‹ Distribution des céphalopodes dans les contrées siluriennesChapitre 114 sur 208 · II. A o a d 1 e · texte numérisé non relu

II. A o a d 1 e

Cette contrée, récemment introduite dans la science, surtout par la publication importante de M. le Principal Dawson, sous le titre de Acadian Geology — 1868, a déjà attiré notre attention, par la mention de la présence d’un Orthocèrc, parmi les Trilobites de la faune primordiale des environs de S*. John, New Brunswick. Nous avons apprécié ci-dessus (p. 114) la nature du seul document, qui semble annoncer ce fait inattendu.

Malheureusement, l’état métamorphique des formations qui paraissent correspondre , par leur position stratigraphique, à celles qui renferment la faune seconde au Canada et aux Etats-Unis, n’a pas permis jusqu’à ce jour de constater l’existence des Céphalopodes sur ces horizons.

D’autres circonstances locales, que nous ne pouvons apprécier, ont également empêché la découverte des traces de cet ordre, dans la plus grande partie de la série constituant la division silurienne supérieure. 11 en résulte donc une grande lacune, dans les documens paléontologiques relatifs à cette contrée. Ce n’est, que dans la fonnation extrême, couronnant le terrain silurien, qu’on a pu découvrir les représentons des Céphalopodes.

Notre table.au montre, que les fonnes reconnues en Acadie consistent seulement en 10 espèces, dont 7 appartiennent au genre Orthoceras. Les 3 autres se répartissent entre les trois genres: Cyrtoceras, Phragmoccras et. Ascoccras (p. 159.)

Le nombre des genres représentés étant relativement considérable, par rapport au nombre des espèces mises au jour par ces premières recherches, nous sommes porté à croire, que les explorations entreprises avec un grand zèle par le Rév. M. Honeyman, ne manqueront pas d’être très-fructueuses.

Suivant les faits exposés par M. Dawson dans l’ouvrage cité, et d’après les apparences des fossiles décrits, il serait difficile de méconnaître la présence de la faune troisième silurienne. Mais, les identités ou analogies présentées par ces fossiles n’ont pas permis au savant auteur d’assigner un horizon évident à la formation supérieure de Arisaig, qui renferme les Céphalopodes indiqués sur notre tableau. Cependant, il pense que cet horizon peut conespondre à celui de llelderberg inférieur, dans l’état de New-York et à celui de Ludlow en Angleterre (1. c. p. 572.)

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