FIN DV PREMIER VOLUME
Précis historique de la Jléformation Anglicane
Le schisme commencé sous Henry VIII
Le Calvinisme adopté sous le jeune Edward VI.
L'unité rétablie sous Marie . • •
Rompue de rechef sous Elisabeth
L'£g1ise Anglicane, telle qu'on la voit aujourd'hui, établie alors contre l'enseignement des Evèques, contre les règles ecclésiastiquesy par l'autorité de la Reine et de son Parlement •
Défaut radical de compétence dans Tun et l'autre .
Nullité de leurs entreprises et de leurs innovations
Nullité de leur établissement ••••..
Nécessité d'y renoncer, et de retourner à celui qui, depuis la conversion delà Grande-Bretagne au Christianisme, y a subsisté jusqu'à' la vingtième année de Henry VIII.
Page.
Considérations sur Tétat religieux de l'Angleterre depuis le changement opéré sous Elisabeth . ^ ' • . .13
L'uniformité antique remplacée par une foule de sectes modernes. 14
Celles-ci sortent toutes du principe même de la Réforme. — L'unité au contraire, but essentiel de la révélation de Jésus-Christ.
La raison seule suffîroit pour nous en convaincre • . .
L'Ecriture-Sainte le porte au plus haut degré de certitude, ainsi que renseignement uniforme des Apôtres, de leurs disciples, et celui des plus* beaux siècles de l'Eglise • • '. .
Les sociétés Protestantes, après ayoir rompu l'unité, n'ont pa» laissé de lui rendre hommage. — Confessions Luthériennes,
ib.
Lettre I..
LettrelL
39'i TABLE DES MATIERES.
Page Lettre IL Calvinistes, Anglicanes, Ecossoises, et aveux et déclarations
des Théologiens Anglois les plus distingués • • .46
AppendixL Les allégations produites par les Protestans, pour justifier leur
scliisme, ne le justifieroient pas, fusaeot^lles vraies et fondées. 54 Elles ne le sont pas ••-••••• 55 Les Protestans sont forcés d'en convenir • • • • 56 Ils en conviennent. Confession d'Ausbourg, Luther, Calvin, ^ Calvinistes de France, Bèze au Colloque de Poissy, Daillè,
l'université d*Helmstadt, Thorudyke, Sheldou Archevêque
de Cantorbery, etc t^«
Au surplus ceux qui les premiers firent eutendre leurs inculpations contre l'Eglise n'eurent aucun droit, aucun caractère pour se faire écouter 62
Appendix H. Qui furent-ils ? Jugemens que les Réformateurs ont porté les
uns des autres • • 67
Luther dépeint par lui-même • . • • . • t&.
Par Henry VIII ..... . , ib.
Par ceux de Zurich . . . .. . * • • .68
Par Zwingle ib.
Par Erasme 69
Par Calvin • • • • ib,
CarlostadtparMélanchton, par les Luthériens . . • 7^ Zwinglepar Mélanchton et Luther, par lui-même, par un Synode de Luthériens .... ^ ... 7^
Calvin par lui-même, par Stancharas, par Schlussemberg, Hes-
husius, Bullinger, Chatillon, par les Evèques d'Angleterre 7*2 Sur le châtiment qu'on lui reprocha d'avoir suhi dans sa jeunesse à Noyon . . . . . . . .76
Sur le genre terrible de sa mort ...... 77
Bèze dépeint par Heshusius et Schlussemberg, par les Luthériens d'Allemagne . 78
Mél^pchton par les Luthériens du Synode d'Altenburg, par
Schlussçmberg •79
Œcolampade par lui-même, par Luther • . . .80 Ochin, par Bèze ib.
TABI«E DES MATIÀR£S« 39b
Page.
Quels Ikreut les fruits de leurs prédications ? * • . .82 Appendtx II. Témoignages de Luther, de Calvin, d'Erasme, d'Aurifaber, de Sturui, de Czecanovius, de Wigandus, de Smidelin, etc. • t^.
Conséquence immédiate et nécessaire de l'unité • . • B7 f^ettre III. ésus-Cbrist a dû nous fournir un moyen de la conserver « ib.
On n'en sauroit assigner d autre que l'autorité d'un tribunal suprême qui ait droit de prononcer sur ce qui est révélé, et de ranger tous les esprits à ses décisions , • . «88
De fait l'Ecriture nous apprend que ce moyen est celui que Jé- 9us-Christ a institué • • . . . • , • 89
Les Apôtres nous l'enseignent ^ • • • « .96
Leurs disciples nous le déclarent ••••.. p8
La doctrine, la foi des premiers siècles nous le retracent dans les écrits qui nous en sont venus, dans les actes des Concfles particuliers et généraux 100
Examen de la liberté que la Réforme donnoit à chacun d'expliquer les Ecritures ••••'••• 121
Cette liberté ne sauroit convenir aux hommes • . .122
Conséquences funestes qui en résultent • . • .123
Aperçues et déplorées, liiais trop tard,* par les chefs de la Réforme • • . . • • • • • • • 124
Leurs aveux, leiirs regrets à ce sujet •••••}(•.
Leurs efforts inutiles, ainsi que ceux de la Convocation de 1 562, pour resaisir l'autorité, après avoir refusé de la reconnoitre dans leurs Evêques légitimes, et dans l'Eglise Universelle 134
f^ue le dogme d'une autorité infaillible en matière révélée ne fait pas des esclaves de ceux qui l'admettent. Extravagance d'un pareil reproche • • . • • • • • 143
Il n'est pas vrai, comme Tont souvent prétenda les Réforma- Lettre IT. teurs du Continent, et après eux l'Eglise Anglicane, que l'essentiel de la Révélation soit tout entier dans l'Ecriture Sainte ... . • . ^ . . • .147
396 TABLE DES MATIBRE9.
LeUre IV. Preuves du contraire, par l'Ecriture même, par divers articles |^c
essentiels admis dans les Sociétés Protestantes • • lâ8
£t dont ne parle point le Nouveau Testament • • . IM
Par la conduite des Apôtres 158
Par celle de la Primitive Eglise Itt
Par les principes qu'elle a suivis dans l'examen et la condamnation de plusieurs hérésies • • • • • • ISI
Par renseignement positif des Pères Itt
Par l'aveu même des Protestans les plus célèbres et sur le Continent et dans la Grande-Bretagne, tels que la Cofnfes* sion d'Ausbourg, Zwingle, Calvin, Bèze, Grotius, Leibnitz» Molanus, les Evèques d'Elisabeth, par leur apologiste Jewel, par Croft, Beveridge, etc., etc. 11 faut donc admettre deux dépôts de la Révélation Chrétienne, la parole écrite et celle
qui ne l'est pas 178
Comparaison entre l'une et l'autre IftO
Lettre V. Les vérités que contient ce doublé pôt nous sont connues
par renseignement de l'Eglise . • . . . .182
Cet enseignement appartient «x successeurs des Apôtres, aux Evèques exclusivement 184
Ils ne font point de nor jaux articles de foi • • . . 186
Ils ne peuvent rien aî Aer à la Révélation, ils n'en peuvent rien retrancher . . , . . . . . , iJ,
Un jugement c^ jtrinal peut être porté par chaque Evêque dans son di' ese, plus éminemment par le Souverain Pontife, paT les S' jdes particuliers ou généraux . . , ,189
L'accepta* .n générale des Evèques dispersés met à toutes ces décis'' js le sceau de l'infaillibilité . . • . .191
Obje^ on tirée de l'opposition apparente des Catholiques entre e . sur l'attribution de cette infaillibilité . • » .194
r ^lonse . . • . . , . . , . 195
.^vis aux Protestans,^ aux Grecs, aux Ultramontains sur l'autorité spirituelle que tous les Chrétiens doivent reconnoitre dans le successeur de St. Pierre 198
Page.
ous croyoni led mystères sur renseignement de l'Eglise, et Lettre VI.
entre ces mystères celui de la présence réelle de Jéstis-Cbrist et du changement du substance dans TËucharistie . .201 convocation de 1562 rejette formellement le cliangemeut de substance, et donne indirectement à entendre qu'elle ue pensoit pas bien de la présence réelle • • • • • 204 Séflex ions préliminaires sur les préjugés formés par Timagifia* tion et le sens humain contre le dogme catholique de TEu-
charistie • !?07
Observations générales sur les mystères • . • • 208 Méthode indiquée par le bon sens dans Tekamen des mystères . . • . 214
Son application à celui de rEucharistie . . . .21e
Paroles de la promesse au ch. 6c de St. Jean discutées au long . 216 Parallèle entre les sacramentaires et les Juifs qui refusoient de
croire à la promesse de THomme-Dieu • • • • 218 Nécessité de se ranger parmi les disciples fidèles qui témoignèrent alors une confiance entière dans ses paroles • . 226
Accomplissement de la promesse • • • • • . 242 Lettre Vil. L'institution de rEucharistie d'après les récits comparés des
trois Evangélistes 245
Luther et les siens, retenus dans le sens de la réalité par la force
des paroles 247
Zwingle adopte le sens de la figure, et le fait adopter à Zurich, d'où il passe dans les sociétés sacramentaires . . 249 La convocation de 1562, en supprimant l'adoration, porte une
attaque indirecte à la présence réelle • . • .251
Si Jésus-Christ est présent d&us rEucharistie, il faut Vy adorer. 225
Les Calvinistes en tombent d^accord ib.
Leurs témoignages ib.
Réfutation des exemples et des raisonnemens tirés des livres
saints pour autoriser la figure • . . . . .254
Observations générales contre les figuristes .... 255
Leurs variations . • . .' . • • •' • 258
La réalité enseignée par des théologiens distingués de l'Eglise
Anglicane 274
39B TABLB DSS MATIBRBt.
Page.
Lettre VU. Par Ridley, Hooker, Andrew^ Capaubon, Moiitague, Bilson»
Taylor, Forbes» Cosin, Sarouel Parker» etc. etc. • • • 274 Changement de substance conforme au sens littéral des paroles 27^ Les Calvinistes en conviennent» et le prouvent ài^ec nous contre
les Luthériens 279
Aveux de Zwingle» de Bèxe» d'Hospinien» etc. • • • 980 Dans le principe, Luther ne condamnoit pas la transubatantion 284
Ses aveux tft.
Première version de la Confession d'Ausbourg rétablie • • ib. Témoignages protestans favorables au changement de substance: Grotius, Molanus; TEvêque Forbes» Montagne» Dr. Thorndyke, Samuel Parker . . . . . , 285 Réponse aux chicanes grammaticales que font les Calvinistes à
Tobjectiou tirée du rapport de nos sens '• . • • 293 Rapprochement des difficultés et des preuves • • .295 Que celIe^-ci doivent l'emporter au jugement de tout esprit im« partial « 296
Lettre VIII. Tradition des six premiers siècles sur l'Eucharistie » .299
Première preuve générale tirée de la discipline du secret . ih. Absurdité de prétendre que cette discipline ne date que du
quatrième siècle ••..•••. 304 Preuves du contraire par les calomnies des payens, fondées sur rignorance de ce qui se pratiquoit dans les assemblées chrétiennes 305
Par les reproches de clandestinité qu'ils faisoient aux Chrétiens, ih» Par les tortures qu'ils employoîent pour en arracher la connois-
sance de leur, culte • 309
Par le dévouement héroïque des Chrétiens à subir les tortures
et la mort, sans jamais trahir le secret des mystères . . 310 Par les témoignages positifs de Tertullieu, d^Origènes . • ib. Raisonnemens fondés sur la discipline du secret • • .311 £lle s'accorde parfaitement avec les dogmes catholiques sur
l'Eucharistie • • • 312
Nullement avec les opinions sacramentaires • • • • • 315 Si on croyoit alors ce que nous croyons aujourd'hui^ rEglise a dû commander le secret aux fidèles par les nioTtifs qui effectivement le lui ont fait prescrire . » , • . .319
TABLS DES MATlàRES.
Page.
Si elle croyoit ce que croient les sacramentaires, cette discipline^ne portoit sur aucune raison valable • . • . 320
Elle ailoit même contre les raisons les plus fortes, les plus péremptoîres ..321
Il s*en suit qu'elle suppose la croyance des dogmes que professe TËglise Catholique • • . • • . 325
£t que cette discipline venant des Apôtres, les dogmes qu'elle couvroit en viennent aussi, et étoient crus dans toutes les Eglises . • • 327
Lettre VïlL
Preuves qui établissent que la discipline du secret étoit observée dans lesr cinq premiers siècles . . . . 329
Pour le premier, témoignages de Tertullien, d'Origène, d*Eusèbe, de Tacite, de Pliue, de Celse ib.
Pour le second, d'Athénagore, de Justin, dlrénée, des Clirétiens de Lyon, de Tertullien, etc. • • • . .331
Pour le troisième, de Miautius Félix, d'Orig^ue, de Zenon, Evèque de Véronne •.•..•• 333
Pour le quatrième, dé St Ambroise, de Cyrille de Jérusalem, d'un Synode d'Alexandrie, de St. Basile, de St. Epiphane, de St. Chrysostome, de Gaudence, de Cyrille d'Alexandrie, de St. Augustin • 335
Pour le cinquième, de Théodoret et du Pape Innocent I. . 339
Appendix.
Seconde pr,euve générale . . . . • ' • • 341
Liturgies 342
Leur antiquité apostolique établie par les témoignages réunis • de Pline, de Justin, de St Cyprien, de Firmilien, d'Epiphaije,
de l'auteur des Constitutions Apostoliques, de St. Augustin,
d'un ouvrage attribué à Proclus, du Pape Célestin . . ib. Réflexions sur les Liturgies durant les premiers siècles . . 346 Elles ne s'écrivoient point alors dans la crainte d'exposer le
secret gardé sur les mystères . • . . • . 348 Elles étoient confiées à la mémoire des Evêques et des Prêtres
jusqu'au 5e siècle, où elles commencèrent d'être écrites . ib. Cette réserve est inexplicable dans le gentiment calviniste, et
s'accorde avec les dogmes catholiques • • • • 350
Lettre IX,
Page.
Lettre IX Comment il faut distinguer dans les liturgies ce qui vient de
renseignement apostolique 352
Qu'il faut lui attribuer les dogmes uniformément retracés dans toutes les liturgies an moment où Ton les voit paroitre vers le Concile d'Ephèse 355
Toutes retracent uniformément la réalité de la présence, le changement de substance, Tadoration, Tautel, le sacrifice, la prière pour les morts 357
Passages tirés de la liturgie au 8e livre des Constitutions Apostoliques, des liturgies Romaine, Espagnole, Gallicane, des liturgies Grecques, de Jérusalem 358
Des Apôtres, d'Alexandrie, de Constantinople, d'Ethiopie, des Jacobites, des Syriens, des Nestoriens Chaldéens, des Nestoriens du Malabar, des Arméniens, etc 36l
Ces dogmes étoient donc crus au ôe siècle daus toutes les Eglises Chrétiennes 379
Ils sont donc de source apostolique, et Ton ne sauroit leur en supposer une autre 380
Et ai^ourd'hui tous les Chrétiens doivent les admettre et les professer avec les liturgies priuiitives 38C
Appendix Témoignages des Eglises principales sur Tapostolicité de leurs
liturgies particulières • 384
D'Innocent I et de Gélase pour la liturgie roui&lue • • « ih, D'Iunocent I et d'Isidore de Séville pour l'Espagnole • . 385 D'Irénée, de Hilduin, Abbé de St Denis, pour la Gauloise . ib. Du concile général in TruUo, de Firmiiicn, pour celles de
Syrie et de Jérusalem . . . • . . .387 De Léoiitius pour celle de Constantinople • « . . . 388
De Rufiin et des anciens auteurs cophtes, pour celles
d'Ethiopie, d'Alexaudrie et de l'Egypte • . * • ih.