‹ Discours sur l'histoire universelle (volume 2)Chapitre 130 sur 583 · ItEPROCUÀ ON ODTRAGE... ET QDB · texte numérisé non relu

ItEPROCUÀ ON ODTRAGE... ET QDB

Noire rapide écrivain se dispense voloiiiiiTs, pa/fois, de recourir à un se-

cond verbe, en rattachant à celui qu'il a employé d'abord deux compléments d'espèce fort difféiente (un régime simple, puis une proposition). Ainsi il dira plus loin (part, lll, c. VII)... Les gens de guerre veulent un chef perpétuel, et que ce chef soit le maître... > — Reprocher que a cessé de se dire.

l'obéissance. La paix se fit avec les Lombards * (730), et l'empereur exécuta son décret contre les images plus violemment que jamais. Mais le célèbre Jean de Damas lui déclara qu'en matière de religion il ne connaissait de décrets que ceux de l'Église, et souffrit beaucoup. L'empereur chassa de son siège le patriarche saint Germain , qui mourut en exil, âgé de qualre-vingl-dix ans.

Un peu après, les Lombards reprirent les armes (740) ; et, dans les maux qu'ils faisaient souffrir au peuple romain, ils ne furent retenus que par l'autorité de Charles Martel, dont le pape' Grégoire II avait imploré l'assistance.

Le nouveau royaume d'Espagne, qu'on appelait dans ces premiers temps le royaume d'Orviède, s'augmentait parles victoires et par la conduite ^ d'Alphonse, gendre de Pelage, qui, à l'exemple de Recarèdc, dont il était descendu, prit le nom de Catholique.

Léon mourut (741), et laissa l'empire, aussi bien que l'Église, dans une grande agitation. Artabaze, préteur d'Arménie, se fit proclamer empereur, au lieu de Constantin Copronyme, fils de Léon, et rétablit les images.

Après la mort de Charles Martel, Luitprand menaça Rome de nouveau : l'exarchat de Ravenne fut en péril, et l'Italie dut son salut à la prudence du pape saint Zacharie. Constantin, embarrassé * dans l'Orient, ne songeait qu'à s'établir; il battit Artabaze, prit Constantinople, et la rempUt de supplices (743).

Les deux enfants de Charles Martel, Carloman et Pépin, avaient succédé à la puissance de leur père ; mais Carloman, dégoûté du siècle, au milieu de sa grandeur et de ses victoires, embrassa la vie monastique (747). Par ce moyen, son frère Pépin réunit en sa personne toute la puissance. II sut la soutenir par un grand mé-

1. Se fit avec les Lombâbds. C.-à d., eutre les Lombards et les Grecs de Byzaïicc.

2. Par la coitoditb. (;.-à d. par la prudence, l'habileté. Cf. p. 86, n. 2.

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