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l’affermissent ; » 1 Prescnvant ioul« les vertus qui
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Si , reportant sur la société ces motifs, qui émeuvent puissamment l’esprit et le cœur, elle fortifie rattachement du. peuple pour ses loix, W sa confiance dans ses représeu tans ;
Si, donnant plus d’énergie à l’amour de la république, à V haine de la royauté , elle dispose le citoyen à se sacrifier sans cesse pour celle-là t-t contre celle-ci; certes, une’telle morale consoliderait les institutions sociales, eller serait une des plus fermes colonnes du gouvernement.' Ur, telles sont les senti mens de toutes les sociétés religieuses qui sont «jans la république. Voulez-vous séreniser les cœurs , répandre. la •joie dans les familles, imprimer un nouvel élan vers la fiberié, et consolider la démocratie, qui n’aura presque plus de contradicteurs, saurez la liberté des cuites. .Les François sont bons ^ ils feront un ulîort d’indulgence pour se persuader que des raisons d’intérêt public a voient décidé la clôture de leurs temples. Ils recevront comme une giace l’exercice d’un droit que personne ne peut leur ravir, et sans lequel un gouvernement, de quelque nom qu’on le décore , ne sera jamais qu’une tyrannie. Qu’à la voix paternelle de la convention tous les cœurs se raniment donc, et 5e dilatent. Lisons aux citoyens:
« Sous l'ombre tutélaire des loix, il vous est libre* d’accomplir les actes de votre culte; mais écartez ces dissent ions qui ont si souvent consterné la raison , troublé les peuples et ensanglanté le monde.
point de rivalité que celle du patriotisme et de la vertu !
» Cultivez vos champs, perfectionnez les arts , animez l’industrie, soignez l’éducation de vos enlans , qui doivent transmettre, aux hommes de l’avenir, rhéritage de ! la liberté. Qu elles que soient, vos opinions religieuses, aimez-vous, puisque le père commun vous aune. La patrie est notre mère commune ; autour d’elle doivent se rallier tous les cultes amis de l’ordre , du bonheur et de la gloire nationale. Appuyés sur vos vertus et votre .courage, vos représentâtes termineront ime révolution glorieuse ; et le faisceau républicain sera le lie* indissoluble de tous les François. »
En appuyant Ig projet de décret concernant les xêtes QGCâduiiCS^
présente le suivant :
PROJE