PROGRAMME MINISTÉRIEL
Sans égard aucun pour toute la procédure des deux Arhittes, que jusque là je consilère comme nulle et non avente, je dirai
a soute ii
inaire ;
nucune
jamais ion de an Pro.
ôt qui lovoira er, j'ai our Île ment À la loi, nil ne ‘08 du bmenti 'opres
ot În
détail itrage, sonter M que cusion on en vilme ui ont je ne inaissultes, grand phtrai- Amération ommé
hitres, dirai
2 GA he
que l'intention du Gimvernement « it d'nugmenter les ressources de ln Province et de réduire les dépenses sans nuire toutefois à l'efMfilcneité du Service publie dans les divors départements ot À l'encouragement qu'il doit accorder aux entreprises do nature À accroître la prospérité dn puys,
Lou ressources doivent être augmentées, autant quo posnible, sanx imposer Au peuple plus de charges nouvelles qu il n'est ataolument nécessaire, C'est ce qui peut s'accomplir avec le consentement de la Chambre qui, je n'en doute point, s'empressern de le donner, L'an dernier, je disais qu'à mon avis, on trouverait dans le trésor uno plus forte balance (nonobatant l'augmentation de dépenses enconrties pendant los qnatre ou cinq prem rs mois de l'année), à l'expiration de aunée fiscale alors courante, c'est-à-dire, au 30 juin 1470, que celle qu'on avait tronvéc en 1869, à lan même époque, Cette prévision, je suis heureux de le dire, s'est réalixee, et un #xamen des Comptes Publics convainera la Chambre que nous n'avons pas sujet d'être mécontents de notre situation financière ] ln fin de l'année finale qui vient de s'écouler et qui s'ont terminée au 30 juin 1870. L'ensemble de nos recettes ñ excédé le montant auquel je l'avais eatimé, et les dépenses sont restées en-dessous du chiffre auquel je m'attendais, Nous avions en caisse à la fin de l'année fiscale In somme de 8067,243,49, somme supérieure de #104,042.38 à celle de l’année précédente, non compris les
mandats non payés.
le vais maintenant donner quelques détails sur l'état des recettes et des dépenses de l'année fiscale que nous venons de
| (HALL L EE à
Les honorables membres se souviendront, sans doante, que j'ai demandé un vote pour six mois sonlement et pour compléter l'année fiscale précédente, afin de faire face à certaines dépenses auxquelles il avait été insuffisamment pourvu dans les anciens estimés, et qu'ensuite j'ai soumis les estimés de notre année fiscale complète, finissant au 50 juin suivant, de sorte que dorénavant les votes annuels de cette Chambré ot les dépenses autorisées par ces votes finiront ensemble au 30 juin. ju égard à j’ancien plan qu'on avait adopté de demander à la
Chambre des appropriations pour dix-huit mois (mélant ainsi une partio de deux années fiscales), je ne chercherai pas à établir des com; raisons sur la question de savoir si les recettes et les dépenses teiles qu’estimées roncordaient ou à peu près avec les recettes réelles ot les dépenses réelles ; cela ne servirait qu'à jeter la confusion dans l'esprit de la Chambre et à nécessiter un exposé du montant des appropriations faites pour chaque 18 mois, et non dépensées à l'expiration de 12 mois, ce qui aurait pour résultat de rendre l'exposé ininteliigible, Désormais, comme je viens de le dire, les estimés des recettes et des dépenses devant correspondre, quant au temps, avec les appropriations faites par la Chambre, il sera facile d'établir la comparaison et de mettre à l'épreuve le J'arrive donc d'abord à l'exposé des recettes et des dépenses pour l'arne. fiscale qui vient d'expirer. On trouvera les détails dans les comptes publics qui honorables membres.
8 opinions du Trésorier,
sont entre les mains des
Recettes pour l'année fiscale ermrant le 30 juin 1870, GOUVERNEMENT DE LA PUISSANCOE.
À compte des subsides... $ 859,626 40
Retenu par le Gouvernement de la ET Re $ 99,626 40