‹ Discours sur le budget prononcé à l'Assemblée législative le 29 novembre 1879 [microforme]Chapitre 21 sur 26 · EDUCATION AGRICOLE · texte numérisé non relu

EDUCATION AGRICOLE

Bien des

gens s'imaginent qu'il faut d'édue

Mparativement peu ation pour mettre les jeunes sers on état da devenir fermiers ; bref, que tout individu qui n'est pas précisement Propre À toute autre Carrière est toujours assez bon Pour fire un férmier, Uno autre idée trop répandue, c'est que l’état de cultivateur 0t, sinon peut.ôtre deshonorant ou avilissant, un métier quelque peu vulgaire associé dans l'esprit de beaucoup de monde avec de durs ot salos travaux, avec l'ignorance de ce qui se passe à l'extérieur, etavec un manque de goût pour toutes Connaissances littéraires ou toute culture intellectuelle, Lo iangnge tenu en ce sons est trop répandu, Or, jamais rion

n'a été plus faux, et plus tôt de pareilles absurdités Cesseront, mieux cela vaudra,

co

Nous avons, il ost vrai, beaucoup d'exem intelligents et instruits d'hommes toujours di Soit à notre |

oles locales, qi

ples honorablos qui s'occupent de SPOSéS à prêter le ureau d'agricultu SPosés à contribuer À consacrer leur agement et au progr

ur l'O, soit à nos en argent, et temps et leurs efforts ès de l’agriculture.

J'ai maintenant l'honneur d'adr

t c'est ave ibut déloges pour

esser la parole C joie que Je leur donne mon

leurs efforts, ainsi que mes souhaits

urs SuCCès; co sont les hommes que le Î possèdent l'estime

À plusicurs

ot le respect de la SOCI ‘té tout entière. Leurs efforts tendent à placer l’agricul ture au rang, C'est-à-dire

au premier

‘ang qui Jui appartient, je suis heureux

dé le dire, 4 à Il

Tous les membre ment de ceux

SONt pleinement S de cette Chambre se qui, dans leurs localités r'espocment de l'agriculture des efforts

’avance

n Connu dans tout le P8FS t'a montré Ja face

ture d'un achat de bestiaux importés en une seule fois et d'une valeur de plus de 865,000, J'ui à peine besoin de dire que c'est de M, Cochrane, de Compton, qu: je veux parler, Ce monsieur a foi dans l'avenir de notre Province, et tout le monde 8e joindra à moi pour lui souhaiter tout le succès qu'il mérite,

Nonobstant les efforts de tels hommes disséminés par toute la Province, nous avons besoin de quelque chose de plus. Ce qu'il nous faut, ce sort des institutions où nos jeunes gens, fils de fermiers et autres, puissent recevoir une éducation spécialement adaptée aux travaux agricoles. Nous avons déjà nos institutions de théologie, de droit et de médecine, de littérature classique, des arts et des sciences pour former aux diverses professions ; nous avons nos colléges commerciaux, des institutions où l'on prépare des étudiants des deux sexes à l'enseignement dans nos académies et nos écoles communes, Ces institutions sont toutes bonnes, toutes dignes que nous fassions pour les maintenir, des sacrifices de temps, d'influence ot d’argent; elles font grand honneur à un pays nouveau comme Île nôtre; mais elles ne sont en aucune façon suffisantes.

Nous avons, il est vrai, plusieurs colléges d'agriculture, écoles où l'on enseigne l'agriculture théorique et pratique; d'autres où l'instruction agricole n'est qu'nn pur accessoire, comme si elle n’était pas de grande importance. Ces institutions ont fait beaucoup de bien, sans doute; mais je voudrais les voir en plus grand nombre dans le pays, et si elles étaient bien organisées et convenablement dirigées, elles ne tarderaient pas à presque se suffire à elles-mêmes. Il nous faut donc un plus grand nombre de ces colléges où nos jeunes gens pourraient recevoir l'instruction dans les branches d'éducation particulièrement adaptées à un pays nouveau comme le nôtre (applaud.), des institutions nù l’on pourrait enseigner à nos populations rurales à conduire les opérations agricoles d’après un plan scientifique et pratique; où ceux des étudiants qui y prendraient leurs degrés démontresaient par leur système perfectionné de culture, par l'intelligente application de leurs connaissances théoriques aux travaux pratiques quotidiens qui caractérisent la vie de fermicr, qu’une éducation complète sur ces branches était aussi nécessaire au succès, et aussi certaine

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