I. Yid. Scaliger, de Kmend. temp., p. 3R
PR L'HISTOIRE ROMAINE
histoire, et le second avait bien moins pour but de donner une histoire véritable que de daller les Romains, et de montrer avec quelle adresse il savait lui -même manier les sujets les plus difliciles. Je ne crois pas que ce soit favoriser le pyrrhonisme, que de s'en rapporter au témoignage de ces auteurs. Pour que nos connaissances soient accompagnées de quelque certitude, il faut douter de ce qui est douteux. Or les auteurs les plus graves n’exigeant pas que nous recevions cette histoire pour vraie et certaine, ils réveillent en nous des doutes où il est permis de se confirmer par toutes les preuves que nous pouvons joindre à leur témoignage.