CONCLUSIONS
Le Cours île physiologie qui doit être fait à la Faculté doit être un Cours de physiologie médicale. Insister sur les faits d’application pratique ; passer plus légèrement sur les choses qui ne se rattachent pas essentiellement à la pathologie; être sobre d’excursions dans les autres sciences, sans toutefois négliger leur puissant secours; connaître les faits nouveaux , mais les soumettre au creuset de l’expérience; tel est l’esprit qui doit présider à cet enseignement , où il faut encore porter de la clarté et de la méthode. Combiner tous les docurnens fournis par les sources variées de la science, pour en constituer un faisceau commun , et ne pas se contenter d’une seule de ces sources, est le seul moyen d’être exact et complet; passer, dans la classification, du simple au composé, du connu à l’inconnu; éviter les répétitions; rapprocher les fonctions semblables ; éloigner celles qui diffèrent le plus entre elles, telles sont les bases d’une bonne classification. Suivre, dans l’histoire de chaque phénomène, un ordre synthétique, et le même pour chacun d’eux, et surtout insister sur les influences que les actions exercent les unes sur les autres, telle est la méthode qui me paraît être la plus convenable. Rien enfin ne doit être négligé pour donner aux élèves des moyens d’instruction , et pour leur inspirer cet amour de la science sans lequel il n’y a pas d’instruction solide.