‹ Dissertation sur L'Apolexie no.224Chapitre 3 sur 5 · EL · texte numérisé non relu

EL

Le toucher est le seul moyen à l’aide duquel on puisse certainement acquérir la connaissance du travail de l’enfantement ; c'est encore par le toucher que l’on s'assure de la conformation du bassin, de la direction de l’orifice de l'utérus, de l’état du vagin , afin de prescrire à la femme la situation qui lui sera le plus convenable.

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Lorsqu'il est nécessaire d'introduire la main dans l'utérus, on choisit le moment de la douleur pour l’engager dans le vagin, et l’on

attend l'instant du calme pour la faire pénétrer dans la cavité de cet organe.

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On ne doit permettre aux femmes qui sont sur le point d’accoucher l’usage des consommés et des cordiaux que dans le cas où l’on prévoit que le travail se prolongera , que l’âge et la constitution en indiquent la nécessité; dans le cas contraire, de légers bouillons, l’eau sucrée , l’eau de groseilles , la limonade, suffisent.

On ne doit pas craindre de pratiquer plusieurs saignées lorsqué

(22) la femme a une céphalalgie intense, qu'elle a le visage rouge, vultueux, quand on craint lés convulsions , l’hémorrhagie ou l’inflammation de l’utérus. On obtient alors concurremment le plus grand avantage des bains, des fomentations et des fumigations émollientes.

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