Diod., lib. I, sect. 2, n. 29. B
grand champ de bataille qui a été vu par Hérodote ', les crânes des Perses aisés à percer, et ceux des Égyptiens plus durs que les pierres auxquelles ils étaient mêlés, montraient la mollesse des uns et la robuste constitution qu'une nourriture frugale et de vigoureux exercices donnaient aux autres ^ La course à pied, la course à cheval, la course dans les chariots se pratiquait ^ en Egypte avec une adresse admirable; et il n'y avait point dans tout l'univers de meilleurs hommes de cheval que les Égyptiens. Quand Diodore nous dit qu'ils rejetaient la lutte * comme un exercice qui donnait une force dangereuse et peu durable, il a dû l'entendre de la lutte outrée des athlètes, que la Grèce elle-même % qui la couronnait dans ses jeux, avait blâmée comme peu convenable aux personnes libres; mais, avec