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rité de ceux qui comen il est difficile de se nt satisfaits du résul-
: seul désir de remplir mes efforts tendirent secours et le peuple seoir notre crédit sur ire que j'ai passableion de rencontrer à connaissance intime on, m'ont assuré que épassait de beaucoup Jourraient à peine se
sse, une des banques devant à la tête de Dans cette lettre, il ente de nos bons, ni assent un placement vé, les spéculateurs tageusement.
tirer ou d'entendre er des emprunts sur tous unanimement , que le Gouvernelisé moins pour les nies au lieu de les le Président, que la na mission pour ce Québec. (Ecoutez,
que la loi passée à ne précisait pas le | S’Opposa à laisser 1p de difficultés, le ns dans la liste des paraître parmi les
à Pour y parvenir, j'eus à préparer un exposé établissant que, dans | le cercle de leur juridiction respective, les Gouvernements de la Puis- | sance et de la Province de Québec ne pouvaient prélever d'argent qu’en vertu de l'autorité dérivée dun Parlement Impérial, et que In construction des chemins de fer était une de nos attributions comme le constatait l’Acte Constitutionnel de 1867.
On en appela au Secrétaire d'Etat pour les Colonies qui me donna
gaint de cause, et nos bons furent cotés parmi les fonds des Gouverne-
. ments Coloniaux, ce qui leur assura du Coup une valeur que des années * n'auraient pu leur donner autrement.
Ici encore Sir John Rose me donna son puissant concours, et je puis dire que sans lui mes efforts auraient été inutiles. C’est peut-être à cette circonstance, autant qu’à toute autre, qu'on peut attribuer la hausse actuelle de nos bons, et Sir John Rose m'assura que, sans cet avantage, le syndicat qui a émané l'emprunt, n'aurait pu réaliser aucun profit sur le prix de l'émission. Je savais que la saison des affaires était presque passée et que je n’avais pas de temps à perdre,
Je crois avoir établi qu'afin de pouvoir être en mesure de répondre aux demandes probables de subsides en faveur des chemins de fer, le Gouvernement n'avait pour alternative, la loi ne lui permettant pas d'employer à cette fin son surplus en caisse, que de négocier l'emprunt et d’en donner le produit aux compagnies des chemins de fer, ou de leur donner les bons et de mettre en péril le crédit de la Province tout en faisant beaucoup moins pour ces entreprises.
: Je crois avoir prouvé que j'ai vendu les bons aussi bien qu'on 4 pouvait s’y attendre,
Je dis maintenant, M. le Président, que le dernier Couv rnenent à agi avec sagesse etdans l'intérêt du pays, et que dans la préparation et la vente des bons à Londres etdans les dépôts à intérôt dans ces banques, J'ai exécuté à la lettre les prescriptions de l'Ordre en Conseil, et que dans toute ma conduite J'ai complètement rempli mes engagements envers mes Collègues. J'ai la conviction intime que si je n'avais clos la vente dans le temps au prix obtenu, il est probable qu'elle serait aujourd'hui à clore et que nous serions loin de pouvoir le faire aussi avanta- 8eusement. Au cemmencement de juillet, le taux de l'intérêt de l'argent haussa, comme je n’y attendais, et d’après la tournure que les affaires ont prise de ce côté-là de l’Océan,non-seulement nous ne pourrions main tenant espérer obtenir des conditions aussi favorables, et je doute éme qu'on pût réussir en aucune manière,
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Je suis d'avis, M. le Président, que la perte du léger escompte sur la vente est de l'argent bien placé, puisqu'elle a servi à donner au crédit de la Province en Angleterre, le rang qu’il y occupe aujourd'hui, et qu'on ne devrait pas l'appeler perte, puisque les compagnies intéressées ont reçu le produit des bons. Les efforts que jai faits avec succès, aidé de toute l’infinence de Sir John Rose et du comité de la Banque de Montréal à Londres, pour faire coter nos bons dans la liste des Fonds des Gouvernements et non dans celle des Fonds divers valent bien la perte que nous avons pu subir, et ceux qui auront dans
la suite à placer les bons du Gouvernement local recueilleront le fruit de mes travaux.
En m'efforçant de faire assigner à nos bons la place qui leur appartenait de droit dans la liste des Fonds des Gouvernements Coloniaux, je savais travailler non-seulement à l'avantage de Québec, mais aussi à celui des autres Provinces de la Puissance, et leurs ministres n’ont pas hésité à me témoigner leur reconnaissance et à me dire que j'avais livré leurs combats en livrant le mien. (Applaudissements).
Je crains d’avoir importuné la Chambre, mais j'ai cru devoir donner à ce sujet des explications complètes ei franches, d'autant plus qu’on m'y a forcé en quelque sorte. Si, par suite, le crédit de la Province vient à eu souffrir, ce ne sera pas ma faute. Si les membres de cette Chambre sont d'avis que je suis à blimer et que j'ai négligé les intérêts de la Province, je dois m'incliner devant leur décision, J'accède volontiers à l'enquête la plus sévère, et je consens à ce que mes actes officiels soient soumis à des ommes en état de les comprendre et de mesurer les obstacles que j'ai eus à rencontrer et à vaincre. Je suis prêt aussi à me présenter au tribunal du bon sens et de l’intelligence publics et à me courber devant son jugement,
J'en appelle au témoignage des membres de cette Chambre quionteu, comme moi, à négocier des emprunts en Angleterre, et qui connaissent combien la réussite en est difficile. L'honorable représentant de Montréal Centre était à Londres en même temps que moi ; il peut dire ce que les banquiers pensaient du placement de notre emprunt. Il vous dira comme moi que tous ceux qu’il a rencontrés, étaient unanimes à dire que nous avions obtenu un prix élevé et que la Province de Québec avait toutes les raisons d'être satisfaite.
J'en viens maintenant, M, le Président, à la politique des cheminsgle fer.
Comme j'aurai l’occasion de faire connaitre pleinement les inten: tions du Gouvernement lorsque les résolutions viendront devant la
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mais j'aicru devoir anches, d'autant plus , le crédit de la Pro- . Siles membres de et que j'ai négligé levant leur décision.
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iendront devant la
Chambre, je m'abstiendraisle tout détail pour aujourd’hui. Hons. membres sont mécontents de ce que le
Quelques Gouvernement n’a pas fait plus tôt connaitre sa politique ; qu'ils veuillent ne pas oublier que certaines compagnies avaient jusqu'au premier janvier pour faire leur choix entre leurs terres ou l'argent, et que le pouvoir adopter une politique quelconque, devait obtenir des rensoi. gnements indispensables,
Gouvernement, avant de
Il est évident que, pour favoriser la construetion des chemins de fer, il faut que l’aide donnée par le Gouvernement suflise à mettre leg compagnies ert état de s'en procurer à l'extérieur pour pouvoir continuer et compléter leurs chemins. La grande difficulté à vaincre pour arriver à une décision, c’est de concilier les bdsoins des chemins avec nos ressources pécuniaires. Rien de plus facile avec de grands moyens. que de donner l’aide suffisante, où bien si fermant les veux sur l'avenir, nuus ällions à l’aveugle nous surcharger de dettes en Jaissant À nos successeurs se tirer d'affaire come ils pourraient.
L’entrainement pour l'extension des chemins de fer est tel qu'il serait facile à un parti ou au Gouvernement, de s'acquérir une popularité passagère, en’ recommandant de gros subsides. Mais le devoir du Gouvernement n’est pas de céder à une pression dont les suites seraient désastreuses pour le pays, mais de ne pas perdre devue l’intérèt de la Province de Québec et de ne céder que dans la mesure de cet intérèt,
Je divisai, l’année dernière, les chemins de fer en trois classes, La première comprenait ceux de Québec à la Rivière Creuse, avec une législation particulière en leur faveur; la deuxième, ceux qui, à certaines conditions, avaient droit à des subsides en argent; la troisième enfin, ceux qui avant le premier juin suivant avaient à choisir leurs octrois de terre ou l'argent,
entre
La première classe ne subit cette année aucun changement, mais on à ajouté un octroi de 330,000 pour aider à construire un pont sur l'Outaouais, entre Les provinces de Québec et dOntario, afin de relier le chemin du Pacifique dans le comté de Pontiac à la passe sur la Rivière Creuse, ou quelqu’autre point intermédiaire.
La seconde classe comprend, cette année, deux chemins ci-devant dans la troisième. Ce sont ceux de Québec au Lac St, Jean, et le chemin [Intercolonial de St, François et de Mégantic, dontles directeurs on! renoncé à leurs octrois en terres, et à qui le gouvernement a l'intentios d'accorder un subside additionnel plus élevé que celui de Pan dernier
e soit en bons du gouvernement portant 5 pour cent, soit en argent réalisé de la vente des bons, tel que pourvu par l'acte de la dernière session.
La troisième classe se compose des chemins à qui l’on continue l'octroi de l'an dernier. Plusieurs n’ont pas satisfait à toutes les exigences de la loi, mais plutôt que de les priver des avantages de l'acte des subsides, le gouvernement veut bien leur accorder un an de délai pour se mettre en règle. On trouvera dans cette classe le chemin de la Baie des Chaleurs, qui avait à choisir entre un octroi de terres et un secours en argent de 82,500 par mille ; comme les directeurs du chemin
ont préféré conserver leurs terres, le gouvernement se propose d’accorder un octroi additionnel.
Je sais bien que la politique du gouvernement ne saiisfera pas ceux qui ont intérêt dans la construction des chémins de fer; j'admet-
trai même que pour ma part, je n'en suis pas content: mais après avoir
u müûrement réfléchi et tout pesé, je n’a! pas cru devoir charger la Pro-
vince d’une dette au-delà de ses forces.
Si tous les chemins se construisent, cette politique entraînera une dette d'environ six millions de dollars en tout.
Je l'ai déjà dit, je ne consentirai jamais a atler au-delà de ce que, selon moi, la Province peut supporter, et je puis dire ici, que nous n’aurions pu faire que bien peu en fait de secours en argent aux chemins de fer, si nous n'avions réussi à faire prendre à sa charge, par la Puissance, notre part de la dette de la ci-devant Province du Canada.
Nous ne devons pas, et pour ma part je n’y consentirai jamais, agir de manière à forcer la Législature à recourir à la taxe directe pour rencontrer les dépenses ordinaires, ou l'intérêt de notre dette; et quoique je sache mettre en péril ma popularité en suivant cette ligne de
conduite, j'ai la conviction que le peuple de cette Province en verra plus tard la sagesse.
Du er juillet 1867 au 1er juillet dernier, nos recettes tel que publiées, se sont élevées à $12,165,099.64 et nos dépenses à 81 1,168,508.38, ce qui, avec les mandats non payés au montant de 854,822.83, laissait
en caisse au ler juillet dernier une somme de $1,051,404.10, comme l’établissent les comptes publics.
Du 1er juillet 1867 au 1er juillet 1874; nous avons
dépensé en ouvrages d’un caractère ermanent $934,674.
Du 1er juillet 1868 au 1er juillet 1873, nous avons laissé $1,163,-
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, soit en argent réalisé la dernière session.
s à qui l’on continue sfait à toutes les exies avantages de l’acte order un an de délai classe le chemin de la ctroi de terres et un directeurs du chemin nt se propose d'accor-
ent ne sutisfera pas mins de fer: j'admetent; mais après avoir evoir charger la Pro-
tique entraînera une
7 au-delà de ce que, dire ici, que nous Jurs en argent aux idre à sa charge, par Province du Canada.
consentirai jamais, : la taxe directe pour notre dette; et quoivant cette ligne de Province en verra
recettes tel que puses à $811,168,508.38, 854,822.83, laissait 051,404.10, comme
s avons dépensé en
ivOis laissé $1,163,-
F 367.90 entre les mains de la Puissance, en acompte de l'iérêt sur * otre part de la dette de la Province du Canada.
Il y a aujourd’hui à notre avoir entre » et portant 5 par cent d'intérêt, $412,314.25 du Foncs de l'Educ ! celui des Ecoles Communes.
les mains de la Puissance, qui nous sont payés annuellement, ation Supérieure, et 8675,986,90 de
; Il y a de plus sur ce dernier Fonds, entre les mains du Gouverne- " ment d'Ontario, environ 8750,000, produit de la vente des terres, et 8000 à 9000 âcres de terres à vendre : là-dessus il Y à entente parfaite,
Le Fonds d'Emprunt Municipal du Bas-Cana réglé tôt ou tard, se monte à 82,387,039.73 à part une partie du même
emprunt du Haut-Canada et quelques autres montants d’actif qui devront être repartis entre les deux Provinces.
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da, qui devra être
Il est inutile de discuter le fait économie pour rencontrer nos dépenses emprunt, et en exerçant cette économie Il
face à nos dépenses. En employant notre surplus en caisse, et en faisant
rentrer notre actif disponible, nous pouvons faire honneur à nos affaires sans entraver celles du pays.
qu’il nous faut la plus grande ordinaires et l'intérêt de notre e crois que nous Pouvons faire
J'ai calculé que durant le cours aurons à payer aux chemins de fer peut-être plus.
de la prochaine année fiscale, nous environ deux millions de dollars,
D'ici à ce temps nous serons en état de savoir si nous pouvons disposer soit du Capital de notre actif, pour le paiement des subsides, ou de l'intérêt Payé par la Puissance pour faire face à un montant égal d'intérêt sur une augmentation d'emprunt si cela devient nécessaire E la Législature Pourra décider de ce qu’il y aura à faire,
Dans une question aussi importante se reliant à celle du chemin
de fer du Pacifique, ce:te Chamtre doit s'élever au-dessus de toute cote.
rie et de tout esprit de parti; l'intérêt de la Province doit passer le premier, et ceux des localités ensuite.
Quand les résolutions sur les chemins de fer seront soumises, je
donnerai à la Chambre tous les renseignements qu'on croira nécessaires Pour que la proposition soit bien comprise,
Je finis, M. le Président, en remerciant les honorable cette Chambre de la bienveillance et de
m'ont écoute, non seulement ce soir,
s membres de la courtoisie avec laquelle ils mais ‘lans toutes les occasions
où
dans le passé j'ai eu à soumettre le budget. Ces remerciements ne s’addressent pas seulement à ce côté de la Chambre mis aussi aux membres, de l'autre côté qui ont toujours accueilli avec patience et attention les remarques que j'ai eu à faire, et qui m'ont ménagé la critique, peut-être plus même que je ne le méritais: à tous, j'offre le témoignage de ma reconnaissance la plus sincère.
D'ici à la presentation du prochain budget, le personnel de cette chambre devra subir de grands changements, et d'autres occuperont dans cette Législature et devant le pays les places qui sonc aujourd’hui les nôtres. A d'autres, du moins en grande partie, sera confiée l’administration dés affaires de la Province. Si nos successeurs, s'efforçant de suivre l'exemple que leur ont donné pendant huit ans ceux qui les auront précédés, et bannissant de leurs discussions tout ce qui touche aux questions de nationalité, de races et de ‘croyance, ne jugent les questions que d’après leur mérite intrinsèque en dehors de ces divisions qui distinguent notre peuple, ils mériteront la reconnaissance du pays, comme l’ont méritée, je le crois, les membres de cette Législature et leurs prédécesseurs:
J'ai foi dans l'avenir de notre Puissance, Nous sommes destinés à devenir une grande nation ; grande par ses ressources et sa population, grande par la liberté de ses institutions et la libéralité de ces lois grande par son influence sur les autres peuples et par l'exemple qu'elle leur donnera par son esprit d'entreprise et par ses progrès agricoles, commerciaux et industriels.
J'ai la confiance que nos établissements religieux et d'instruction marcheront de pair avec notre progrès matériel et prouveront que le peuple de ce éôté de l'Atlantique n’a pas dégénéré et est toujours digne des deux grandes nations Européennes dont il descend ; qu’il est décidé à marcher sur leurs traces, et qu'en avançant en âge la Puissance ne diminuera pas en pouvoir et en énergie ; mais que chaque année donnera à nos institutions un surcroit de force et de vigueur, jusqu'à ce que notre Province ait autant de siècles qu'elle compte d'années depuis la Confédération. (Applaudissements).
J'ai foi aussi, M. le Président, dans l’avenir de notre propre Province. Nous avons adopté un grand nombre de lois importantes 'et sages qui ont été bien administrées. Notre pays est riche et produit en abondance tout ce qui est nécessaire à la vie. Les progrès que nous avons fait pour le développement de cette province par les chemins ordinaires et les chemins de fer est bien sensible et va croissant de plus en plus. La construction des chemins de fer ne peut manquer de
Ces remerciements ne ambre mis aussi aux 1eilli avec patience et qui m'ont ménagé la ais; à tous, j'offre le
le personnel de cette , d’autres occuperont qui sonc aujourd’hui , sera confiée l’admi- »sseurs, s’efforçant de iuit ans ceux qui les ns tout ce qui touche oyance, ne jugent les lehors de ces divisions onnaissance du pays, » cette Législature et
ous sommes destinés sources et sa populalibéralité de ces lois, par l’exemple qu’elle es progrès agricoles,
ieux et d'instruction et prouveront que le et est toujours digne end ; qu'il est décidé : âge la Puissance ne : chaque année donvigueur, jusqu’à ce mpte d’années depuis
de notre propre Proe lois importantes’ et st riche et produit en Les progrès que nous ince par les chemins t va croissant de plus ie peut manquer de
donner une puissante impulsion à toute espèce d'industrie, et je ne doute pas que nos établissements religieux et d'instruction ont su, et sauront se tenir à la hauteur du progrès général.
Une sage économie dans l'administration de nos ressources, la précaution de mettre tou:
jours l'intérêt du pays au-dessus de celui dus partis, et une rigoureuse fidélité à la pratique de nos devoirs de citoyens et d'hommes publics, ne peuvent manquer, avec la bénédiction de Dieu, de nous rendre tin peuple heureux, satisfait et prospère,
Ce futau milieu des: applaudissements chaleureux des deux côtés de la Chambre que l'hon. membre reprit son siége après ce discours remarquable qui dura plus de deux heures. .
Il convient de faire remarque différentes interruptions ; tantes de ses réponses.
"que le Trésorier eut à répondre à nous donnons quelques unes des plus impor-
M. BeLLINGHAM.—Qui
a dressé l'avertissement publié dans le Times de Londres ?
How. M. Rosenrson.—MM, Morton, Rose Montréal l'ont fait insérer, accompagné voir le montant de l'emprunt, les 1 tant de notre surplus en caisse,
et Gie, et la Banque de d'un état signé par moi, faisant ‘essources de la Province, et le mon-
M. BezuiNGnam.—Est-ce que par l'avertissement on ne prenait pas l'engagement de consacrer à ce paiement de l'intérôt des bons le subside additionnel reçu de la Puissance,
Ho. M. Roserrson.—Pas plus que tout ment voulu établir que, avec cette encore plus facile à la Province de
autre revenu, J'ai seuleaugmentation de revenu, il était faire honneur à ses obligations.
M. ALExaNDER.— Un état comme celui dont il s'agit était nécessaire pour assurer le succès de l'emprunt et ne faisait que rendre la position meilleure,
M. BEzciNGHau,— (faisant chargés de négocier l'emprunt.) de vive voix ou par écrit ?
allusion aux banquiers qui s'étaient Vous êtes-vous adressé à ces messieurs
Hox. M. ROBERTSON.—De vive voix.
L'hon. Trésorier.dit spy*il avait, ou des. lèttres d'introduction des hommes les plus distingsrés d'Angleterre qui? l'aviient sagement con seillé,comme il l’a er «C'était dogs sonatist il oi#oit encore, Quelques
de Sutce
instants plus tard il communiqua à la Chambre qu'il avait reçu de Sir Alexander Galt, de Sir Francis Hincks, de l’Hon. M. Cartwright, de l'Hon. M. Holton et d’autres, des félicitations écrites ou verbales au sujet du prix élevé qu’il avait obtenu pour les bons de la Province.
M. AcexaNDER.—Lorsque l'emprunt a été négocié, je me trouvais à Londres avec deux de mes confrères de la cité de Montréal, pour une affaire du même genre, et rencontrant tous les jours l’hon. Trésorier, nous fûmes d'avis qu'il avait parfaitement réussi et fait preuve d’un grand tact ; ce fut aussi l'opinion des financiers les plus expérimentés que nous eûmes occasion de rencontrer, Tous furent unanimes à reconnaïtre qu'il avait agi à l'avantage de la Province, Ceux même qui s'étaient chafgés de l'emprunt de la Province, nous assurèrent positivement qu’il leur était impossible d'en prendre un autre à des conditions aussi avantageuses que celles obtenues par l'hon. M. Robertson. J'ai eu, depuis mon retour en ce pays, l'avis de quelques uns de nos financiers les plus distingués, et ils ne firent que confirmer l'impression que nous avions eue à Londres. Veuillez, M. le Président, me permettre de dire, que, selon moi, toute discussion à ce propos n’est pas propre à aider la vente de nos bons à Londres, mais que je crains au contraire qu'elle n'ait l’effet d’en déprécier la valeur, et à faire tort à notre crédit. Le marché monétaire anglais est dés plus impressionnables, les agents de change sont toujours sur le qui-vive, et je suis persuadé que cette Honorable Chambre ne voudrait pas nuire à notre crédit. Il y a encore une grande partie de nos bons à vendre, et ce serait vraiment malheureux d'en déprécier la valeur par une discussion tendant à faire croire à ce pays et à la Bourse Anglaise, que cette Chambre ne ratifie pas la conduite de l’hon. Trésorier au sujet de cet emprunt.—Tonte discussion propre à discréditer ce qu’il a fait, ne peut, selon moi, que faire baisser le prix de nos bons, et mettre grandement en danger ce qui reste à vendre entre les mains de nos agents à Londres. Je crois devoir m’exprimer ainsi en toute justice à l’hon. Trésorier, et en cela je dois dire que mes deux collègues me donnent leur plein assentiment. Je pourrais en dire beaucoup plus, mais il vaut mieux me contenter de proclamer bien haut que la négociation de l'hon Trésorier a été des plus avantageuses à la Province.
La Chambre se forme en comité, après quelques pourparlers, et adopte pour la forme quelques items des estimations, puis s'ajourne à 10.45 p. m.
u’il avait reçu de Sir n. M. Cartwright, de s ou verbales au sujet la Province.
gocié, je me trouvais e Montréal, pour une urs l’hon. Trésorier, si et fait preuve d’un les plus expérimentés furent unanimes à ovince, Ceux même ce, nous assurèrent ndre un autre à des es par l’hon. M. Roavis de quelques uns tque confirmer l’imlez, M. le Président, sion à ce propos n’est s, mais que je crains aleur, et à faire tort des plus impressione qui-vive, et je suis ait pas nuire à notre bons à vendre, et ce aleur par une discus- Anglaise, que cette sorier au sujet de cet qu’il a fait, ne peut, t mettre grandement nos agents à Londres.
à l'hon. Trésorier, et > donnent leur plein , Mais il vaut mieux
ques pourparlers, et tions, puis s’ajourne