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+, cette occasion, et je vous remercie également de la justice que vous avez rendue aux dispositions favorables des membres catholiques de notre Législature, à la question des droits de l'Eglise, Il était bien qu'une voix aussi éloquente, et une plume aussi habile, que les vôtres, reconnûssent que nous ne sommes pas des impies et des ennemis de l'Eglise; mais que notre passé est une garantie que dans l’occasion, nous saurons faire notre devoir sans broncher,
Je demeure, mon cher M. le G ‘and-Vicaire, Votre bien dévoué serviteur,
Iscror LANGEVIN.
Lettre de l'Honorable P. O. Chauveau, alors Premier Ministre de la Province de Québec, maintenant Président du Sénat dans le Parlement Fédcral.
Québec, 16 Janvier 1873.
Cher Monsieur,
Veuillez agréer mes remerciements pour l’obligeance que vous avez eue de m'adresser votre dernière lecture.
Ce que vous y dites des dispositions de notre population à se soumettre aux décisions de l'Eglise est tellement évident que je ne puis comprendre comment on a pu vous attaquer sur ce point. Ce qui se passe ici montre une disposition chez les hommes publics à laisser toute liberté à l'Eglise dans son organisation et dans ses rapports avec l'Etat, disposition qui n'existe à ce degré dans aucun pays Européen.
Je croirais superflu de vous féliciter sur le mérite de votre lecture : elle est, comme toutes vos autres productions bien audessus de mes éloges ; et vous me permettrez de réitérer nne pensée que je vous ai déjà plusieurs fois adressée, c'est de donner en volumes vos diverses publications maintenant éparses dans les revues et les journaux,
Veuillez agréer, Cher Monsieur, l'expression des sentiments de
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haute estime el de vive sympathie, avec lesquels je suis, bien sincérement, Votre tout dévoué,
P. O. CHAuVEAU.
Lettre de l'Honorable @. Ouimet, actuellement Premier Ministre de la Province de Quebec.
Bureau du Procureur-Général, P. Q.,
Québec, 24 Janvier 1873.
Monsieur le Supérieur,
J'ai reçu votre lecture sur l’action de Marie dans la société,” et la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire en me la transmettant, Je vous remercie de la bienveillance que vous avez bien voulu me témoïgner en me faisant parvenir un exemplaire de ce travail si important, si beau et surtout si vrai. Le paragraphe 17e est exactement la peinture fidèle, le tableau mis au jour des pensées et des dispositions des hommes publies dans notre pays, qui ont le bonheur d'appartenir et de pratiquer la religion catholique. J’affirme avec vous que nos législateurs catholiques ne consentiraient jamais à concourir à la passation de lois qui seraient en quoique ce soit, contraires aux droits do l'Eglise, ou nuisibles à ses intérêts; et que dans ces matières si élevées et si délicates, ils se laisseront guider par votre Episcopat si noble et si éclairé. Agir autrement serait marcher dans cette voie dont vous signalez les dangers et les écueils. Je vous remercie pour l'hommage que vous rendez à L'esprit religieux de notre parlement qui n'est anime que des moilleures dispositions ; et c'est méconnaitre son esprit Comme ses tendances que de le croire animé de sentiments où imbu d'idées condamnées par le Pontife Supréme.
tecevez, Monsieur le Supérieur,
l'hommage du plus dévoué de vos serviteurs,