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tions, et si notre pays prospère, comme j'espère qu'il prospèrera, nous pourrons même rétablir les subventions pour
des objets sur lesquels la nécessité nous force de retrancher. (Applaudissements)
M. l'Orateur, je laisse à la Chambre de décider; c’est elle qui a la responsabilité, et j'espère qu'avec calme, sans esprit de parti, sans esprit de critique, mais à un point de vue patriotique elle étudiera délibérément toute la question et agira conformément à ce que lui prescrira sa conscience, et si la Chambre agit ainsi, je suis convaincu que la province sera bientôt en position, non-seulement de faire honneur à tous ses engagements avec promptitude et fidélité, mais que nous pourrons aussi reprendre nos efforts pour hâter la prospérité matérielle de la province par des moyens auxquels nous ne devons pas recourir maintenant.