‹ Dissertation sur les généralités de la physiologie, et sur le plan à suivre dans l'enseignement de cette science. Présentée au concours pour une chaire de physiologie ... le 23 mai 1831 (volume 2)Chapitre 5 sur 9 · LES FONCTIONS EXERCENT RÉCIPROQUEMENT LES UNS SUR LES AUTRES · texte numérisé non relu

LES FONCTIONS EXERCENT RÉCIPROQUEMENT LES UNS SUR LES AUTRES

Toutes nos distinctions dans les phénomènes de la vie n’existent qu’imparfailement dans la nature; les organes qui nous constituent ne sont que des parties d’un même tout; ils s’influencent sans cesse ; et l’altération de Lun en modifie un autre, comme aussi un changement survenu dans celui-ci fait varier celui-là. Tantôt ce sont des rapports de

Le tableau des influences réciproques est peu étendu pour les prcinières fonctions; mais à mesure que les différentes parties de la science sont passées en revue, le cadre s’agrandit et prend une immense extension. Ainsi, bien qu’ii y ait plus d’une considération utile à établir sur les influences que la circulation capillaire et la calorification peuvent exercer finie sur l’autre (action de la chaleur et du froid sur nos tissus , développement de calorique à la suite d’une circulation capillaire plus animée, refroidissement dans les cas où elle languit, etc.), le physiologiste trouve à signaler des faits bien plus nombreux et bien plus importuns lorsqu’il s’agit de rechercher les modifications innombrables que les fonctions digestives déterminent soit dans les actions élémentaires, soit dans la respiration, soit dans la circulation générale et réciproquement.

Reprenant toujours dans ce meme ordre les fonctions étudiées, recherchant sans cesse leurs relations avec les phénomènes qu’il vient de faire connaître aux élèves , le professeur de physiologie ,se trouve à la fin du cours conduit à présenter un tableau général sur la dépendance où sont les uns des autres tous les actes de la vie.

L’importance que j’attache à cette manière d’en» visager la physiologie est grande, parce que le sujet, ainsi présenté, donne à cette science un essor nouveau, et la rend pour le praticien d’une application journalière; et si quelque succès a couronné mon mwiguomrmi particulier, je crol*

le devoir au soin que j’ai apporté a étudier constamment les fonctions dans leur influence respective; c’est là peut-être le moyen de faire de la physiologie non plus une science de curiosité, mais d une indispensable utilité médicale.

11 est avantageux pour les élèves de leur indiquer après chaque leçon les sources où ils pourront puiser s’ils veulent approfondir le sujet; de leur conseiller d’étudier pour la séance suivante les organes dont on aura à rechercher les fonctions, et afin de piquer leur émulation et de stimuler leur zèle il serait peut-être bon d’en réunir un certain nombre dans une société, qui aurait pour but de faire des expériences ou de recueillir des matériaux sur des points obscurs de physiologie.

II nrc semble qu’il faut enfin présenter aux élèves une récapitulation succincte de tous les faits dont une fonction se compose; et pour qu’ils puissent prendre des notes plus exactes, il est bon qu’un tableau, soumis à leur examen depuis le commencement jusqu’à la lin de la leçon, leur permette de suivre le professeur, de mieux saisir les divisions qu’il établit, et de fixer sans cesse leur allen* lion. Segniùs irritant animas demi s sa per aurem 9 — cjiiam quœ snntoculis subjecta Jtdelibu$„„>*

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