Fulviua, ihid. — Vaillant, n
4. Plin., lib. XXXI, cap. ni; llb. XXXVI. cap. xv. — Frontin , Pc A qued, , edit. Poleni. p. 27.
DE L'HISTOllIE ROMAINE.
0. Marcius Ilex , qui élait de cette même famille. Pline l’Ancien témoigne que cet aqueduc était un ouvrage digne d’admiration et qui tenait du miracle. Pighius croit 1 2 3 que cette médaille est de L. Marcius Philippus, qui fut censeur en 667 de Rome avec N. Perpenna, et conjecture avec fondement que Philippe fit encore quelque réparation à cet aqueduc. Cette famille s’était élevée à un si haut point de grandeur, qu'elle ne craignait guère qu’on contredit ce qu’elle débitait sur son origine; et d'autant moins, qu’étant alliée à toutes les grandes maisons de Rome, elles étaient toutes intéressées il soutenir ses prétentions. Jules César ne disait donc rien qui parût étrange' 4 lorsque, dans l’oraison funèbre de sa tante Julie, il fait descendre cette dame des dieux, du côté paternel, et des rois de Rome, du côté de sa mère Marcia. Ovide confirme aussi de son suffrage ce qui se disait d'une origine si illustre :
Marcia sacrifice) déduction nomen ah Atico *.
Mais malgré ces témoignages si favorables aux prétentions de cette maison, il y a bien des difficultés à lever, si l’on doit s’en rapporter à l’histoire 4 . Elle témoigne, à la vérité, qu’Ancus Marcius laissa deux fils; mais ces deux fils, ayant conspiré contre Tarquin I" et l’ayant fait assassiner, furent bannis de Rome par son successeur. Il est vrai que leuis descendants ont pu y être rappelés ou y être revenus après qu'on en eut chassé les rois, mais il y a toute apparence # qu'on les aurait rétablis danj toutes leurs prérogatives et qu’on ne les aurait pas réduits à la condition des plé-