In insidiis sacpe juveuem adpe- , P^J
tiverat Galerius); sub obtentu exercM ,^- ^* FonnE obdi^aire db... On ht «C/U5U5 ferisillumobjeeerat.. Lactance, i '^^^ "° ^^TJ" de Bossuet sur les dé-
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Le morMusrersecutorum, c. 24. | ,^j^^^ ^^^^^ ^^rme d'exorcàer les eaui
3. Ces fortes paroles, cette soudaine ; baptismales. » Latinisme, qui n'est point el yengcresse comparaison du persécu- entré dans Tusage Cicéron disait trèsleur avec les bêtes farouches du cirqu?, bien, o genus ou forma dicendi, scriinspirée peut-être à Bossuet par certai- ! bendi, • etc. — « Si l'on avait le choix nés invectives de Lactance [mala bestia, j entre les formes de mourir..., • dit acerbissima bestia; inerat finie bestiœ Montaipne, UI, 9,
nituralis barbaries), estjustinécpar tout 5. Lact., De mort, persec, c. 26, ce que l'bisituire sacrée ou profane ra- | 27, B.
il n'était qu'à regret, et tâcha en vain de retirer Dioclélien, son collègue, du jardin qu'il cultivait à Salone. Au nom de Maximien, empereur pour la seconde fois, les soldats de Sévère le quittent. Le vieil em.pereur le fait tuer; et en même temps, pour s'appuyer contre Galérius, il donne à Constantin sa fille Fauste. 11 fallait aussi de l'appui à Galérius après la mort de Sévère ; c'est ce qui le fit résoudre à nommer Licinius empereur * : mais ce choix piqua ^ Maximin, qui, en qualité de césar, se ctoyait plus proche du suprême honneur. Rien ne put lui persuader de se soumettre à Licinius, et il se rendit indépendant dans l'Orient. Il ne restait presque à Galérius (jue l'Illyrie, où il s'était retiré après avoir été chassé d'Italie \
Le reste de l'Occident obéissait à Maximien, à son fils Maxence, et à son gendre Constantin ; mais il ne voulait non plus, pour compagnons de l'empire, ses enfants que les étrangers. Il tâcha de chasser de Rome son fils Maxence, qui le chassa lui-même. Constantin, qui le reçut dans les Gaules, ne le trouva pas moins perfide. Après divers attentats, Maximien fit un dernier complot, où il crut avoir engagé sa fille Fauste contre son mari. Elle le trompait ; et Maximien, qui pensait avoir tué Constantin en tuant l'eunuque qu'on avait mis dans son lit, fut contraint de se donner la mort à lui-même. Une nouvelle guerre s'allume; et Maxence, sous prétexte de venger son père, se déclare contre Constantin, qui marche à Rome avec ses troupes (312) *. En même temps, il fait renverser les statues de Maximien : celles de Dioclé-
1. Lact., De morte persec, c. 28, ' même la doctrine de rÉvangilc, si nous 89, 30, 31, 32. B. n'obtenons Tesprit de };râce, ne sont
2. fiQUA. Irrita. Piquer, au figuré, qu'une lettre qui tue, qui pz/j-u»? (excite, pre' ait souvent, dans la langue du xviie irrite) la convoitise par la défense. • si( c!e, un sens plus fort que celui qu'on I" S. sur la Pentecôte, i" p.
prël<; aujourd'hui communément a ce 3. L'histoire de ces vulgaires césars verbe. j et de leurs luttes compliquées n'arréte-
^ , . , . , . ,11 rait pas aussi longtemps liossuet, si ce
Et le roi plas vioué contre »oof que contre elle, ,,.-. ii5i>. j r^
liiua 2 >i^ <• 1 I n'était aussi celle de la fortune de Cons-
dil Oronte kRodogune, en parlant d'An- , tantin.
tiuchus et de Clcopâlre [Rod., lll. 2). | 4. Lact., De mort, persec, cap. 42 — I Les enseignenients de la Loi, et [ 43. B,
lien, qui y étaient jointes, eurent le môme sort. Le repos de Diociétien fut troublé de ce mépris; et il mourut quelque temps après, autant de chagrin que de vieillesse K
En CCS temps, Rome, toujours ennemie du christianisme, fit un dernier effort pour l'éteindre, et acheva de l'établir *. Galérius, marqué par les historiens comme l'auteur de la dernière persécution ^ deux ans devant qu'il eût * obligé Diociétien à quitter l'empire (302), le contraignit à faire ce sanglant édit qui ordonnait de persécuter les chrétiens plus violemment que jamais. Maximien, qui les haïssait, et n'avait jamais cessé de les tourmenter, animait les magistrats et les bourreaux : mais'sa violence, quelque extrême qu'elle fût ^ n'égalait point celle de Maximin et de Galérius. On inventait tous les jours de nouveaux supplices. La pudeur des vierges chrétiennes n'était pas moins attaquée que leur foi. On recherchait les livres sacrés avec des soins extraordinaires, pour en abolir la mémoire *, et les chrétiens n'osaient les avoir dans leurs maisons, ni presque les lire. Ainsi, après trois cents ans de persécution, la haine des persécuteurs devenait plus âpre \ Les chrétiens les las-
1. La plus ^ande aflliction de la vieillesse de Diociétien, daus sa retraite, fut la perte de sa femme Pi isca et de sa ûlle Valiiria mises à mort, en Orient, par Licinius. \\. Laclauce lui-même, /Je mortiOus persec . , c. 40, •41.) Ajoutez la douleur de voir runiveis déchiré, l'œuvre de son règne en partie détruite.
î. Et iCBBVA DE l'Établir. Les mots sont choisis de manière à marquer, de la façon la plus rigoureuse, la contradiction absolue de l'effort et du résultat. Non-seulement la dwnière pcrsécu'ion a été inutile, mais elle a produit t'elfet le plus contraire à celui qu'en espéraient les persécuteurs. Le même éloquent contraste se retrouve dans un passage des Seitrinns : t Le monde s'est plutôt lassé de tuer, que les chrétiens de souffrir. Toutes les inventions de la cruauté se sont épuisées pour ébranler la foi de nos pères ; toutes les puissances du monde s'y sont employées.
Hais, ô aveugle fureur, qui établit ce
qu'elle pfKse détruire!... • Sermon sur la vertu de la croix, 1" point.
3. Euseb., Hist.eccL, lib. VIII, c. 16; De vita i oiisiant; lib. I, c. 51; Lact., ibid., c.'ix et seq. B.
4. Devant que. Devant s'employait alors comme synonyme de ûuan*, et par conséquent devant que se disait comme avant que.
Fl pria le cheval de Paider qoeli^oe peu ; Âutrcmeot il monriait devant ju'étre i U ville. La Fohtaihe, VI, 16.
5. QoELQUB EXTRÊKB. Par le rapprochement inattendu de ces deux mots, l'auteur trouve moyen de marquer un excès dans l'excès même.