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I. Connexions établies par les types génériques

1. Les connexions horizontales, qui résultent de la diffusion des types, sont dues presque totalement aux types cosmopolites et par exception, à quelques types locaux. Nos tableaux p. 314 — 317 indiquent nominalement, pour chacun d’eux, toutes les contrées où sa présence a été constatée. Le résumé numérique qui accompagne ces tableaux, (p. 318) montre la fréquence géographique de chacun des types et nous fournit ainsi le moyen d’apprécier exactement l’importance des relations qu’il établit entre les contrées siluriennes. On remarquera la grande inégalité qui existe entre les nombres exprimant cette fréquence. Nous rappelons les indications principales:

contrées

contrée»

contrée t

Orthoceras .

Gomphoceras .

Nautilus .

Endoceras .

Phragmoceras

Gyroceras

Cyrtoceras .

Ascoceras

Lituites . .

Gonioceras . .

Goniatites

Hésiimé général.

La première colonne, à gauche, indique les maxima; la seconde colonne présente les fréquences moyennes, tnndisque la troisième colonne offre quelques exemples des minima.

Ce tableau montre que les types, qui offrent la plus grande fréquence, sont précisément ceux qui ont apparu dès l’origine de la faune seconde, (p. 256.) Cependant, Nautilus, qui s’est aussi manifesté à cette époque, constitue une exception remarquable, par sa fréquence réduite à 5 contrées siluriennes, dans l’ensemble des deux continens.

2. Les connexions établies par les types dans le sens vertical, entre les étages locaux de chaque contrée, sont très multipliées et ne peuvent être appréciées qu’en parcourant nos tableaux nominatifs Sect. I. p. 21 à 104.

Quant aux connexions entre les faunes seconde et troisième, résultant de la propagation des types, notre tableau p. 258 montre qu’elles sont généralement très limitées. Dans presque toutes les contrées, à peine la moitié des types de la division inférieure s’élève dans la division supérieure. L’Angleteire fait exception, puisque panni les 7 types de sa faune seconde, 5 passent dans la faune troisième.

3. Si nous considérons l’ensemble des contrées siluriennes, le nombre des types qui établissent des connexions entre les faunes seconde et troisième, se. réduit à 8 types cosmopolites et à 2 types locaux, dont l’un offre une réapparition douteuse, dans la division supérieure. Le lecteur trouvera sur nos diagrammes p. 256 l’indication de l’extension verticale de tous ces types savoir:

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