‹ Discours sur l'histoire universelle (volume 2)Chapitre 217 sur 583 · ni Reg., XI. B. 1 chassé : la tyrannie des Pisistialides · texte numérisé non relu

ni Reg., XI. B. 1 chassé : la tyrannie des Pisistialides

4. C'est-à-dire, déjà imprudent et peu est entièrement éteinte. » p. C9. — sage par lui même, avant de se livrer « Rome, toujours ennemie du chrisliaà ses insensés courtisans. I nisrae, fit un nouvel effort pour Vétein-

6. 111 Reg., III. B I iire. • p. i'ii. — « Les division» furent

supporter *, et les chasse de la terre promise, sans espérance d'y être jamais rétablis.

L'histoire deTobie*, arrivée en ce même temps, et durant les commencements de la captivité des Israélites \ nous fait voir la conduite des élus de Dieu qui restèrent dans les tribus séparées. Ce saint homme, en demeurant parmi eux avant la captivité, sut non-seulement se conserver pur des idolâtries de ses frères, mais encore pratiquer la loi, et adorer Dieu publiquem ent dans le temple de Jérusalem, sans que les mauvais exemples ni la crainte l'en empêchassent. Captif et persécuté à Ninive, il persista dans la piété avec sa famille *, et la manière admirable dont lui et son fils sont récompensés de leur foi, même sur la terre, montre que, malgré la captivité et la persécution, Dieu avait des moyens secrets défaire sentir à ses serviteurs les bénédictions de la loi", en les élevant toutefois, parles maux* qu'ils avaient h souffrir, à de plus hautes pensées. Par les exemples de Tobie et par ses saints avertissements, ceux d'Israël étaient excités à reconnaître du moins sous la verge ' la main de Dieu qui les châtiait ; mais presque tous demeuraient dans l'obstination : ceux de Juda, loin de profiter des châtiments d'Israël, en imitent les mauvais exemples. Dieu ne cesse de les avertir par ses prophètes, qu'il leur envoie coup sur coup, s'éveillant la nuit et se levant dès le matin, comme il dit lui-même ^ pour marquer ses soins paternels. Re-

éteintes par le sang de Satuminus. »

p. 110. — t Dieu n'a jamais permis que cette voix (ûleteinte parmi son peuple.! p. 245. Etc.

1. Volte-face de phrase, plus admise dans la poésie que dans la prose.

... Pleins d'amour pour tous, d'horreur pour [Albalie, Cn ferment solennel par avance les lie. RiCiXE, Ath., I, 2.

Chargé du crime alTreui dont tous me soup- [çoniiei, Quels amis me phindroot, quand vous m'aban- [dounei ?

Phèdre, IV, i.

Mais on ne pourrait interdire ce touià la prose que par un scrupule excessif et eiaeéré de correction. Bossuet dit trèsbien dansl'O. F. de Le Tellier : « Poussé

par la cabale, Châville le rit tranquille... »

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