SE :E DU SOIR
Nous établissons donc sur le cham- SÉANCE DU 80
peone et tous les vins mousseux, en outeilles contenant chacune pas plus d’une pinte, un droit de $3 par douzaine de bouteilles ; contenant pas plus d’une chopine, $1.50 par dou:zaine de bouteilles : contenant une demi-chopine ou moins, 75c. par dou zaine ; et en sus de ce droit, un autre de 30 pour cent ad valorem. Les
M. TILLEY : Quand six heures ont sonni, j'en étais à expliquer les modifications que le gouvernement propose de faire subir au tarif, J'en reprends l’'énumération où je l'ai laissée, et je passe à l’article poudre et autres matières explosives. Nous proposons donc, pour la poudre à canon, à cara-
bouteilles contenant plus d’une pinte chacune paieront, en outre, un droit de $3 par douzaine.
Les liqueurs importées sous la dénomination de vins et contenant plus
de 40 pour cent de spiritueux de la
force de preuve d’après d'hydromètre de Sykes, seront classées, pour le droit, comme spiritueux non-dénommés.
Sur les vins de toute espèce, excepté les vins mousseux, y Compris les vins de gingembre, orange, citron, fraise, frambroise, sureau et gadelle, contenant 26 pour cent ou moins de spiritueux de la force de preuve d'après d’hydromètre de Sykes, impor.
tés en cercles ou en bouteilles (six bouteilles d'une pinte et douze bouteilles d’une chopine étant censées contenir un gallon impérial) nous imposons un droit de 25 centins par galimpérial et 30 pour cent ad valorem ; contenant plus de vingt-six et pas plus de trente et un pour cent, 40 centins par gallon impérial ; contenant plus de trente et un et pas plus de trente-six pour cent, 55 centins par gallon impérial ; et contenant plus de trente-six et pas plus de quarante pour cent, 70 centins par gallon impérial, eten outre de ce droit spécifique, 30 pour cent ad valorem.
Sur les liqueurs de malt importées en bouteilles (six bouteilles d’une pinteet douze bouteilles d’une chopine étant censées contenir un gallon impérial), 18 centins par gallon impérial ; importées en fûts ou autre-
bine et de chasse, en barillets, demi barillets quarts de barillets et autres emballages, un impôt de 5 centins par livre; sur la poudre à canon et à Carabine,en barillets eten barils,4 centins;sur la poudre en boîtes d'une livre et d’une demi-livre, 15 centins ; sur la poudre à pétarder et à miner, 3 centins ; sur la poudre à gros grain (giant powder) la dynamite et autres matières explosives dans lesquelles entre de la nitroglycerine, 5 centins par livre et 20 pour cent ad valorem ; sur le nitroglycerine, 10 centins par livre et 20 pour cent ad valorem ;
Sur le sel, à l'exception de celui importé du Royaume-Uni ou de quelque possession britannique, ou importé pour l'usage des pêcheries maritimes ou du golfe, qui sera exempt de droits, en grenier 8 centins par cent livres, en sacs, barils et autres emballages, 12 centins par cent livres.
Sur les produits chimiques, les mé dicaments, les peintures et les huiles, 20 pour cent; sur l'acide sulfurique, à centin par livre comme aujourd'hui; sur l’acide acétique par gallon mesure impériale, 12 centins; sur les acides muriatique et nitrique, 20 pour cent ad valorem; l'acide oxalique sera exempte de droits; le salpêtre paiera 20 pour cent ad valorem:; les huiles essentielles pour les besoins de la fabrication, 20 pour cent; les essences de pommes, de poires, d’ananas, de framboises, de vanilles et d’aufruits, $1.80 par gallon, et 20 pour cent ad valorem.
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Ce droit est pour les spiritueux qui entrent dans la fabrications de ces essences.
Le goudron et la poix de houille paieront 10 pour cent ad valorem; vernis, clair ou noir à l’usage des constructeurs de navires, exempt de droit; tout vernis non dénommé, 20 centins par gallon impérial et 20 pour cent ad valorem.
Les couleurs, savoir: bichromate de potasse, bleu foncé, bleu de Chine, laque de Castille, écarlate et maron en pulpe, vert de Paris, bleu de Prusse, blanc satiné et passé au tamis, outremer, et terre d'ombre naturelle, exempt de droits; ajouté à cette classe d'articles autrefois frappés de droits, le bleu de Prusse et une ou deux autres couleurs.
Les peintures non dénommées seront sujettes à 20 pour cent ad valorem ; le mastic à 25 pour cent; les ochres, sèches ou en poudre, lavées ou non, non calcinées, 10 pour cent ad valorem ; l'esprit de térébenthine, 20 pour cent ad valorem.
L'huile de charbon et ses produits seront soumis aux mêmes droits qu'auparavant ; l'huile de foie de morue, médicamenteuse, 20 pour cent ad valorem ; l'huile de spermaceti, 20 pour cent ad valorem; l'huile de pied de bœuf, l'huile d'olive ou de table, l'huile de graine de sésame, 20 pour cent ad valorem.
Le sulphate de quinine, 20 pour cent ad valorem ; l’opium au naturel, 20 pour cent ad valorem ; l'opium à fumer et toutes préparations d'opium, $9 par livre, le prix en étant d'environ
C'est là un impôt qui intéresse les représentants de la Colombie-Britannique.
Les parfums y compris les préparatious pour la toilette, les huiles à cheveux, les poudres, pommades et autres préparations parfumées pour la chevelure, la bouche ou la peau, 29 ou cent; les pommades français: :
parfums préparés à la graiss où à
huile, lorsque les fleurs dont ïis sont tirés ne peuvent supporter la disullation, importés dans des boîtes de pas moins de 10 livres chacune, 15 pour cent ad valorem ; les médicaments ou
préparations médicamenteuses dont la recette et les ingrédients sont tenus secrets, recommandés par des annonces, affiches ou étiquettes, loué le soulagement ou la guérison de tout dérangement ou maladie, sous forme liquide, 50 pour cent, et tous autres, vingt-cinq pour cent comme aujour-
d'hui.
Ces préparations ne sont souvent a que de nouvelles formes sous lesquelles les spiritueux sont introduits dans le commerce ; ils ont été jusqu'à présent soumis à un droit de 25 pour cent.
Les fleurs artificielles paieront 30 pour cent ad valorem; les vlumes d'autruche et de vautour, non préparées, 1 pour cent; préparées, 25 pour cent,
Poil d'animaux à fourrure, pour chapeliers, détaché de la peau, exempt de droits ; les pelleteries de toutes sortes, non préparées, exemptes de droits ; préparées, 15 pour cent ad valeren ; bonnets, chapeaux, manchons, palatines, collerettes, pardessus, manteaux, etc, de fourrures, 25 pour cent.
Chandelles de suif, 2? centins la livre ; bougies de cire, paraffine, 4 centins ; toutes les autres bougies, ad valorem, 20 pour cent.
Le caoutchouc et le gutta-percha, non ouvrés, exempts de droits ; les chaussures et autres ouvrages en caoutchouc et en gutta-percha, 25 pour cent ad valorem.
Le savon commun, brun non parfumé, le. la livre; le savon jaune, le savon de castille, le savon blane, le savon parfumé ou de toilette, 25 pour cent ad valorem.
Les empois, y compris la fécul l’'amidon ou la farine de maïs, et toutes préparations de cette nature, 2 centins par livre comme aujourd'hui.
Les cordages pour navires, 10 ponr cent; les autres espèces de cordages,
pour cent.
Je puis revenir ici sur ce que je disais au commencement de mon discours. Voici comment le gouvernement se propose de traiter les articles manufacturés au Canada et exportés.
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Sur preuve de leur exportation, il sera payé un drawback égal aux droits ayés sur les matières entrées dans be fabrication.
L'intention du gouvernement est de traiter tous les navires neufs comme objets d'exportation, mais l'impôt sur les cordages fera exception et ne sera pas sujet aux drawback ; car, autrement, nous forcerions les établissements supportés aujourd'hui par la construction des navires à abandonner leur industrie,
L'on portera donc l'impôt sur les cordages à 10 pour cent, et cet impôt sera payé par les navires ; mais pour le fer en gucuses, en barres ou en loupes, qui aura payé un droit et sera employé dans la construction des navires, 11 y aura drawback.
\insi, les navires seront virtuellement regardés comme tous les objets d'exportation, et les droits qu'ils auront payés seront remis au Constructeur,
UN DEPUTE : De quelles classes de navires parlez-vous ?
M. TILLEY : Des navires de toutes classses et de toutes dimensions, bâtis dans n'importe quelle partie du pays.
Nous proposons l'imposition d’un droit de 10 pour cent sur tous les navires étrangers se faisant enregistrer dans le pays.
À propos du droit proposé sur les sucres et melasses, si j'occupe l’attention de la Chambre pendant quelques instants je suis sûr que l’on me pardonnera, car le règlement de cet impôt est une des questions les plus difficiles qui puisse occuper un gouvernement.
L'on sait qu'il y a eu aux Etats-Unis beaucoup de mécontentement au sujet de limpôt sur les sucres et mélasses.
Chez nos voisins, ce droit est purement spécifique, et Lré!vé d'après le type de Hollande, aux taux de deux dollars et cinq cents pour tous les sucres au-dessous du numéro sept, jusqu’à ce que ce droit atteigne le taux spécifique de cinq centins par livre.
Le mécontentement causé par ce système à été évident aux Etats-Unis.
Malgré cela, et bien que plusieurs
commissions aient 6t6 chargées de s'occuper du sujet ; bien que M.
Wells, l’un des hommes les plus habiles de son pays, ait été invité par les ‘affineurs et les importateurs de sucre a faire un qe sur cotte question ; bien que la chose eût 6té récemment portée devant le congrès, aucun changement n'a été fait au mode de prélever ce droit, [lne paraît pas probable qu'on arrive à un autre système que celui de l'impôt spécifique.
Pour le renseignement des honorables députés de cette Chambre qui peuvent ne pas s'ôtre occupés de cette question, je dirai que le taux de l’impôt aux États-Unis est fixé d'après le type de Hollande, Les numéros ak et au-dessous de sept paient l'impôt le plus faible.
Il a été constaté que du sucre de la meilleure qualité, le plus pur, du sucre de 96 pour cent où même plus, avait 6t6 admis à un taux de droit très-peu élevé. Dans ces cas, le raffineur recevait un drawback de trois dollars pour 100 Ibs de sucre sur lesquelles il n'avait payé que 82.15.
Ce système de droits spécifiques a été trouvé sujet à des inconvénients sous plus d'un rapport, mais le congrès ne l'a pas abandonné ni changé.
On a fait valoir aux Etats-Unis, et au Canada également, des arguments très sérieux en faveur du droit ad valorem. Je n'hésite pas à dire que plusieurs des arguments en ce sens sont d'une grande force. M. Wells se déclare pour un système de droits ad valorem. Pour ma part après avoir müri le sujet, je puis dire que si la Chambre adopte Le système de droits ad valorem, la meilleure manière de l'appliquer est celle que le gouvernement propose aujourd'hui.
Il y a un moyen de constater la qualité de certains sucres avec l'instrument appelé polariscope. L'épreuve est probante quand il s'agit de tous les sucres au-dessous du numéro 9 ou même du numéro 13, surtout pour les sucres inférieurs ; mais cette instrument ne saurait servir pour le sucres jaunes raffinés mélés de glucose en grande quantité.
Les intéressés dans l'importation de cette classe de sucres préfèrent le
système de droits ad valorem. Mais je dois dire que si l'impôt ad valorem était appliqué exclusivement, on verrait que le sucre des Antilles brillant et de bonne qualité, aurait à lutier contre le sucre jaune raffiné frelaté, en apparence meilleur que les sucres des Antilles.
Des considérations militent à l’encontre des deux systèmes ; les droits spécifiques ont leurs inconvénients, et l'impôt ad valorem a lessiens; mais je crois pour ma part ce dernier système préférable à l’autre. Cependant, en raison de la concurrence que larticle inférieur dont je vieus de parler peut faire à l'importation du bon sucre d'épicerie, le gouvernement en est revenu au système de 1868, c'est-àdire, à un système mixte de droits spécifiques et de droits ad valorem.
Naturellement, nous avons constaté qu'il y avait différence d'opinions entre les importateurs et les raffineurs de sucre au sujet de la division de l'échelle des droits. Aujourd'hui, le degré supérieur des droits a pour limite le numéro 13. Les raffineurs demandaient que cette limite ne fût pas changée, tandis que les importateurs la voulaient voir fixée à un numéro un peu plus élevé.
Nous avons opté pour un moyen terme et adopté le numéro 14 comme point de démarcation. Tout sucre audessus du numéro 14, type de Hollande en couleur, paiera un droit de c. par livre et de 35 pour cent ad valorem. Geci comprend tous ies sucres raffinés.
Le sucre égal au numéro 9 et non au-dessus du numéro 4, paiera àc.
par livre et 30 pour cent ad valorem.
Je ferai remarquer qu'il y a ici en faveur du raffineur une différence de ë pour cent ; que tous les sucres audessous du numéro 14 ne paient que 30 pour cent, tandis que sur ceux d'audessus, l'impôt est de 35 pour cent, ce qui donne aux raffineurs un avantage de 5 pour cent.
Le sucre au-dessous du numéro 9 paiera + centin par livre et 30 pour cent ad valorem, pourvu que le droit ad valorem soit prélevé et perçu sur le sucre et le mélado quand ils seront
importés directement du pays de leur provenance, sur leur juste valeur marchande au lieu d'achat, sans aucune addition pour le prix des boucauts ou autres emballages, ou autre frais et déboursés (les droits d'exportation non compris) antérieurs au chargement, nonobstant tout ce que contenu dans la section 34 de l'acte 40 Victoria, chapitre 10, à ce contraire. C’est-à-dire que pour le sucre importé directement des Antilles, l'emballage et les frais incidents ordinaires de l’exportation ne seront pas comptés dans le calcul des droits.
Nous avons ajouté cinq pour cent au droit actuel, qui est de 25 pour cent. Le sucre qui n’est pas importé directement paiera l'impôt sur l’emballage, ce qui est une protection pour notre commerce direct avec les Antilles.
Les sirops, suc de canne, sirop épuré, sirop de sucrerie, sirop de sucre, sirop de mélasses on de sorgho paieront & centin par livre et 30 pour cent ad valorem: le mélado, le mélado concentré, le suc de canne concentré, les mélasses concentrées, le suc de betterave concentré et concréfié, $ centin par livre et 30 pour cent ad valorem.
On évalue, d’après les importations de l’année dernière, que les modifications du tarif à l’article des sucres vont entraîner une diminution de $200,000 dans le revenu, en conséquence de la remise des droits sur les emballages.
Les mélasses, si elles sont destinées aux fins du rafinage, de la clarification ou de la rectification, ou pour la fabrication du sucre, quand elles sont importées directement du pays de leur provenance, 2 pour cent ad valorem ; les mélasses destinées aux mêmes fins, si elle ne sont pas importées directement du pays de leur provenance, 30 pour cent ad valorem.
Le but du gouvernement est d’encourager l'importation directe de la melassse. Je ne comprends pas pourquoi les importations ont accusé une diminution si considérable dans la valeur des melasses importées en 1878 par les différentes provinces. Geci est sans doute dû en grande partie à
leur marcune ts ou is et non nent, dans cha- -dire rent frais tion alcul
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épu- UCre, paiecent slado ntré, c de é, à
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d’ende la pour- > Une A va- Ceci tie à
ce que les raffineurs de New-York et de Boston nous ont exporté leurs rebuts, leur mélasse la plus noire et la plus inférieure en qualité. C’est pour empêcher autant que possible l’importation d’une telle mélasse que cette différence est faite dans le tarif.
Les mélasses non destinées aux fins ci-dessus mentionnées, quand elles sont importées di: tement du pays de leur provenance, 15 pour cent ad valorem ; mélasses non destinées aux fins cidessus mentionnées, quand elles ne sont pas importées directement du pays de leur provenance, 20 pour cent ad valorem.
Ceci entraînera une perte pour le revenu de $90,000 ou $100,000 ; mais cette perte sera récompensée et plus par l'augmentation des droits sur d'autres articles.
Le sucre candi, brun ou blanc, et les sucreries, 1c. ar livre et 35 pour cent ad valorem.
Le glucose ou sucre de raisin sera classé et tarifé comme sucre, selon sa qualité, d’après le type de Hollande en couleur. Le sirop de glucose portera 35 pour cent ad valorem.
Nous arrivons monsieur le président, à l’article des thés. Après ce que J'ai dit dans la première partie de mon discours, la Chambre ne sera pas surprise d'entendre déclarer que le gouvernement se propose de demander au parlement de rétablir l'impôt de 10 pour cent sur le thé importé des Etats- Unis.
On me pardonnera si je dis que, suivant moi, nos prédécesseurs ont commis une grande erreur en s’opposant si fermement au rétablissement de cet impôt additionnel sur le thé ; et je crois que cette Chambre est disposée à ne pas tomber dans cette même faute.
Le gouvernement a l'intention de demander au parlement de réimposer sur le thé un droit spécifique et un droit ad valorem, au lieu des 5c, par livre qui sont perçus aujourd'hui sur cet article. Le nouveau tarif porte donc un droit spécifique de Le. sur les thés noirs, et de 3c. sur les thés vers et les thés du Japon, et un droit de 10 pour cent ad valorem.
Il va s'en suivre une diminution quelconque dans le revenu, soit $100,- 000, vu que le coût du thé importé directement est moindre que celui du thé acheté à New-York.
Le café vert portera 2c. par livre ; le café torréfié ou moulu, et toutes imitations et substituts de café, 3c. par livre. La pâte de cacao et le chocolat, non sucrés, 20 pour cent ad valorem ; la pâte de cacao, le chocolat, et autres préparations de cacao, renfermant du sucre, Îc. par livre et 25 pour cent ad valorem.
Monsieur le président, je n'ai pas mentionné tous les articles sur lesquels nous nous proposons de modifier l’impôt ; et pour que la Chambre et le pays ne soient pas induits en erreur, je vais maintenant lire la liste des articles qui seront francs de droits, de peur que l’on croie que les articles que je n’ai pas nommés soient portés sur cette liste.
Animaux pour l'amélioration des races ; ancres ; antimoines ; alcalis, potasse, perlasse et soude ; vêtements et autres articles d'usage personnel ou domestique, n'étant pas des marchandises ; arsenic ; articles importés pour l'usage du gouverneur-géné al, pour
l'usage des consuls étrangers, pour l'usage de l’armée et de la marine ;
uniformes ; matériel militaire et munition de guerre ; instruments pour les corps de musique militaire ; roseaux de bambou, coupés de longueur seulement, pour cannes, ou pour manches de parapluie, d'ombrelles et de parasols ; bambcu, non ouvré ; barils de fabrique canadienne exportés pleins de pétrole du crû domestique, revenant vides ; cloches d'église, bismuth ; poussière d'os et cendre d'os pour la fabrication d'engrais ; brome ; lingots d'or et d'argent; bichromate de potasse ; voitures chargées de marchandises; collections de monnaies et de médailles ; tissus pour la fabrication de pre'irts ; gutta-percha ; cordes de boyaux pour instruments de musique; citrons ou écorces de citrons destinés à être candis; vêtements donnés à des institutions de charité ; monnaies d'or et d'argent, excepté les monnaies d'argent des Etats-Unis ; vases sacrés : déchets de coton et ouate de Coton; diamants non mon-
tés, y compris les diamants noirs ; | colléges, des écoles et des sociétés lit articles pour teindre, à l'état naturel; | téraires et scientifiques; phosphore ;
terre et sable ; herbes ct pulpes, pour la fabrication du papier ; fibre végétale pour la fabrication; boïitte ; ha-
résine (de pin); plâtre de Paris; pierre ponce ; précipité de cuivre ; chiffons de coton, déchets de papier
meçons, lignes, engins de pêche ; ra- | et déchets de toute sorte bons pour cine de ginseng ; chauderets pour | ia fabrication du papier; résine; rabatteurs d'or; graisse et graillons | cines de rhubarbe; safran et safrapour la fabrication du savon seule- num ; silicate de soude; souffre en ment; graviers, guano et autres en | canon et en poudre ; fibre de Tampigrais ; animaux et végétaux ; gom-| co ; écorce à tanner, tabac non mame, gomme arabique; écorce de nufacturé, pour fins d’accise,’ aux pruche ; chanvre non préparé ; peaux conditions de l'acte 31 Vict., chap. 51; crues ; crin de cheval ; caoutchouc ; | écailles de tortues et autres ; térében indigo ; colle de poisson; ivoire ;|thie; bagage de voyageurs, suivant mâts de fer pour navires ; câbles de | règlements à adopter; vitriol bleu ; fer, chaines de fer de plus d’un demi vert-de-gris ; fibres végétales ; blanc pouce, soit à manille ou non ; jute ; | de céruse; fanons de baleine, non racine de réglisse, limons et écorce | ouvrés; huile de baleine, telle que de limons destinés à être candis ; | mise en barils à bord du navire et bois en grume et bois non écarri, non | dans l’état où elle a été en premier manufacturé, non dénommé ailleurs ; | lieu débarquée ; laine. bois de service, scié en madriers et planches ; buis, pin résineux, cèdre d'Espagne, chêne, noyer tendre et bois blanc, non ouvré, raboté ou autrement manufacturé ; locomotives ; bagage appartenant à des voyageurs ou passagers passant d’un pays à un autre ; herbe de manille; mica; échantillons de minéralogie : modèles d’inventions et autres améliorations dans les arts; mousse d'Islande ; chevaux, bestiaux, voitures harnais, suivant les règlements à adopter par le ministre des douanes, machines pour filatures de coton et de laine torse, de genres non manufacturés en
Canada.
Il yaici une exception pour ces machines, car ilne se fabrique pas au Canada de machines à fabriquer le coton, et il n’est pas probable qu'il s'en construise jamais ou avant longtemps ; conséquemment ces machines sont exemptées de droits dans l'intérêt de l’industrie manufacturière du coton.
Nitrate de soude; noix de galles; journaux ; huiles de cacao et de palmier ; feuilles de palmier; huile carbolique où huile lourde, employée dans la fabrication des‘pavés en bois,et servant à traiter le bois de construction et lestraverses de chemins de fer ; acide oxalique; nacre de perle, non ouvré ; instruments et appareils de physique et sphères, lorsque spécialement importés pour l'usage des
Je n’ai pas signalé tous les remaniements que nous suggérons ayant cru devoir borner mes observations aux plus considérables et aux plus importants ; mais la lecture qu’en fera le président vous mettra au fait de tout.
Je crois, M. le président,—et je pense que la Chambre est du même avis—que le ministère a fait de son mieux, mais sans prétendre y avoir encore réussi, pour mettre en action la politique que nous avons promis d'inaugurer.
Nous nous sommes efforcés de favoriser les intérêts miniers, manufacturiers, agricoles, de la navigation et de la construction des navires, et sur tout ces deux dernières industries dont la condition est des plus précaires,
Voulant aussi ménager les intérêts du commerce de bois, nous avons laissé à peu près au même taux le lard, article dont il se fait une grande consommation par les travailleurs des exploitations forestières et diminué le droitsur le thé et les mélasses articles qui se consomment là aussi en grande quantité.
Ainsi que tous les autres exportateurs du pays, les fabricants de bois trouveront dans le nouveau tarif que nous soumettons, bien des avantages qui leur faisaient auparavant défaut.
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apier pour 5 rasafrare en an pimaaux p. 51; ‘ében
ivant bleu ; blanc , non > que ire et emier
remaayant ations plus qu'en u fait
-et je mème le son
avoir action romis
de fanufaction et et sur ustries précai-
ntérèts avons aux le grande uilleurs dimiélasses à aussi
Xportale bois irif que antages défaut.
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Pour cette industrie et pour le commerce en général, le gouvernement actuelet ses prédécesseurs ont affecté de fortes sommes à l’amélioration de la navigation de nos rivières et côtes, en faisant ériger des phares et en pourvoyant à leur entretien.
IT va sans dire que ce sont là des avantages dont profite également la marine marchande.
Vous verrez aussi, par le budget que Pon soumet à la Chambre, le projet de Pétablissement d'une ligne de télégraphe dans le bas du fleuve St. Laurent.
L'auteur de ce projet est un homme habile autant que d'expérience, et
qui, de plus, est membre de cette Chambre.
Je n'ai que faire de le désigner par
son nom propre ; à l'œuvre on a re-
connu l'artisan.
Ce projet a été conçu dans l'intérêt
du commerce, de la marine, et aussi de l'humanité.
Tous les industriels qui font le
commerce d'exportation avec le Vieux Monde les trouveront certainement
avantageux, car il aura pour effet de
diminuer les frais d'assurance et autres des marchandises qu’ils expé-
dient, etplus que le propriétaire du navire l’exportateur bénéficiera de cette réduction.
Pendant que nous examinons à quels nouveaux modes d'impôt il
nous fallait recourir pour créer le revenu nécessaire, —et vous remarque-
rez, Monsieur le président, que nous avons en effet adopté de nouveaux moyens, —il a été suggéré que l’on pourrait justement faire contribuer la marine à l'entretien de nos phares, car c’est ce qu’elle faisait autrefois.
Avant l’Union, et dans quelquesunes des provinces, l’on obtenait d'elle une contribution suffisante à l'entretien des phares et des hôpitaux établis pour les marins malades et invalides ; mais nous avons reconnu qu'il était désirable que les propriétaires de navires, les exportateurs les importateurs et tout le commerce fussent exemptés de la contribution à l'entretien des phares.
Par le tarif que nous venons de faire connaître, nous avons favorisé les intérêts agricoles, miniers, de la marine marchande, et, indirectement, le commerce de bois, sans lourde
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ment imposer aucune des autres in dusiries. Eh! bien, monsieur le président, cela fait, il me semble que pour le pays et pour ce parlement, il est temps de décider si nous devons rester dans la position où nous sommes, C'est-à-dire avec la certitude que, sous le tarif actuel, dans deux ans toutes nos industries auront succombé,
Je crois le moment venu et que le devoir nous incombe de décider si nous allons laisser partir du pays les milliers de travailleurs aujourd’hui sans emploi, ou si nous devons faire en sorte de leur procurer le travail qui icur permettra de pourvoir à leur subsistance ! Oui, l'heure est venue de décider si nous allons passer à l’état de scieurs de bois et de porteurs d’eau; si nous serons des cultivateurs ne produisant que le blé qui nous est nécessaire et des fabriquants de bois produisant plus que Le pays n’a besoin ou que l'Angleterre et les Etats-Unis n’achèterons de nous à des prix rémunérateurs; si nous allons restreindre notre attention aux pêcheries et à quelques autres petites industries, et cesser d’être ce que nous avons été et de travailler à nous élever au rang auquel je crois que nous ferait atteindre une sage et judicieuse législation, Où si nous allons inaugurer une politique protégeant les industries de manière à assurer un marché À leurs produits.
Oui, recourons à cette protection.
Puisque le pays voisin se renferme dans une muraille de la Chine, imposons un droit raisonnable sur ceux de ses produits qu'il exporte chez nous. Par elle nous conserver au moins notre propre marché pour nos produits agricoles et autres.
Incontestablement, l'heure est venue dxaminer si nous devons rester dans la situation actuelle qui, en fin de compte, fera de notre pays une des possessions les moins importantes de Sa Majesté, ou si nous nons éléverons, COMME nation, au rang auquel la Providence nous a destiné, en recourant à la politique que mes colègues et moi croient propre à rame:ner la prospérité et le bonheur, et dont le premier résultat efficace sera de procurer du travail aux milliers de bras depuis si lontemps inactifs.
M. MACKENZIE : L'honorable mi-
nistre voudra-t-il nous faire eonnaître ses prévisions quant au revenu de l’année prochaine? On ne nous a encore rien dit à ce sujet.
M. TILLEY: Je remercie beaucoup l'honnorable préopinant de n'avoir signalé cette omission, qui à été involontaire, assurément, et que je vais rétablir en donnant lecture de l'état comparatif qui est devant moi :— ES