Pour la grande zone septentrionale d’Amérique
. la Bohême.
( l’Angleterre, (la Russie.
4 le Canada.
| New-York.
III. Rapports entre les séries représentant révolution zoologique et l'évolution chronologique.
L’harmonie entre les séries représentant l’évolution zoologique et l’évolution chronologique des Céphalopodes se manifesterait au premier coup d’oeil, si les termes les plus simples et relativement embryonnaires de l’évolution zoologique, c. à. d. les types des Ascocératides , avaient généralement apparu les premiers et si, par contraste, les formes les plus compliquées des Nautilides, comme Nautilus et Trochoceras, avaient apparu généralement les dernières, durant les âges siluriens. Malheureusement, il n’en est pas ainsi et au lieu de cette concordance entre les deux séries d’évolution, nous ne pouvons saisir que des discordances ou des oppositions qui démontrent, qu’elles ne se correspondent nullement.
1. Cherchons d’abord sur les séries locales (p. 266-267) les horizons, sur lesquels les formes les plus simples ont fait leur première apparition.
Nous voyons, que le type le plus ancien parmi ces formes embryonnaires est Ascoceras, qui apparaît au Canada, sur l’horizon de Hudson- River, c. à d. dans la dernière phase de la faune seconde. Si l’on supposait, d’après les limites des faits constatés, que l’ordre des Céphalopodes a fait sa première apparition sur le globe vers l’origine de cette faune, le type Ascoceras se trouverait en retard, au Canada, à peu près de tout le temps représenté par la durée de cette faune, ou bien par le dépôt de 6 formations de la division silurienne inférieure.
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Ce retard semble notablement plus long, si nous considérons l’apparition de ce type dans les autres contrées où son existence est connue. Ainsi, en Bohême, il ne se montre que dans la première phase de notre faune troisième, et par conséquent, plus tard qu’au Canada. Mais, par une singulière bizarrerie, Ascoceras ne se manifeste en Angleterre, qu’après tous les autres types de cette contrée et précisément sur l’horizon le plus élevé de la faune troisième, c. à d. dans les couches du Ludlow supérieur. Ainsi, dans cette contrée, la première apparition d’ Ascoceras semblerait en retard, à peu près de toute la durée des faunes seconde et troisième siluriennes.
Quant aux deux autres types de cette famille, Aphragmites et Glossoceras , ils ne se montrent pas moins attardés que Ascoceras. On voit en effet, sur nos tableaux (p. 266-267) qu’ils apparaissent dans les premières phases de la faune troisième, savoir: Glossoceras dans le groupe de Clinton au Canada et dans notre bande e 2 , en Bohême; Aphragmites , seulement dans notre bassin et dans la même bande.
En somme, toutes les formes simples que nous connaissons et qui, d’après la théorie, auraient dû se manifester avant les formes plus compliquées, ne figurent, au contraire, dans la série géologique, qu’à partir de la fin de la faune seconde jusqu’à la fin de la faune troisième silurienne. Ce fait constitue la plus grave discordance entre l’évolution zoologique et l’évolution chronologique de l’ordre des Céphalopodes.
2. Considérons maintenant les formes les plus compliquées, parmi celles des Céphalopodes siluriens. Ce sont évidemment les genres: Nautilus et Trochoceras.
D’après la structure de ces coquilles, la théorie n’indiquerait leur apparition, qu’après celle de toutes les autres formes de la série zoologique. Au contraire, les observations des géologues du Canada constatent que, dans cette contrée comme dans celle de Terre-Neuve, Nautilus existait durant le dépôt du Grès calcifère, c. à d. durant la première phase de la faune seconde. Cette forme complètement enroulée se trouve sur cet horizon avec le type droit Orthoceras , avec le type mixte Lituites et avec le type simplement arqué, Piloceras , subordonné au genre Cyrtoceras.
D’après d’autres recherches indépendantes, nous reconnaissons aussi l’existence du genre Trochoceras dans une formation de Terre- Neuve, considérée comme placée sur l’horizon de celle de Québec, au Canada. Nous avons figuré sur notre Planche 433, dans la présente série, le spécimen qui nous semble représenter ce type. Cette forme aurait donc existé durant Tune des premières phases de la faune seconde.
Considérons aussi, que le genre Bactrites, qui appartient à la famille des Goniatites, la plus élevée dans notre classification, parce-
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qu’elle constitue un passage entre les Nautilides et les Ammonides, apparaît dans la première phase de la faune seconde en Bohême et aussi dans la deuxième phase de cette faune en Russie.
Ainsi, ces trois types, qui, d’après leur structure, n’auraient pu être attendus qu’après les formes plus simples des Ascocératides, ont, au contraire, précédé celles-ci, par une grande antériorité dans les âges siluriens. Ce fait constitue une seconde discordance, non moins grave que la première, entre l’évolution zoologique et l’évolution chronologique des Céphalopodes.
Ces deux contrastes principaux seraient suffisses pour montrer le défaut de concordance entre les deux séries comparées. Mais l’intérêt, qui s’attache à ce sujet, nous autorise a ajouter encore quelques observations.
3. Si l’on jette un coup d’oeil sur le tableau numérique p. 141, on voit qu’en Norwége. sur l’horizon où les Céphalopodes fout leur première apparition, M. le Prof. Kjénilf a constaté l’existence de 7 genres ou sous-genres, représentés ensemble par 20 formes spécifiques.
De même, d’après le tableau p. 148, la Russie nous montre 8 types génériques dans le Calcaire à Orthocères, c. à. d. dans la formation la plus ancienne, qui renferme des Céphalopodes dans cette région. Ces 8 types, comme les 7 types de la Norwége, nous offrent un mélange de toutes les formes, droites, courbes, enroulées; les nues pourvues d’une ouverture simple et les autres d’une ouverture contractée. On pourrait donc dire que, durant le dépôt de ce calcaire, dont l’épaisseur varie entre 15 et 40 pieds, tous les principaux types des Céphalopodes se trouvaient représentés et qu’il ne manquait parmi eux que les types les plus simples, c. à d. ceux des Ascocératides, qui auraient dû prédominer sur cet horizon presque initial de la faune seconde.
4. Bien qu’il soit impossible de comparer exactement les époques, où les Céphalopodes ont fait leur première apparition dans diverses contrées, on peut considérer comme les plus anciens représentans de cet ordre, ceux qui sont signalés au Canada et en Angleterre, avant l’établissement complet de la faune seconde. Nous devons donc être étonnés en voyant que, dans ces deux pays, les formes initiales appartiennent à deux types différens. Ainsi, au Canada, ce sont de petits Orthocères, trouvés dans des couches de transition entre le Grès de Potsdam et le Grès Calcifère. En Angleterre, au contraire, la forme initiale est un petit Ctjrtoceras de la faune de Trémadoc, offrant de même une transition entre les faunes primordiale et seconde. Cette discordance tend à indiquer, que l’évolution géologique n’a pas été identique dans les diverses contrées ; mais en voici un exemple plus frappant.
5. Tandisque le genre Cyrtoceras , sous ses deux formes, exogastrique et endogastrique , joue un rôle important dans la faune se-
conde de toutes les contrées de la grande zone septentrionale, il n’apparaît dans la faune correspondante de la graude zone centrale que comme par exception, dans les colonies de la Bohême et il est jusqu’ici inconnu dans toutes les autres régions de cette zone.
D’autres différences analogues, constatées dans le cours de nos études, concourent à démontrer, que l’évolution géologique des Céphalopodes n’a pas été semblable sur ces deux grandes zones.
Cette observation, comme la précédente, tend à confirmer le fait de la discordance entre les évolutions qui sont en parallèle, car il est bien constant, que deux évolutions géologiques dissemblables entre elles ne peuvent pas être semblables à la même évolution zoologique.
t>. En somme, les discordances entre l’évolution zoologique et l’évolution chronologique des Céphalopodes sont si graves et si évidentes, qu’il est impossible de reconnaître aucune harmonie entre ces deux séries. Mais, l’une et l’autre étant également fondées sur des faits et sur des considérations indépendantes de toute influence arbitraire, ont leur origine dans les lois de la nature, que nous sommes loin de bien connaître et de pouvoir faire concorder, d’après les apparences paléontologiques. Sans ces circonstances, on pourrait dire, que l’une des séries a été composée en dépit de l’autre et comme à dessein de la contrarier.
7. Pour éliminer ces discordances, il serait difficile de recourir à un remaniement de la série représentant l’évolution zoologique des Céphalopodes. Nous ferons remarquer, en effet, que les tenues de cette série sont bien disposés selon la loi de progression, qui constitue l’essence de la théorie elle même. D’ailleurs, la formule de cette évolution s’applique d’une manière parfaitement harmonique aux Céphalopodes de la famille des Ammonides, eu remontant à travers les terrains mésozoïques, jusqu’à la limite inférieure du terrain Eocène, c. à d. jusqu’à l’origine des temps récens.
En présence de ces difficultés, la théorie peut recourir à l’excuse ordinaire, fondée sur l’insuffisance des documens paléontologiques. Elle peut aussi invoquer, soit l’inépuisable ressource des périodes de temps indéfinissables et sans limites, avant le commencement de l’ère paléozoique, soit enfin la destruction complète des restes organiques dans les roches métamorphiques.
8. En ce qui touche l’insuffisance des documens paléontologiques, nous nous sommes appliqué à la faire remarquer, partout où elle se fait sentir, dans le courant de cette étude. Mais, les lacunes, que nous avons signalées ça et là, dans l’exploration locale des faunes de certaines contrées, n’affaiblissent en rien les grands résultats obtenus dans d’autres régions adjacentes.
280 Evolution des Céphalopodes.
Aujourd’hui, nous connaissons, dans chaque grande zone, une ou plusieures contrées, qui nous montrent le développement continu *des faunes siluriennes, primordiale, seconde et troisième et en même temps l’évolution également continue des Céphalopodes, sur des horizons très rapprochés. Nous sommes donc en droit de considérer cette évolution géologique, si non comme complètement connue dans tous ses détails, du moins comme exprimant dans son ensemble, d’une manière satisfaisante, les lois de la nature qui l’ont régie, durant la période silurienne.
Nous ferons remarquer d’ailleurs, que les difficultés, dans la question qui nous occupe, ne dérivent nullement des lacunes signalées dans les contrées dont l’exploration est relativement moins avancée. Au contraire, les discordances principales, que nous venons d’exposer, entre l’évolution zoologique et l’évolution chronologique des Céphalopodes, se manifestent partout, en présence des résultats obtenus par les explorations les plus fructueuses, dans les contrées qui peuvent être citées comme des modèles, pour les recherches paléontologiques. D’après cette observation, il est vraisemblable, que les recherches futures, en comblant les lacunes aujourd’hui existantes, contribueront encore à aggraver les discordances exposées entre la théorie et la réalité.
9. Quant à l’invocation des temps indéfinis daus cette question, elle ne nous semble pas promettre de meilleurs résultats, en faveur des théories.
En effet, cette ressource se réduirait à concevoir une série de faunes antéprimordiales, durant l’existence desquelles tous les types des Céphalopodes, qui se manifestent simultanément vers l’origine de la faune seconde, auraient apparu successivement, par suite de la fdiatiou directe et des variations insensibles, à partir d’un prototype inconnu, dérivé lui-même de quelque cellule organique durant les âges antérieurs.
Nous demanderons seulement, où sont les traces de ces faunes à Céphalopodes. Tout le monde sait bien que, jusqu’à ce jour, on n’en a mentionné aucun vestige quelconque, antérieur à la période silurienne.
10. Resterait donc à supposer, que toutes les traces de ces faunes ont été effacées par les actions chimiques et métamorphiques. Cette hypothèse est aujourd’hui d’autant plus dénuée de vraisemblance, que les partisans des faunes antésiluriennes admettent en faveur d ’Eozoon la conservation de la structure la plus délicate, dans les roches considérées comme renfermant les traces les plus anciennes de la vie animale, et qui, par conséquent , ont subi l’effet des forces métamorphiques les plus prolongées. Si la structure tubulaire, microscopique d 'Eoeoon a pu résister si long-temps, dans tant de pays si espacés et dans des circonstances très- diverses, à toutes les réactions chimiques, incessantes, il serait difficile de concevoir, pourquoi la coquille des Cépha-
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lopodes, ensevelis dans des roches de toute nature, aurait dû être invariablement anéantie, sans laisser nullepart la moindre trace de son existence.
D’ailleurs, on sait depuis long-temps, que les roches sédimentaires, modifiées et devenues cristallines, peuvent conserver des restes très-distincts de leurs fossiles.
Ce fait a été constaté par de si nombreux savans, qu’il serait impossible de rappeler ici tous leurs noms. Nous nous bornerons à invoquer le témoignage de deux d’entre eux.
La première autorité en cette matière, M r . le Prof. Daubrée, dans ses Etudes sur le Métamorphisme , s’applique à démontrer, que la cristallisation n’a pas toujours effacé la trace des fossiles. Il cite de nombreux exemples de la conservation de restes organiques, dans les roches plus ou moins altérées. Il choisit ces exemples avec une profonde érudition, dans tous les terrains et dans tous les pays explorés. (Ann. des mines. Sér. 5. Vol. X VI. p. 75 — 77 — 124, tirage à part.)
Un autre savant, non moins respectable, M r . le Doct. J. J. Bigsby, a réuni dans un très utile travail tous les faits principaux, qui constatent la présence de fossiles dans les roches cristallines ou métamorphiques des trois grandes périodes: carbonifère, dévonienne et silurienne, considérées sur les deux continens. H cite l’autorité par laquelle chacun des faits a été établi dans la science. Sur la dernière page de ce mémoire, en formulant la conclusion de ses recherches, le savant auteur reconnaît 64 cas de restes organiques, trouvés dans des roches plus ou moins altérées par le métamorphisme. (Organic contents of the older metamorphic Bocks — Edinb. N. Philos. Journ. New. Ser. April 1863.)
D’après ces faits, que personne ne saurait révoquer en doute, s’il eût existé une série de faunes antéprimordiales, renfermant les vestiges du développement graduel des Céphalopodes, vestiges qui devraient être innombrables, nous sommes autorisé à croire, que ces traces organiques n'auraient pas été invariablement effacées.
1 1 . Sans nous arrêter plus long-temps à cette hypothèse secondaire de la disparition absolue de toute une série de faunes, par suite du métamorphisme, admettons, au contraire, pour un moment, l’hypothèse principale et supposons l'existence de ces faunes antésiluriennes, renfermant l’origine et la première évolution des Céphalopodes.
D’après le cours habituel des lois de la nature, il est évident que la faune primordiale, dont l'apparition nous dit-on, est un événement relativement moderne, et qui a succédé à cette série idéale des faunes antérieures, pourvues de Céphalopodes, aurait dû inévitablement renfermer elle même des représentons de cet ordre. Sans cela, elle n’aurait pas pu transmettre à la faune seconde les types nombreux et divers de Céphalopodes, que celle-ci possède dans ses premières phases.
282 Evolution des Céphalopodes.
Nous devrions donc trouver les dépouilles de ces types sur les horizons, qu’occupe la faune primordiale, dans les nombreuses contrées où son existence est constatée. On sait, que les roches plus ou moins métamorphiques, qui contiennent cette faune, ont très-bien conservé, non seulement d’innombrables restes de Trilobites, parmi lesquels des embryons très distincts de { millimètre de diamètre, mais encore les empreintes ou les coquilles des Brachiopodes, Gastéropodes, Hétéropodes et surtout des Ptéropodes, qui offrent les formes les plus rapprochées des Céphalopodes.
Mais, contrairement à ce fait commun de la conservation des restes des Crustacés et de ceux de 4 ordres distincts des Mollusques ; contrairement aussi à toutes les vraisemblances, pas un seul vestige authentique des Céphalopodes n’a été découvert dans cette faune primordiale. Les recherches mentionnées ci-dessus (p. 105) ont établi cette absence de toute trace de cet ordre, comme un fait général et constant, sur les deux continens.
Puisque la faune primordiale ne présente aucun vestige de Céphalopodes, c’est évidemment parceque aucune forme de ces mollusques ne lui avait été transmise par les faunes antérieures, que nous venons supposer.
Mais, si ces prétendues faunes antérieures n’ont transmis à la faune primordiale aucune forme de cet ordre, qui pourrait rationnellement admettre qu’elles en possédaient elles-mêmes?
Devant cette considération, s’évanouit l'hypothèse de l’origine et de l’évolution primitive des Céphalopodes, dans les faunes antéprimordiales, qui restent à découvrir.
En d’autres termes, l’absence des Céphalopodes, dans la faune primordiale, est inconciliable avec une hypothèse quelconque, qui tendrait à transporter l’origine et le développement de ces mollusques à une époque antésilurienne. Nous sommes donc obligé de renoncer à cette hypothèse, pour expliquer l’apparition simultanée de nombreuses formes spécifiques ou génériques de cet ordre, sur des points très espacés, sur la surface du globe, vers l’origine de la faune seconde.
A nos yeux, cette apparition inexpliquée des Céphalopodes fait simplement partie du mystère impénétrable, qui enveloppe également l’origine de tous les êtres organisés sur cette terre.
Conclusions de ce parallèle.
D’après les faits et considérations qui précèdent, les discordances démontrées entre l’évolution zoologique et l’évolution chronologique des Céphalopodes ue sauraient s’effacer, ni devant le prétexte de l’insuffi-
Evolution des Céphalopodes
sance des documens paléontologiques, ni devant l’hypothèse d’une série de faunes antéprimordiales , ni devant la supposition de la disparition totale des vestiges de ces faunes, par l’effet du métamorphisme des roches.
Ces discordances restent donc dans la science, pour nous montrer, que l’ordre des Céphalopodes, c. à d. le premier ordre parmi les mollusques, par son organisation, comme par le nombre, la variété et la puissance de ses représentons durant les âges siluriens, échappe complètement aux combinaisons idéales, qui tendraient à faire dériver son origine et son évolution primitive d’uu être imaginaire, par une suite indéfinie de variations insensibles, avant l’ère paléozoique.
Ce fait témoigne de l’impuissance des théories ou intuitions quelconques, pour nous révéler les moyens par lesquels il a plu au Créateur d’introduire la vie organique sur le globe et de pourvoir à la succession et au développement des types, qui doivent la représenter, chacun à l’époque qui lui a été assignée par la sagesse étemelle.
Puisque l’étude des Céphalopodes nous conduit inévitablement à ces conclusions, une étude analogue, appliquée aux autres familles des êtres paléozoïques, amènera tôt ou tard les savans à des conclusions semblables, renfermées dans la sphère des faits, c. à d. dans la sphère de la science.
VI. Tableau comparatif de la distribution verticale et horizontale des formes spécifiques des Céphalopodes, dans les contrées et dans les grandes zones siluriennes.
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1 apparais- ■§' sant dans | la Faune II
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Total dans la Faune III
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Numéros d'ordre des colonnes
Grande zone centrale d’Europe >