‹ Discours sur l'histoire universelle (volume 2)Chapitre 507 sur 583 · Par entraînement de passion · texte numérisé non relu

Par entraînement de passion

4. Le dénoùmcnt de l'histoire d'Alexandre ramène naturellement l'écrivain à ce genre de leçon, auquel, a^vec lui, il faut toujours revenir. — Au reste ce qu'il dit ici, en termes si forts, du faible irrémédiable de nos desseins, quoique humiliant pour la nature humaine, n'es»

pas pour la décourager, puisque de là même sort aussitôt une règle de conduite admirable à l'usage des rois et des peuples : iCelui qui sait conserver et affermir un État, etc. »

5. Do DÉBRIS. Débris au singulier, en ce sens figuré, a vieilli. Bossuet disait selon l'usage de son temps : « Rome fut mise en pièces, et chaque peuple barbare enleva quelque partie de ton débris, i Expl. de l'Apocalypse, c. 3. Ou a vu plus haut, p. 486 : • Les empires sortis du rfcôrw de l'empire assyrien....»

El parmi le déiris, le ravage el les morl=, A force d'altenUts perdre tous mes remords.

RlCINE, Ath., III, }.

SUR L'HISTOIRE UMVIiRSELLE. 513

chute, et nous verrions, entre autres choses, qae la plus puissante de toutes, c'est-à-dire celle de Syrie, après avoir été ébranlée par la mollesse et le luxe de la nation, reçut enfin le coup mortel par la division de ses princes*.

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