Emploi tout latin du prouom
Deum ejus et fiUo'um ejus. Malh^^^le, parlant du jeune Archémore et du vieux TithoD, dit qu'aujourd'hui Pluton
Sans égard du passé, le-- m.'riles égale D'Archémore et rfc de.
Slances a Du Percier.
fants*, c'est-à-dire qu'il serait leur protecteur, et qu'ils le serviraient comme le seul Dieu créateur du ciel et de la terre.
Il lui promit une terre (ce fut celle de Ghanaan) pour servir de demeure fixe à sa postérité, et de siège à la religion^.
Il n'avait point d'enfants, et sa femme Sara était stérile. Dieu lui jura par soi-même, et par son éternelle vérité, que de lui et de cette femme naîtrait une race qui égalerait les étoiles du ciel et le sable de la mer \
Mais voici l'arlicle * le plus mémorable de la promesse divine. Tous les peuples se précipitaient dans l'idolâtrie. Dieu promit au saint patriarche qu'en lui et en sa semence ^ toutes ces nations aveugles, qui oubliaient leur Créateur, seraient bénites **, c'est-à-dire rappelées à sa connaissance, où se trouve la véritable bénédiction.
Par cette parole, Abraham est fait le père de tous les croyants, et sa postérité est choisie pour être la source d'où la bénédiction doit s'étendre par toute la terre.
En cette promesse était enfermée la venue du Messie tant de fois prédit à nos pères, mais toujours prédit comme celui qui devait être le Sauveur de tous les Gentils et de tous les peuples du monde.
Ainsi ce germe béni, promis à Eve, devint aussi le germe et le rejeton d'Abraham.
Tel est le fondement de l'alliance ; telles en sont les conditions. Abraham en reçut la marque dans la circoncision ■', cérémonie dont le propre effet était de marquer