‹ Dissertation sur l'incertitude des cinq premiers siècles de l'histoire romaine, par monsieur L.D.BChapitre 7 sur 227 · INTRODUCTION. XIII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XIII

Tobjet d'études si nombreuses et de controverses si ardentes, il n*est plus permis de se confiner dans le cercle étroit d'une érudition surannée, ni de bornier l'enseignement classique à ce qu'on appelle les Humanités.

« Les humanités y mot excellent, dit très-bien M. Egger*, en ce qu'il exprime à merveille cette politesse du cœur et de l'esprit que doit enseigner, que doit entretenir un commerce assidu avec le plus pur génie de l'humanité ; mais on abuse du mot et de la chose quand on y veut réduire toute l'ambition comme tous les devoirs de l'enseignement qui prépare aux carrières libérales En ce qui concerne les Grecs et les Romains, une partie de la vérité historique nous est restée longtemps presque inconnue, je veux dire celle que ces anciens peuples gravaient sur la pierre ou le bronze , ce qui forme aujourd'hui l'objet d'une science toute neuve, pour

ainsi dire , l'épigraphie Fermerons-nous les

yeux à ces vérités parce qu'elles dérangent nos habitudes? Nous faudra-t-il toujours parler de l'Egypte et des pyramides , comme Bôssuet en parlait un siècle et demi avant l'immortelle découverte de Champollion ? »

Nous dirons à notre tour : Faudra-t-il toujours

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