‹ Discours sur l'action de Marie dans la Société prononcé devant l'Union catholique de St. Hyacinthe le 8 décembre 1872 [microforme]Chapitre 7 sur 23 · IER · texte numérisé non relu

IER

senti- 1 quo nnAis-

Des er secs <

D SP GE RH y

AN AA REoreE UE

rise

stnce pour avoir pensé à lui dans mon discours, où j'ai rappelé ce qu'il a dit en faveur de l'autorité spirituelle et temporelle du chef de l'Eglise. En cette mème circonstance, dans le gouvernement fédéral, au milieu d'une majorité protestante, lui, chef du ministère représentant la province de Québec, il a fait entendre ces paroles: “ je suis catholique et jamais cette chambre, ni aucune autre chambre, ni aucun pouvoir sur la terre ne me fera renoncer à ma foi. Mes convictions relisieuses sont inébranlables, et l’on me saura gré de les avoir défendues.” J'ai cru devoir rappeler ici cette énergique et solennelle profession de foi si glorieuse à la mémoire de celui qui Fa proférée.

Note de l'auteur.

Lettre de Sir Narcisse Belleau, alors Lieutentnt-Gouverneur de la Province de Québee, Hôtel du Gouvernement, Québec, ler Février 1873, Monsieur,

J'ai lu avec uu bien vif plaisir votre # Discours sur l'action de Marie dans la société," que vous avez eu l'obligeance de m'envoyer et pour lequel je vous prie de vouloir bien accepter mes plus sincères remerciements.

Les idees si franchement catholiques que vous avez exprimées dans ce discours sont bien propres à raviver Ja foi de notre pays qui, fûtil le plus religieux du monde, n'en à pas moins besoin d'entendre souvent traiter, d'une manitre aussi intellisente, des questions si plaines d'à-propos.

J'ai l'honneur d'être, avec un profond respect, Monsieur,

Votre très-humble et obciseant seruitenr,

N. BEëLLEAU.

Due

Lettre de l'Honorable R, C. Caron, alors Juge de la Cour d'Appel, maintenant Lieutenant-Gouverneur de la Province de Québec.

Québec, 18 Janvier 1873.

Monsieur le Supérieur,

J'ai reçu la brochure promise, contenant votre admirable discours du 8 de décembre dernier ; je l'ai In avec un grand plaisir : il répond parfaitement à mon attente, qui n’était pas médiocre.

J'ai été content, à raison de la part que j'y ai prise, de vous voir répéter que ‘ notre code a été reconnu à Rome comme le plus catholique du monde. ” Je profite de l’occasion pour dire: qu'il l'aurait été davantage, si les circonstances dans lesquelles se trouvaient les codificateurs, obligés de compter avec une population protestante, leur cûssent rendu la chose possible,

Sans entrer dans le détail des divers questions, toutes d'une: grande importance, que vous traitez, sur plusieurs desquelles mon opinion aurait peu de poids, je me contenterai de dire que, comme vous, je suis convaicu ct j'affirme que ‘“l'orthodoxie est général parmi nous,” et que notre bien aimé Pontife Pie IX peut être assuré que la partie catholique du pays professe une entière soumission à som autorité spirituelle.

Avec mes félicitations et mes remerciments, acceptez, je vous: ) » J prie, l'assurance do la profonde et respectueuse estime de

Votre tout dévoué servitenr,

E. CARoN.

Lettre de V Honorable Hector Langevin, Ministre des Travaux Publics dans le Gouvernement Fédéral,

Ottawa, 24 Janvier 1873.

Mon cher M. le Grand-Vicaire,

J'ai eu l'honneur de recevoir votre lettre du 18 Janvier, avec: un exemplaire de votre lecture sur “l'action de Marie dans la société.” Je vous remercie beaucoup d’avoir pensé à moi dans

Page 1