‹ Dissertation sur l'incertitude des cinq premiers siècles de l'histoire romaine, par monsieur L.D.BChapitre 208 sur 227 · Vol. Il, p · texte numérisé non relu

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que.

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Modernes. Il a donc entrepris de créer une nouvelle logique , dont il a si bien détaillé les principes, qu'il en remplit près de quarante pages d'assez grand in-octavo. Enfin, soit qu'il ait cru que cela ne suffirait pas encore, ou plutôt qu'il ait rejparqué que tout cela n'était ({débauché et mal digéré^ comme il s'exprime lui-même [inchoata et rudia) *, il s'est vu obligé d'y ajouter quelques éclaircissements, tant pour expliquer que pour étendre ce qui lui paraissait encore audessus de la portée des esprits vulgaires. 11 y emploie quarante autres page^; et ce n'est qu'après ce court préambule, qu'il entre en matière.

La logique de pion censeur étant aussi singulière que idée de c nouvellCj je crois qije je ferai plaisir à mes lecteurs de leur communiquer quelques-unes de ses règles. Nous autres, esprits vulgaires et quarts-de-savants, nous croirions ne pouvoir suivre de règles plus sûres dans nos jugements sur les Anciens^ que ceux que ces Anciens eux-mêmes ont prononcés sur leurs contemporains. Notre censeur nousarrêterj ici par un distinguo. S'ils portent un jugement avantageux d'un auteur plus ancien qu'eux, ou leur contemporain, concéda; mais s'il leur est désavantageux, nego, Ovide^ a dit que les vers d'Ennius étaient sans art et sans délicatesse. Permis à Ovide d'en juger ainsi; mais, pour nous, nous devons trouver Ennius très-poli. Sic Ennium arte rudem oppellare nobis non liceat^ liceat Ovidio^. Gicéron a dit que Fabius Pictor, Caton, Fannius, Vennonius, etc., avaient assez mal réussi dans ce qu'ils avaient écrit sur l'histoire*. Gicéron dira tout ce qu'il lui plaira : la logique de mon savant antagoniste luidit^ que ces historiens étaient très-

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