‹ Dispersion électriqueChapitre 14 sur 21 · C. — RtailUU · texte numérisé non relu

C. — RtailUU

Nous avons détt-rminé expt>rimentalement les indices apparents. Nous avons de même pu égaler la diminution d'énergie électrique dans le circuit d'expérience à celle d'un circuit étalon, dont le condensateur est garni d'élcclrolyte, et dont l'indice d'absorption est à volonté variable. L'affaiblissement étant le même dans les deux milieux, c'est que e '^::=e ï; (x, h, z) étant relatifs au premier milieu et (x', «', =') au second. Nous aurons deux relations empiriques

( N'Cl-X-) = *,(■,,.) N et X étant les indices relatifs au milieu ooniploxe, Xa la longueur d'onde dans l'air.

11 en résulte

Au moyen des deux valeurs NX et N'(t — X') que nous donnent Texpérienee, nous avons calculé N et X, ces éléments sont représentés par les fonctions suivantes de la longueur d'onde

' ^ nfi i n 1 17 /\

— io8 —

Dans CCS formule >., esl la longueur d'onde dans l'air, en centimètres, p, est la résistance spécifique de la feuille de métal comptée en microhms-centimèlre, ?i (}•») et ?t (\i) àtiux fonctions de >^ qui changent avec la nature de la feuille interposée.

Pour les quatre métaux étudiés, on doit introduire dans les formules les constantes spécifiques suivantes.

iT.

fpT

PUlinc. . .

Aluminium. .

Or. . . .

Argent. . .

Nous aurons ainsi les valeurs de N et de X, d'où nous déduirons les valeurs de n', et de x'i par les formules

M EX — («iV-iCi -j- /l'tn'ie'i)

(a) N', Indices vrais. — Les valeurs obtenues pour chaque métal sous diverses longueurs d'ondes sont très grandes : elles ne sont cependant pas infinies. A titre de rritérium, nous avons, nos premières expériences terminées, refait d'autres déterminations pour quatre

— 10(1 — nouvelles longueurs d'oncles i" — i^fiâ — a^jOy — a",85, choisies tie telle sorte que les quanlités Vxa Tussent entre elles comme i — i,i — 1,2 — i,3. Nous donnons comme exemple ces dernières valeurs.

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