Lit). VU, cap. xv, p. 294. edit. Gronov
2. Clllarchi probatur inpenium, fides infamatur. Lib. X, cap. I.
DE L’HISTOIRE ROMAINE
sur celte circonstance, et aurait fait remarquer qu'il fallait que sa réputation eût répandu la terreur jusqu’au bout du monde, puisqu’un peuple aussi éloigné et aussi belliqueux que l'étaient les Romains l'avait prévenu en lui envoyant des ambassadeurs jusqu’à Babylone. Cependant nous voyons, par le rapport décliné, qu’il disait simplement que les Romains avaient envoyé des ambassadeurs à Alexandre : lerjationem tantum ad Atexandrum missam. Il semble donc qu’ils ne lui étaient connus que par cet endroit, et il n’y a point d’apparence qu’il ail inventé ce fait. Il n’y en a point non plus que Pline eût rapporté ce que disait Clilarque, sans y ajouter quelque correctif, s’il avait cru que lu chose fût fausse.