Offrit liî duel au nouveau koi
Le duel, mot d'un caractère tout moderne , quoique d'origine toute latine, convient d'aulant moins ici, que, dans Xéuophou, Cyrus ne propose pas au roi d'Assyrie un combat singulier, mais lui fait seulement dire qu'il est pi et, si l'on en vient aux mains, à se mesirer avec lui sur le champ de bataille. Cyrop., V. 3. — ElSoû'XeTai IÇiùv i êdjTÛ.tO; vr'ip xrj; X"?""? |*<'7.f<'9aii x«v oitoî ffùv ixtivu
politique à la valeur. De peur de ruiner un si beau pays qu'il regardait déjà comme sa conquête, il fit résoudre que les laboureurs seraient épargnés de part et d'autre ^ 11 sut réveiller la jalousie des peuples voisins contre l'orgueilleuse puissance de Babylone, qui allait tout envahir; et enfin la gloire qu'il s'était acquise, autant par sa générosité et par sa justice que par le bonheur de ses armes, les ayant tous réunis sous ses étendards, avec de si grands secours il soumit cette vaste étendue de terre dont il composa son empire.
C'est par là que s'éleva cette monarchie. Cyrus la rendit si puissante, qu'elle ne pouvait guère manquer de s'accroître sous ses successeurs. Mais pour entendre ce qui l'a perdue, il ne faut que comparer les Perses et les successeurs de Cyrus avec les Grecs et leurs généraux, surtout avec Alexandre.