‹ Discours sur l'histoire universelle (volume 2)Chapitre 573 sur 583 · Se GATAiEXT. Cf. p. 299,n · texte numérisé non relu

Se GATAiEXT. Cf. p. 299,n

4. l'ARTiALiTLS. Désigne ici les partis avec leurs passions et leurs menées.

• Il faisait que l'Eglise romaine, a dit ailleurs Bussuet, fût mise au-dessus des partialités que les divers intérêts et les

prendre : la force, selon l'Eglise, ne t» pas plus loin que de tout souffrir. ■ Panég. de S. Thomas de Cantorbéry, t'p.

6. Ce paragraphe, où sont indiquées en quelques mots, et comme en bloc, dilTérentes causes delà ruine de Rome,

Cependant le nombre des pauvres s'augmentait sans fin par le luxe, par les débauches, et par la fainéantise qui s'introduisait. Ceux qui se voyaient ruinés n'avaient de ressource que dans les séditions, et en tout cas se souciaient peu que tout pérît après eux. On sait que c'est ce qui fit la conjuration de Catilina. Les grands ambitieux, et les misérables qui n'ont rien à perdre', aiment toujours le changement. Ces deux genres de citoyens prévalaient dans Rome ; et l'état mitoyen qui seul tient tout en balance dans les États populaires *, étant le plus faible, il fallait que la république tombât.

On peut joindre encore à ceci l'humeur et le génie particulier de ceux qui ont causé les grands mouvements, je veux dire des Gracques, de Marins, de Sylla, de Pompée, de Jules César, d'Antoine et d'Auguste. J'en ai marqué quelque chose; mais je me suis attaché principalement à vous découvrir les causes universelles et la vraie racine du mal, c'est-à-dire cette jalousie entre les deux ordres, dont il vous était important de considérer toutes les suites.

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