IX. Usure confirmée par serment , l'em
prunteurdoit payer et le prêteur rendre. 5$ 1
X. Condamnation du contrat pignoratif dans ces causes ; la voie d'appel interdite.
XI. Les questions traitées par Alexandre III y inconnues à l'antiquité ; . . . 596
XII. Et plusieurs de ses décisions contraires à l'opinion actuelle des Docteurs sévères . . 597
ART. 2.me
Urbain III . . ibid.
XIII. Première application du texte de saint Luc à l'usure, et première mention de l'usure mentale 598
XIV. La vente plus chère à crédit qu'argent comptant, condamnée seulement quand le prix est excessif. . . . 599
ART. 3.me
Innocent III ........ . 600
XV. Dans les causes d'usure l'appel n'a pas lieu, et on peut procéder librement sans accusateur ibid.
XVI. Les Juifs astreints à restituer les intérêts u suraires 602
XVII. L'usure confirmée par serment n'oblige pas l'emprunteur à payer, mais oblige le préteur à restituer. . ibid.
XVIII. On ne doit exiger la restitution des intérêts usuraires qu'après avoir
jtâ TABLE.
restitué ceux qu'on a perçus* . . . . 6o5
XIX. Tour l'assurance de la dot, le contrat pignoratif et le prêt- de-commerce autorisés » . . . . 6o4
art. 4»me Grégoire IX ......... 6oj
XX. La décrétale Naviganti condamne un contrat dont les Docteurs sévères recoJinoissent la légitimité \ . . . . îbid.
XXI. Discussion des argumens qu'on tire de cette décrétale. ....... 609