FRERES = EL
créaiion de ces évoles si nécessaires, suivant en cela l'exemple qui nous est
donné par des grands pays comme l'Angleterre, la France, les Etats-Unis, l'Allemagne et l'Italie ?
Dans le Magnifique discours qu’il prononçait alors, un voyageur de comlnerce Conseillait aux contribuables de cette province, de ne pas toujours Compter sur le concours du gouvernement et tout en faisant un chaleureux appel à l’iniative privée, rappelant avec raison que si nous avions fait des merveilles dans cette Province, dans l'instruction supérieure et dans l’instruction scolaire, uous devions ces merveilles À nos universités, À nos
collèges classiques et à nos communautés enseignantes et, par conséquent, à l'initiative privée. F
Oui, M. l'Orateur, comme je le disais au cours de ces remarques, en relisant l’histoire de notre province et spécialement depuis cette date de 1760, si nous tenons compte des luttes hé nos ancêtres jusqu’en 1845, pour conserve langue et nos lois, et arriver enfin à la conquête du &ouvernement responsable, tel que compris en Angleterre ; si nous tenons compte que durant toute cette longue période, rien ne fut fait par les Souvernants pour leur aider à répandre l'instruction publique dans nos campagnes, que notre clergé et nos communautés enseignantes contribuèrent seuls et de leurs propres deniers à cette nouvelle tâche ; si nous considérons qu'il s’est écoulé à peine un demi-siècle depuis que notre système scolaire fonctionne régulièrement ; si nous tenons compte des faibles ressources de notre province, comparées à celle d'Ontario, pour aider, jusqu’à ce jour, aux progrès de l'instruction publique, nous d’être fiers des résultats obtenus et d'affirmer que nous ne somme en arrière des autres provinces, tout en aspirant généreuse progrès.
mémorable roïque soutenues constamment par T nos croyances religieuses, notre
avons raison S pas restés ment à de nouveaux
Si, v nos faibles ressources, l’instruct:on publique dans cette province n’a pas été subventionnée aus largement que dans celle d'Ontario, le dévouement, le travail, les sacrifices de notre clergé et de nos communautés ensei- &nantes, ont remplacé l'argent. Ils nous ont permis de rivaliser avec elle sous le rapport de l'instruction publique, malgré des obstacles considérables qui existent chez nous, résultant du climat, de la Pauvreté et surtout de. la position géographique des établissements qui, dans Ontario, sont plus com- Pacts, groupés en petites villes et villages, tandis qu'ici, les paroisses, les Cantons et les hameaux sont dispersés sur des vastes étendues.
Sans doute, trop nous intére