I 6 DISCOURS SU1( LES H EVOLUTIONS
t, '•antiquité excessive attribuée à certains peuples n'a rien d'historique.
Les hommes qui veulent attribuer aux continents et à l’établissement des nations uneautiquité très-reculée sont donc obligés de s’adresser aux Indiens, aux Chaldéens et aux Égyptiens, trois peuples en effet qui paraissent les plus anciennement civilisés de la race caucasique ; mais trois peuples extraordinairement semblables entre eux , non-seulement par le tempérament , par le climat et par la nature du sol qu’ils habitaient, mais encore par la constitution politique et religieuse qu’ils s’étalent donnée , et dont cette constitution même doit rendre le témoignage également suspect \
Chez tous les trois une caste héréditaire était exclusivement chargée du dépôt de la religion, des lois et des sciences ; chez tous les trois cette caste avait son langage allégorique et sa doctrine secrète; chez tous les trois elle se réservait le privilège de lire et d’expliquer les livres sacrés dans lesquels toutes les connaissances avaient été révélées par les dieux eux-mêmes.
On comprend ce que l’histoire pouvait devenir en de pareilles mains; mais, sans se livrer à de grands efforts de raisonnement, on peut le savoir par le fait, en examinant ce qu’elle est devenue parmi celle de ces trois nations qui subsiste encore : parmi les Indiens.
’ Cette ressemblance des institutions va au point qu’il est trèsnaturel de leur supposer une origine commune. On ne doit pas oublier que beaucoup d’anciens auteurs ont pensé que les institutions égyptiennes venaient de l’Éthiopie, et que le Syncctle, page 151 , nous dit jMtsiti veinent que les Éthiopiens étaient venus des bords de l'indus, au temps, du roj Aménophtis. -
DE LA SUE FACE DD GLOBE. ti7
La vérité est qu’elle u’y existe point du tout. Au milieu de cette infinité de livres de théologie mystique ou de métaphysique abstruse que les brahmes possèdent, et que l’ingénieuse persévérance des Anglais est parvenue à connaître, il n’existe rieri qui puisse nous instruire avec ordre sur l'origine de leur nation et sur les vicissitudes de leur société : ils prétendent même que leur religion leur défend de conserver la mémoire de ce qui se passe dans l’âge actuel, dans l’âge du malheur \
Après les Yédas, premiers ouvrages révélés et fondements de toute la croyance des Iudous, la littérature de ce peuplé, comme celle des Grecs, commence par deux graudes épopées ; le Ramaïan et le Mahâbarat , mille fois plus monstrueuses dans leur merveilleux que Y Iliade et Y Odyssée , bien que l’on y reconnaisse aussi des traces d’une doctrine métaphysique du genre de celles que l’on est convenu d’appeler sublimes. Les autres poèmes , qui font avec les deux premiers le grand corps des Povranas, ne sont que des légendes ou des romans versifiés , écrits dans des temps et par des auteurs différents, et non moins extravagants dans leurs fictions que les grands poèmes; On a cru reconnaître dans quelques-uns de ces écrits des faits ou des noms d’homme un peu semblables à ceux dont les Grees et les Latins ont parlé; et c’est principalement d’après ces ressemblances de noms que M. Wilfort a essayé d’extraire de ces Pouranas une espèce de concordance avec notre ancienne chronologie d’Occident, concordance qui décèle à chaque ligne la nature hypothétique de ses bases, et qui de plus ne peut être admise
1 Voyex Potier, Mythologie des Iudous, ton». I , pages $9
et 91. . V.. - ° •••
I |8 DISCOURS SUR Lgs RÉVOLUTIONS
qu'un comptant absolument pour rien les dates données par les Pouranas eux-mêmes 1 .
Le3 listes de rois que des pandits ou docteurs indiens ont prétendu avoir compilées d’après ces Pouranas ne sont que de simples catalogues sans détails , ou ornés de détails absurdes, comme en avaient les Chaldéens et les Égyptiens; comme Trithème et Saxon le Grammairien en out donné pour les peuples du Nord 1 . Ces listes sont fort loin de s’accorder; aucune d’elles ne suppose ni une histoire, ni des registres, ni des titres rie fond même a pu en être imaginé par les poètes dont les ouvrages en ont été la source. L’un des pandits qui en ont fourni à M. Wilfort est convenu qu’il remplissait arbitrairement avec des noms imaginaires les espaces entre les rois célèbres 3 , et il avouait que ses prédécesseurs en avaient fait autant. Si cela est vrai des listes qu’obtiennent aujourd'hui les Anglais.* comment ne le serait-il pas de celles qu’Abou-Fazel a données comme extraites des annales de Cachemire 4 , et qui d’ailleurs , toutes pleines de fables qu’elles sont, ne remontent qu’à quatre mille trois cents ans , sur lesquels plus de mille deux cents sont remplis de
* Voyez le grand travail de M. Wilfort sur la chronologie des rois de Magadha, empereurs de l’Inde, et sur les époques de Vtcramaditjya (ou Bikermadjit), et de Salivahanna ; Mém. de Calcutta, t. IX, in-8°, pag. 80..
* Voyez Johnes, sur la chronologie des Indous, Mém. de Calcutta, édition in-8°, tom. II, pag. 1 1 1 ; traduction française, p. 1(14. Voyez aussi Wilfort sur ce môme sujet, ibld., tom. V, pag. 241 , et les listes qu’il donne dans son travail cité plus haut, tom. IX, p. 1 1 G.
* Wilfort, Mém. de Calcutta, in-8°, tom. IX, p. 133.
4 Dans VAyeen-Acbery, tom. II , p. 138 de la traduction anglaise. Voyez aussi Heeren, Commerce des Anciens, premier volume, deuxième partie, pag. 329.
noms de princes dont les règnes demeurent indéterminés quant à leur durée.
L’ère môme d’après laquelle les Indiens comptent au- * jourd’hui leurs années, qui commence cinquante-sept ans , • avant Jésus-Christ, et qui porte le nom d’un prince appelé Vicramaditjia ou Bickermadjit , ne le porte que par une sorte de convention ; car on trouve, d'après les synchronismes attribués à Vicramaditjia , qu’il y aurait eu au moins trois, et peut-être jusqu’à huit ou neuf, princes de ce nom , qui tous ont des légendes semblables , qui tous ont eu des guerres avec un prince nommé Siliwahanna ,* et, qui plus est, on ne sait pas bien si cette année cinquante-sept avant Jésus- Christ est celle de la naissance, du règne ou de la mort du Vicramaditjia, dont elle porte le nom '.
Enfin, les livres les plus authentiques des Indiens démentent, par des caractères intrinsèques et très-reconnaissables, l’antiquité que ces peuples leur attribuent. Leurs Vcdas, ou livres sacrés, révélés selon eux par Brahma luimême dès l’origine du monde, et rédigés par Viasa (nom qui ne signifie autre chose que collecteur) au commencement de l’âge actuel, si l’on en juge par le calendrier qui s’y trouve annexé et auquel ils se rapportent, ainsi que par la position des colures que ce calendrier indique, peuvent remonter à trois mille deux cents ans , ce qui serait à peu près à l’époque de Moïse J . Peut-être même ceux qui
‘ Voyez Bentley, sur les systèmes astronomiques des Indous et leur liaison avec ]’histoire , Mém. de Calcutta, tom. VIII, pag. 2i:s de l’édition in-8 e .
* Voyez le Mémoire deM. Colebrooke sur les Védas, Mém. de Cal- eu (ta, ton». Ÿlll de l’édition in-8°, pag. 493.-. • . ,
no
DISCOURS SUfl LES BÉVOLUTIONS
«jouteront foi à {'assertion de Mégasthène 1 , que de son temps les Indiens ne savaient pas écrire; ceux qui réfléchiront qu’aucun des anciens n’a fait mention de ces temples superbes, de ces immenses pagodes, monuments si remarquables de la religion des Brahmes; ceux qui sauront que les époques de leurs tables astronomiques ont été calculées après coup , et mal calculées , et que leurs traités d’astronomie sont modernes et antidatés, seront-ils portés à diminuer encore beaucoup cette antiquité prétendue des Védas? . . .
Cependant, au milieu de toutes les fables brahmi niques, iléchappe des traits dont la concordance avec ce qui résulte des monuments historiques plus occidentaux est faite pour étonner.
Ainsi leur mythologie consacre les destructions, successives que la surface du globe a essuyées et doit essuyer à l’avenir; et ce n’est qu’à un peu moins de cinq raille ans qu’ils font remonter la dernière *. L’une de ces révolutions, que l’on place à la vérité infiniment plus loin de nous, est décrite dans des termes presque correspondants à ceux de Moïse 3 .
' Megaslhenes apud Strabon . , lib. xv, pag. 709. Almel.
2 Celle qui a donné naissance à l’âge présent ou cali yug (l’âge de terre ) : elle remonte à quatre mille neuf cent vingt-sept ans ( trois mille cent deux ans avant Jésus-Clirisl). Voyez Legentil , Voyage aux Index, tom. 1 , p. 235; Bentley, Métn. de t aient ta , tom. Vllt de l’édition in-8°, p. 212. Ce n’est que cinquante neuf ans plus haut que le déluge de Noé, selon le texte samaritain.
3 Le personnage de Satyavrata y joue le même rôle que Noé : il s’y sauve avec sept couples de saints. Voyez Will. Jolines, Mim . de Calcutta, tom. I, in-8°, p. 230, et la traduction française in-4", |>ag. 170; et dans le flagavadam (ou Bagvala), traduction de Fouché d'Obsonville, pag, 2i2t ,/
> M. Wilfort assure même que dans un autre événement de cette mythologie figure un personnage qui ressemble à Deucalion , par f origine , par le nom , par les aventures, et jusque par le nom et les aventures de son père *•
Une chose également assez digne de remarque, c'est que dans ces listes de rois, toutes sèches, toutes peu historiques qu’elles sont, les Indiens placent le commencement de leurs souverains humains (ceux de la race du Soleil et de la Lune) à une époque qui est à peu près la même que celle où Ctésias, dans une liste entièrement de la même nature, fait commencer ses rois d’Assyrie (environ quatre mille ans avant le temps présent) *.
’ Cala-Javana, ou dans le langage familier Cal-Yun, à qui ses partisans peuvent avoir donné l’épithète de deva, dev (dieu), ayant attaqué Chrishna (l’Apollon des Indiens), à la tète des peuples septentrionaux (des Scythes, tels qu’était Deucalion selon Lucien), fut repoussé par le feu et par l’eau. Son père, Garga, avait pour l’un de ses surnoms Pramathesa ( Proraéthée ) ; et selon une autre légende il est dévoré par l’aigle Garuda. Ces détails ont été extraits par M. Wilfort (dans son Mémoire sur le mont Caucase, parmi ceux de Calcutta, tom. VI de l’édition in-8°, pag. 507 ) du drame sanscrit intitulé Hari-Vansa. M. Charles Ritter, dans son Vestibule de l’ histoire européenne avant Hérodote, en conclut que toute la fable de Deuealiçn était d’origine étrangère, et avait été apportée en Grèce avec les autres légendes de cette partie du culte grec qui était venue par le Nord , et qui avait précédé les colons égyptiens et phéniciens. Mais s’il est vrai que les constellations de la sphère indienne ont aussi des noms de personnages grecs; qu’on y voit Andromède sous le nom d’Antarmadia, Céphéesous celui de Capila, etc., on sera peut-être tenté d’en tirer avec M. Wilfort une conclusion entièrement inverse. Malheureusement on commence à douter beaucoup, parmi les savants de l’authenticité des documents allégués par cet écrivain.
3 Bentley, Mém. de Calcutta , lom. VIII, pag. 7.1.6 de l'édition note. ■ • • * .- '< - - :
Cet état déplorable des connaissances historiques devait être celui d’un peuple où les prêtres héréditaires d’un culte monstrueux dans ses formes extérieures, et cruel dans beaucoup de ses préceptes, avaient seuls le privilège d’écrire, de conserver et d’expliquer les livres. Quelque légende faite pour mettre en vogue un lieu de pèlerinage, des inventions propres à graver plus profondément le respect pour leur caste , devaient les intéresser plus que toutes les vérités historiques. Parmi les sciences, ils pouvaient cultiver l’astronomie, qui leur donnait du crédit comme astrologues ; la mécanique, qui les aidait à élever les monuments , signes de leur puissance et objets de la vénération superstitieuse des peuples ; la géométrie, base de l’astronomie comme de la mécanique, et auxiliaire important de l’agriculture dans ces vastes plaines d’alluvion
qui ne pouvaient être assainies et rendues fertiles qu’à l’aide de nombreux canaux; ils pouvaient encourager les arts mécaniques ou chimiques, qui alimentaient leur commerce et Contribuaient à leur luxe et à celui de leurs temples ; mais ils devaient redouter l’histoire, qui éclaire les hommes sur leurs rapports mutuels.
Ce que nous voyons eux Indes, nous devons donc nous attendre à le retrouver partout où des races sacerdotales constituées comme celle des Brahmines, établies dans des pays semblables, s’arrogeaient le même empire sur la masse du peuple. Lés mêmes causes amènent les mêmes résultats; et en effet, pour peu que l’on réfléchisse sur les fragments qui nous restent des traditions égyptiennes et chaldéennes, on s’aperçoit qu’elles n’étaient pas plus historiques que celles des Indiens,
Pour juger de la nature des chroniques que les prêtres égyptiens prétendaient posséder, il suffit de rappeler li s
DE LA SURFACE Dti GLOBE.* 123.-
extraits qu’ils en ont donnés eux-mêmes en différents temps et à des personnes différentes.-
Ceux de Sais , par exemple , disaient à Solon , environ cinq cents ans avant Jésus-Christ, que, l’Égypte n’étant point sujette aux dciuges, ils avaient conservé, non-seulement leurs propres annales , mais celles* des autres peuples; que la ville d'Athènes et celle de Sais avaient été construites par Minerve: la première depuis neuf mil le ans, la seconde seulement depuis huit mille ; et à ces dates ils ajoutaient les fables si connues sur les Atlantes , sur la résistance que les anciens Athéniens opposèrent à leurs conquêtes, ainsi que toute la description romanesque de l’Atlantide description où se trouvent des faits et des généalogies semblables à celles de tous les romans mythologiques. ' ' - - ‘ •
Un siècle plus tard , vers 450, les prêtres de Memphis firent à Hérodote des récits tout différents *. Menés, premier roi d’Égypte, avait construit, selon eux, Mem- , phis, et renfermé le Nil dans des digues, comme si de pareilles opérations étaient possibles au premier roi d’un pays. Depuis lors ils avaient eu trois cent trente autres rois jusqu’à Mœris, qui régnait selon eüxneuf cents ans avant l’époque où ils parlaient (mille trois cent cinquante ans avant Jésus-Christ).
Après ces rois vint Sésostris , qui poussa ses conquêtes jusqu’à la Colcbide 3 ; et au total il y eut jusqu’à Sethos
1 Voyez le Tintée et Iç Crtlias de I'iaton. \
1 Euterpe, chapitre xeix et suivants.
- d Hérodote croyait avoir reconnu des rapports de figure et de cou- Jeur eutre les Colcliidiens et les Égyptiens; mais il est infiniment (dus probable que ces Colcliidiens noirs dont il parle étaient fine colonie indienne adirée par le commerce anciennement établi entre l'Inde et
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trois cent quarante et un rois et trois cent quarante et un grands-prêtres , en trois cent quarante et une générations , pendant onze mille trois cent quarante ans, et dans cet intervalle, comme pour servir de garant à leur chronologie, ces prêtres assuraient que le soleil s’était levé deux fois où il se couche, sans que rien eut changé dans le climat ou dans les productions du pays, et sans qu’alors ni auparavant aucun dieu se fût montré et eût régné en Égypte. ,
A ce trait, qui, malgré toutes les explications que l’on a prétendu en donner, prouvait une si grossière ignorance en astronomie , ils ajoutaient sur Sésostris , sur Phéron , sur Hélène, sur Rhampsinite, sur les rois qui ont fait construire les pyramides, sur un conquérant éthiopien nommé Sabacos, des contes tout à fait dignes du cadre OÙ ils étaient enchâssés.
Les prêtres de Thèbes firent mieux ; ils montrèrent à Hérodote, et auparavant ils avaient montré à Hécatée, trois cent quarante-cinq colosses de bois, représentant trois cent quarante-cinq grands prêtres qui s’étaient succédé de père en fils, tous hommes , tous nés l’un de l’autre, mais qui avaient été précédés par des dieux \ D’autres Égyptiens lui dirent avoir des registres exacts non-seulement du règne des hommes, mais de celui des dieux. Ils comptaient dix sept mille ans depuis Hercule jusqu’à Amasis, et quinze mille depuis Bacchus. Pan avait encore précédé Hercule *.
Évidemment ces gens-là prenaient pour historique
l’Europe, par l’Oxus, la mer Caspienne et le Phase. Voyez Ritter, Vestibule de l’histoire ancienne avant Hérodote, chapitre i.
' fiuterpe, chapitre cxliii.
ï Ibid., cxt.iv.
quelque allégorie réfativeà la métaphysique panthéistiqiie,
> qui faisait, à leur insu, la base de leur mythologie.
Ce n’est qu’à Séthos que commence, dans Hérodote, une histoire un peu raisonnable; et, ce qu’il est important de remarquer, cette histoire commence par un fait concordant avec les annales hébraïques : par la destruction de l’armée du roi d’Assyrie Sennachérib ’ ; et cet accord continue sous Nécho * et sous Hophra ou Apriès.
Deux siècles après Hérodote ( vers deux cent soixante ans avant Jésus-Christ), Ptolomée Phitadelphe, prince d’une race étrangère, voulut connaître l’histoire du pays que les événements l’avaient appelé à gouverner. Un prêtre encore , Manéthon , se chargea de l’écrire pour lui. Ce » ne fut plus dans des registres, dans des archives, qu’il prétendit l’avoir puisée, mais dans les livres sacrés d’Agathodæmon , fîl^du second Hermès et père de Tât, lequel l’avait copié sur des colonnes érigées avant le déluge par Tôt ou le premier Hermès , dans la terre sériadique 9 , et ce second Hermès, cet Agathodæmon, ce Tât, sont des personnages dont qui que ce soit n’avait parlé auparavant, non plus que de cette terre sériadique ni de sés colonnes.
Ce déluge est lui-même un fait entièrement inconnu aux Égyptiens des temps antérieurs, et dont Manéthon ne marque rien dans ce qui nous reste de ses dynasties.
Le produit ressemble à la source : non-seulement tout est plein d’absurdités , mais ce sont des absurdités propres,
• et impossibles à concilier avec celles que des prêtres plus anciens avaient racontées à Solon et à Hérodote.
1 Eulerpc,cxu. .
1 Ibid., eux, et dans le quatrième livre des Rois, cliapitre xix, ou dans le deuxième des Parai., chap. xxxn.
R'jnccll-, pag. 40.
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