PLANCHE
Fig. 1 Instrument de M. Sotteau, monté et démonté.
En examinant l’instrument de M. Sotteau et ensuivant l’explication de son procédé, qui est dans notre thèse , on en comprendra facilement le mécanisme.
Fig. 2. Instrument de M. Belmas.
L’instrument de M. Belmas est formé de plusieurs pièces réunies, que l’on introduit avec facilité. La totalité de l’instrument constitue une seule pièce qui , ayant pénétré dans l’intérieur du sac , peut se démonter en dévissant la pointe de l’instrument d’un côté. Avec la moitié de cet instrument, il reste une autre moitié canaliculée , traversée par un mandrin, qui retiré sert à pousser dans l’intérieur du sac, par le petit canal qu’il occupait, de petits cylindres de gélatine. (Suivre cette description sur la planche. )
Fig. 5. Instrument de M. Velpeau.
Fig. 4. Instrument de M. Wutzer, monté et démonté.
L’instrument de M. Wutzer ressemble à l’entérotome de Dupuytren , quant à ses principes et à ses effets immédiats. Il est composé de deux tiges en bois d’ébène, a et b ( lig. 4 ), réunies entr’elles à une de leurs extrémités u, au moyen d’une charnière d , qui permet de les écarter ou de les rapprocher comme les branches d’un compas. Unedes tiges est un cylindre de la grosseur du doigt indicateur , long de quatre pouces environ. Une vis c , longue d’un pouce , est adaptée perpendiculairement à ce cylindre , à un pouce environ de son extrémité postérieure, et passe à travers un trou pratiqué dans la tige opposée. L’écrou g , dont est munie cette vis , permet à
l’opérateur de rapprocher et de serrer les deux tiges Tune contre l’autre plus ou moins fortement suivant le besoin. Le cylindre b , est percé à son centre , dans toute sa longueur , par un canal étroit h qui s’ouvre latéralement en b, à deux ou trois lignes de son extrémité. Ce canal sert de conduit à une aiguille flexible en acier i , assez longue pour sortir par son ouverture latérale et faire saillie d’une pouce et demi à deux pouces environ. Cette aiguille est vissée sur un manche en boism, que l’on enlève après avoir placé l’instrument, afin de le rendre moins incommode. La partie de l’instrumeut creusée en forme de gouttière, que M. Wutzer appelle aussi le couvercle, est percée d’une ouverture assez large pour donner librement passage à l’aiguille z et à la vis e. À l’extrémité postérieure du cylindre se trouve une petite lame en métal o , formant avec lui un angle plus ou moins aigu , large de quatre à cinq lignes et longue de dix lignes ; elle est divisée dans presque toute sa longueur d’une échancrure large d’une ligne. Cette petite lame tient à la virole dont est muni le cylindre à cette extrémité, au moyen d’une charnière d , qui lui permet d’être portée en avant ou en arrière suivant l’exigence. Le couvercle présente à l’extrémité qui s’unit au cylindre un écrou destiné à recevoir une vis à tête p , qui , en s’engageant dans l’échancrure de la charnière dont il vient être parlé, et étant fortement serrée , fixe définitivement cette partie de l’instrument , en lui permettant toutefois des mouvements d’écartement et de rapprochement.
Telle est la description du celekleison , dont j’ai joint une figure à la fin de ce mémoire pour la rendre plus intelligible.
Fig. 5. Instrument de M. Seutin.
Fig. 0 vue de l’instrument de M. Gerdy. ( Voyez sa description.)
A. Le manche du porte-aiguille.
B. La gaine qui cache l’aiguille.