‹ Discours prononcés aux funérailles de M. Jules Bouis ... le 23 octobre 1886Chapitre 4 sur 4 · M. ANDRÉ PONTIER · texte numérisé non relu

M. ANDRÉ PONTIER

l'RKPAUATHUK DU COUUS DU TOXICOLOOIU A 1,'ÙCOI. U DU P II M! M A CI K

AU NOM

DES ÉTUDIANTS E.\ IMIAUMACIE

Messieurs,

Je vieRs, coRime aRcien élève de M. le professeRF BoRis, dire, daRs rr suprême adieR, combieR sa perte est douloRreRse pour toRS ceRx qu'il a formés à sa méthode.

NoRS tous, qui avoRs assisté jadis à ses premières leçoRS et à ses premiers travaRx pratiqRes, RORS avioRs iRiRiédiatemeRt saisi la liaRtcRr du Houvel eRseigRCRieRt iRauguré à l'École, à cette époqRe déjà loiRtaiue.

La jeuResse eRthoRsiaste de ce temps-là avait

tiLissilôL compris qu'avec le nouveau professeur, les programmes rajeunis allaient faire progresser la science du pharmacien d'une façon inallendue. La jeunesse d'aujourd'hui, comme sa devancière, montrait il y a quch^ues semaines à peine, par sa nombreuse présence au cour de M. Bouis, le même attachement au maître consciencieux dans son enseignement, bienveillant dans l'art de poser les questions, savant autant qu'artiste dans le maniement des réactifs appliqués aux recherches toxicologiques.

Voilà, mon cher maître, les quahtés inoubliables que les nombreuses générations de jeunes gens, qui ont eu le privilège de se dire vos élèves, emporteront dans leur cœur, avec la reconnaissance qu'ils vous gardent.

Je leur devais à tous, présents ou éloignés, je me devais à moi-même de vous apporter l'écho, hélas ! bien affaibli, de notre respectueuse et profonde admiration.

Adieu, bienveillant maître et ami, au revoir!

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