‹ Discours sur l'historie universelleChapitre 41 sur 89 · IX. CAATHAœS VAIHCSUB. *^9 ^ dSf · texte numérisé non relu

IX. CAATHAœS VAIHCSUB. *^9 ^ dSf

J^knisdem avec beaucoup de valeui* ; et la guerre ^**"'* qu'Antiocbus méditoit contre les Partbes» pouir délivrer son frère captif, lui fit accorder aux Juifs des conditioBs supportables.

En même temps que cette paix se condut, les Bomains , ipii c^mm^içoient ^ êU*e trop riches^ trouvèrent de redoutables ennemis dans la oniltitude efiroyaUe de leurs esdaves. Eut xuis, esclave lui-même, les souleva en Sicile; et A fallut èm(Jk>yer à les réduire toute la puis^ «mice romaine.

Un peu après, la succession d'Attalus, roi 6ai i33 4e Peiganie , ifn fit par ^on testament le peujde rowain son héritier, mit la division dans la vUle. lies troubles de^ Gr^pqfies commencèrent. jLe séditieux tribunat de Tibérî^s Gr^cchus > un des premiers bommes de Rome, le fit périr:

tout le sénat le tua par la m«tin de Scipien Na- .siea, et ne vit ^e ce moyen d empêcher la da^g;areuse distribution d*argent dont cet élo- «jueiy; tribun flattoit le peuple. Scipion Émilien '«établissoit la discipline militaire; et ce gvmd k&eame^ qui avoit détruit Cartbage, ruina en* >e(H^ en Espagne Numance, la seconde terreur

Les Parthes se trouvèrent foibles contre Si- 623 i32 détès ; ses troupes , quoique corrompues par un

de' â^y ' '^ PREMIÈRE PARTIE. LES ÉPOQUES.

' luxe prodigieux , eurent un succès surprenant. Jean Hyrcan, qui 1 avoit suivi dans cette guerre avec ses Juife, y signala sa valeur, et fit respecter la religion judaïque , lorsque Tarmée s arrêta pour lui donner le loisir de célébrer un jour* de féte'. Tout cédoit, et Phraate vit son empire réduit à ses anciennes limites , mais, loin de dés* espérer de ses affaires, il crut que son prison^ nier lui serviroit à les rétablir, et à envahir la Syrie. Dans cette conjoncture, Démétrius éprouva un sort bizarre. Il fut souvent relâché, et au* tant de fois retenu, suivant que l'espérance ou la crainte prévaloient dans Fesprit de son beaupère. Enfin un moment heureux, où Phraate ne vit de ressource que dans la diversion qu'il vouloit faire en Syrie par son moyen , le mit tout- 6a4 ]3o à-fait en Uberté. A ce moment le sort tourna: Sidétès, qui ne pouvoit soutenir ses efïroyables dépenses que par des rapines in6upport2U>les', fut accablé tout d'un coup par un soulèvement général des peuples, et périt avec son armée tant de fois victorieuse. Ce fut en vain que Phraate fit courir après Démétrius : il n'éCoit plus temps ; ce prince étoit rentré dans son royaume. Sa femme Cléopàtre , qui ne voulok

* Var. Première édition : de célébrer le jour du repos.

* Nie. Damasc. apud Joseph. Aîit. lib. xiif, cap. i6, ai, 8.

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