoir parlé. Cépendant, monsiéur l’Orateur, nous voyons des
én8s hâäâut placés dans la confiance de l'ordre orangiste et des membres de ce
arlement qui détlaretit qu'il y a eu une réunion intime des protestants libéraux qui orit décidé de voter contie le projet. J'ai à me plaindre de ce procédé. Je crois avoir raison de me plaindre de ce que de tels énoncés ont été faits dans le but d'indisposer contre nous des gens ayant la même foi religieuse qu ‘oi.
M. WOOD (Brockville). Jé dois dire pour l'instruction de l’hono”able monsieur, qu'il 8é trompe complètement. L'honorable député de Leeds Sud, qui siège à côté de moi, n’a jamais parlé à une réunion d'Orädngistes dans la ville de Brockville.
M. BLAKE. J'ai emprunté la citation que j'ai faite À la Sentiné! que je crois être l'orgañe de l'association orangiste et qui parle de M. Taylor, député de Leeds Sud, comme ayant fait ce discours à Brockville, je pense. Il se peut que ce n’ait pas été à Brockville, mais c'était dans le voisinage. Il s'agit de savoir si le discours à été fait.
M. TAYLOR. Je n'ai fait un pareil discours, ni À Brockville ni autre part. et je ne Suis pus responsable des rapports des journaux.
M. BLAKE. J'ai lu un éxtraït de l'organe de l'honorable monsieur ; et les autres citations Que je mé propose de faire, je vais les prendre à la même eh ét j'espère qu'elles seront plus digné dé foi que celle-ci paraît être
M. FERGUSON. Méttez les avec celles du Globe.
x it LE BILL -E8T INOONSTITUTIONNEL.
M JLARE. ,36, qe exposer (rangement mes propres sentiments À co sujet. Je puis dire qu'il ne plairon aux extremistes ni de l’un ni de l’autre
pat côté ; mais je pense que les hommes modérés les regarderont comme acceptables. dre D'abord l'honorable député de Cardwell (M. White) allègue que ce bill est (let semblable, pour les points constitutionnels, aux autres bills dont nous avons, eu te 18s à nous occuper. Je pense qu'au point de vue constitutionnel, il y a une distinojue je tion très acçusée à faire entre ce bill et les autres, et j'en aidit un mot cette it été après midi même. J'ai fait remarquer que je n’adoptais pas, moi-même tout le raisonnement, ou la conclusion de tout le raisonnement invoqué dans la cause soumise au Conseil Privé et dont il a été question cette après-midi;, mais il paraissait découler de cette décision qu’il existait un doute ou une difficulté au sujet des pouvoirs fédéral et locaux pour certains cas ou il y avait eu des corps k politiques de créés par la législature de l’ancienne province du Canada, qui L réfor- demandaient des amendements. Je ne croyais pas que la véritable solution fat celle à laquelle on était arrivé; maisil y avait une difficulté. Jusqu'où sommes etil nous allés, monsieur l’Orateur ? Jusqu'où, quant à moi, ai-je consenti à aller ? ne du Jusqu'à ce point, que—depuis que cette décision a été rendue—chaque fois qu'une ée, ni législature provinciale a essayé de 5e rendre aux désirs de ceux qui demandaient et les à être constitués en corps politiques dans chacune des deux provinces ou des dont autres, sur des questions qui affectaient la propriété et les droits civils, j'ai dit >}, AUX que je croyais qu’il n’était pas déraisonnable, vu ce doute et cette difficulté, de ai dit .. nous servit des pouvoirs dont nous pouvions être nantis—pouvoirs dont le endre . caractère n’est pas, selon moi, complètement déterminé—pour nous rendre aux désirs des législatures locales et pour confirmer, en effet, leur législation. C'est la règle que j'ai imposée à ma conduite lors qu'il s’agit de cas semblables. Je ne me propose pas d'approuver les :bills, quels qu'ils soient, basés sur d’autres principes. Croyant que le premier des deux bills qui ont été soumis cette après midi, n'était pas tout à fait conforme à ce principe, j'ai dit que je m'y opposais. Le second bill m’a paru tout à fait d'accord avee ce principe; et c'est pour cela que, me tenant à mon point de vue,—bien que je fusse sympathique, comme, l'a observé l’honorable député de Québec, aux sentiments généraux qu’il a exprimés quant à nos pouvoirs—;'ai cru qu'il ne serait pas déraisonnable que, sans intervenir dans les affaires des législatures locales, nous prissions des mesures pour suppléer à la légisiation provinciale ou pour la compléter.
M. WHITE. (Cardwell) Il n’y a pas de législation d'un caractère local dans le bill des Méthodistes. Nous l’avons passé. |
M. BLAKE. Je comprends que dans le cas du bill des Méthodistes, il a été dit dans la requête que la législation était à se préparer et qu’elle serait accordée dans les deux législatures locales,
M. WHITE. Oui, on va demander la chose,
M. BLAKE. On l’a demandée, et les bills sont à subir l’épreuve parlementaire. Maintenant, pour ce qui est du projet spécial soumis À la Chambre, on ne peut aucunement douter qu’en général la question de la constitution en corps politique de cette société —pour les raisons invoquées par ceux qui demandent cet acte constitutif, lequel, disent-ils, n'est demandé que pour qu'ils aient une existence corporgtive qe léür permette de posséder des biens fonds eh propriété—est une question. de roits civil et de propriété. Il est done pärfaitément clair que ceci tombe sous le contrôle et sous le contrôle exclasif des législatures provinciales. Le rapport du ministre de la justice (sir John A. Macdonald) au sujet du bill demandant la constitution en ts politique dé l'ordre des Orangistes, én 1873, passé à la législature d'Ontario, lequel 4 été reservé, se lit comme suit. ‘ Si les actes étaient tés de nouveau, le lieutenant gouverneur devrait 8e considérer coinme tenu de s’en occuper immédiatement, et non demander à Votre Excellence d'intervenir dans des affaires Pa re ‘et qui relèvent seulement et entièrement de la juridiction et de la compé:
tence de la 1 ture de la province, !
faite, union
C'était là un rapport très juste. Il est vrai qu'il était question d'une consti- -tétion|corporntivé décordée prit une législature" provificinle ;"1iais 1 ‘était tout à ‘fait/jaste de'dire dans 18 rapport, que cetté constitution en corps politique que Von proposait, non seulémétit était de là compéteniée de la ‘protitice) mais qu'elle était de cétte compétence uniquement et excltisiveient. ‘Il y a ed, comme nous ‘Té'savons, dés lactes padsés durs! plusieurs législatires ‘et qui constituaient èn corps ‘politique l’ordre’ oranigiste. L'ordre à obtenu’ l'existence légale ‘au Manitoba, dans la Noavelle-Rcoëse ét au Nouveñu-Branswick-—dans trois des provinces au moins: ‘Etnous savons dé plus que ce n'est pas parecque ces actes réontitutifs mañquent le but poursuivi, que l'on s’adrésse À cé Parlémént. Les -réquérants ne viënnént pas ici pour avoit plus ‘de MAS dans Ja Nouvelle- ‘Reosse, dans le Manitobaiot dans le Nouveat: Branswick ; pas dn tout, ! L'ile ‘constitutif qu'ils ént/maintenant suffit À tous! leurs besoins: sonlement ÎK ne peuvent'pas| ré! faire constituer légälement dans nh assez grand'nômbro de ‘provinces. “C'est là le poïht. Ce cas diffère totalement de la cütégorie de ceux
propos desquels je vondrais que la législation fédérale intervint pour |fdire disparaître tous les et surgissent dé là décision dont j'ti parlé; ce n'est pas pour suppléer à cette législation, mais C'est parceque cette législation ne ‘peut s’obtenir dans quelqües ÿrovinces, que cés personnes viennent iéi. Ce w’est'ni pour confirmer’ ni por complèter la législation d'aucune ‘province ‘au ‘sujet de’ laquelle ‘auräient surgi des difficultés sous l'opération du système nr a be A Us tioüs avons; ‘ais C'ést pour contraindre les provinces à accepter une législation qu’elles né voudräiént pas adopter autrément. Je veux, À mesure. ‘quelje les énionéé,-conténancer les propositions ‘que ‘j'éméts,!ét je vais le faire en citant des extraits! Jé’trouve que le grand secrétaire de'lordré (M. Keÿes) a Ur 0 BISTRO OUR VERSER BELLE OO oh Des bilé ont été pas s.par cinq des législatures locales donnant l'existence 1 ale à, notre ‘&ssociation ; mais, ans qu'il y'ait éu de notre faute, dans trois des provinces, dans l'Ontario, le 'Maritübh (et 1'I16 du: Pritiéé Édwärd, les‘billé ne sont jamais devenus 1018) Dans ces circonstances etrafin de règler!le quéétion, nous en avous appélé au Parlement dû Canada ‘pour obtenir'la passation d'un actergénéral de cor.stithtion corporative: pour notre société dans Je Dominion.” | 1 Qn'voit qu'il'he s'hpit päs là'de compléter, de bonifiér et'de perfectionnér la législation locale, mais, Comme on ne’ peut l'obtenir dé la législation locale, ‘ôn viehtlicir pour avoir c6i! qu’on) ne: peut se: procurér dans’ les quartiers qu'il convient. / ABOUTIR 4 74 :!M°BOWELL: Avez-vous la daté de ce rapport ?171 RYÉLAKT. © Non! mais je me rappelle l'époque, c'est un. pen ayant que la dernière demande fût faite au Parlement., Depuis ce temps, facte qu Manitoba a été passé. On a craint, dans le temps, lé désavoü du États âcté au Manitéba ; je orois que le gouvernément d'alors l'a désdvoué:! Puisj'ai le(rappoït/ dui sècrétaire d'une loge de:comté| daté pas plus tard que: févrien 1883. Ildit::: EU ou Nous ne dévbtis frotsser ancun sentiment politique ler cette affaire, ‘vu qu’il est très important) pour notre institution qu’un acte fédéral lui donne l'existence légale. :: )} 93:99 07 pb gui pi nos/nobles frèras de la province de. Québec s'en trouveront privés, Car,
yous, le savez tous, il ne leur sert de rien, de; demander de se .faire constituer, légalement, à le Mature phoyinsil RATS Froteafants apné pa minor ose ob 34 livio #3 U.
MT
à] doit 8 ; | tro] Vous voÿyez-eheore nne; fois; morisieur l'Orateur, que: c'est parce qu’'ils'ne peuvenise fairé constituer-légalement das uñe prdvinee particulière; on : dans: dés LA npors particulières; iqu'ilé) vibnment: ici} et non parçe qu'il: y a quelque ificulté ou quelque. défeetuosité dns le pouvoir donné par: la: législation! :proinciale.et.auxgnelles ils, xenlent pbrier:;; Ce, p'est.pas.là le sentiment enfratenu RL GAL Pa 4 Rs mesure hr D 4 Ar es, Qrangisies Sn hauts aangsi)les esprits dirigeants de ps nr ge Fe he fer e MONTE PUR ASE gonivoig 8i 6p einisleïuôf af 6b eoisi
! / fti DJ Sat mA 29 1 O9 #10 ALU ke D à relativement récente, que la mesure n'aurait pas dÜ être’ amenée jen ue c'était! l une affaire d'intérêt provincial et qu'on la devrait débattre ailleurs. ” L'hofora:
Fin Li blei député de Hastings-Est (M. White) qui a’ préspnté lebillià 14 dernière’
LH La session, qui. a oceupé lune ‘très haute position dwis l'ordre et qti'en occupe llent dn eucoreuune: très élévée, parlant à Winnipeg, laprès'ique le bill dë la dérnière! alé ‘lin session out été rejeté, dit que : IRON AT ARENA BAR ADIEU
rois dés ü Ltif avec le frère! Mürkhall et d’autres mémbtes de l'ordte avaient demandé qe le bill de Dar ed notes titutioni corporative ne!füt pas envoyé à la Chambre des Commuies, 'attendu q CA it, qu
nt LE devait: être disenté dans la législature d'Ontario ; et s'il y: était repoussé, :q@il fatud ‘attetidre : ‘108 jusqu'à ce que Jeurs amis fussent arrivés au pouyoir ; mais algré toutceiqu’illa pu dire) il avait: He été forcé de soumettre le bill à 18 chambre.” l'atage Dis #20 oi ot rrt on A ie Puis après |la session: du Parlement, l'honorablé | monsieur a dit daris dh'
MID ITIETIOIR
ibtè!”de discours À Broekville. | p: | ni le céux LA à sebwion du Parlbment il s’ést trouvé à avoir besoin de secours plus que jamais aupara- 15 lflite vant däris’ en vi. ‘11 FE PAS Rat Te , éd h'élt +: Plusieurs dé sesamis étâient opposés à ce que le bill subit une déuxfème Iécture, ils étatont AT divisés) pour le résultat ; et de:cette iaçon il s’est trouvé assailli de tous Les o06én.1111100 tit tion te «4 Des conservateurs éminents lui ont conseillé de retirer Le,bill/”. |: Lang do eo 7itmionupton bé re Une fois encore, à Hamilton, il a dit : ns A Br mi système ue YT'était ps à adimèttre que lès Orangistes eux-mêmes n'étaient pas aussi nnis qu'ils auraient | \ccépter pu l’être pour insistér sur l'adoption du bill. Ils n’ont pas agi avec autant d’unanimité wils. bSure . auraient dû le faire : jet il 6tait inutile de nier le fait qu'une certdine partie de leur propre Tga- | faite ‘en nisation rie voulait pas que le bill subit sa deuxième lecture.’ PONTS ON NS2A8 | hs : À éyes) a M. MARSHALL, ‘un monsieur qui occupe, une haute position dans l'ordre parlant A Winnipeg, dit que : EE NA ot nf SA 4 Il avait été of posé|à l’idée de faire présenter dans la, chambre des communes ile 'bill,deman- , dant la constitution corporative.. La bataille avait commencé dans, l'Ontario, et c’est: là. qu'il, fallait Tivrèr le combat.” | tes cat cn Ado tits Ce sons. Jà les déclarations. qui toutes ont été faites depuis que le bill a-été , rejeté, à la dernière session, et elles semblent indiquer que même chez les prinoipRRx-mErab »#.de;L'ordre,.on manifestait des sentiments «contraires à l'idéa. de présenter ce bill ici et favorables à l'opinion que j'ai émise dans cette chambre, que,;, c’est .en substance, et, essentiellement une tentative de. faire, usage dés pouÿoifs, de, ce, Parlement , sous, prétexte qu'il, fallait absolument 86: faire |. constituer eu corps légal par le: Dominion, lorsqu'en réalité, :tont:0e qu'il fallait, c'était la constitution corporative accordée par une législation provintialel C'est | parce qu'on, ,ne peut induire les provinces à accorder :tet acte d'institution: corporative;. ou, dans tous les cas, c'est parcequ’il en est: ainsi pour: quelques : unes d'elles, qu'on..se, propose, de, faire servir: le, pouvoir ::qu'on attribue au Dominion,d'im RQ législation à.ces localités qui s'y opposent. Uomme | il appert au bill même, et par.ce que nous savons. de, la constitution, de d'ordre mème, Gest; une organisation divisée ayant des loges: provincialés,, deb loges! de ) comtés, de districts.et, des loges particulières ;.et l'on doit donnéranxiassoelations: locales le, droit, d'avoir des. propriétés. Je ne,me,|prüpose: pas: d'entrer -dans |. l'e men :des Anestions. de détail .dont,a parlé) honorable: dépuité | de; Huron |; Ç . Car er0n), portées! à; ma; connaissance: par: le! discours de .l'hôéhorable » ép kdo ra web Qu pite) et; qui: sont; des questions: traitant! de :choses auxque les il.peut, être; remédié Age le comité! des :bills) d'intérêt: particulier: