‹ Distribution des céphalopodes dans les contrées siluriennesChapitre 208 sur 208 · VIII. Répertoire général des Céphalopodes siluriens · texte numérisé non relu

VIII. Répertoire général des Céphalopodes siluriens

Sous ce titre, nous présentons le tableau alphabétique de tous les types génériques et de toutes les formes spécifiques, que nous avons pris eu considération dans nos études précédentes.

Les types, c. à d. les genres et les sous-genres, sont ceux que nous avons admis dans notre classification, reproduite sur le tableau placé ci-dessus, p. 5.

Les formes spécifiques sont celles qui ont été énumérées sur nos tableaux nominatifs, dans la première section de ce travail. Nous avons adjoint, h la suite de chaque type, les formes indiquées sans nom, par la seule notation sp. Mais, nous n’avons pas compris dans notre répertoire les espèces qui sont incomplètement déterminées, ni celles dont l’horizon géologique reste incertain. Nous avons reproduit les noms de la plupart de ces formes, dans une liste spéciale (p. 424.)

Notre répertoire fournit le moyen de reconnaître immédiatement la faune à laquelle appartient une espèce quelconque, ainsi que toutes les contrées dans lesquelles sa présence a été signalée. A l’aide de ces indications, on peut remonter à nos tableaux nominatifs, qui montrent l’étage particulier, caractérisé par l’espèce en question et rappèlent en même temps l’année et l’ouvrage où elle a été publiée.

Toutes les espèces de chaque type portent un numéro d'ordre, qui sert immédiatement à constater leur nombre-

Nous présentons (p. 427) le résumé numérique de notre répertoire.

Ce résumé montre d'abord, pour chaque type, le nombre des formes par lesquelles il est représenté dans chacune des faunes seconde et troisième et ensuite leur nombre total, durant la période silurienne.

La somme au bas des colonnes indique la richesse en espèces de chacune des faunes seconde et troisième et la somme totale, dans leur ensemble. Cette somme générale s’élève à 1622.

Dans une dernière colonne, nous indiquons la proportion suivant laquelle chacun des types contribue à former ce total général. Le minimum est de: 0.006 pour les types qui n’ont fourni qu’une espèce et le maximum est, au contraire, de 0.5246 pour Orthoceras, qui en présente: 851.

Orthoceras et Cyrtoceras réunis ont fourni 0.75 de la somme totale des Céphalopodes siluriens.

Résumé général.

IX. Revue sommaire des énumérations antérieures des Céphalopodes siluriens.

Dans le double but de rendre hommage aux mérites de nos devanciers et de constater les progrès successifs dans la découverte des Céphalopodes, nous avons succinctement analysé tous les ouvrages principaux, dans lesquels les genres et les espèces de cet ordre ont été énumérés, savoir:

1842. Mémoire sur les Provinces Rhénanes, par M. M. le V'*, d’Archiac et Ed. de Vemeuil.

1849 ' I n d ex palaeontologicus par le Prof. H. G. Bronn.

1850. Lethaea Geognostica 3‘” l! . Edit, par M. M. le Prof. Bronn et le Prof. Ferd. Roemer.

1850. Prodrome de Paléontologie stratigraphique universelle , par Alcide d’Orbigny.

1852. Die Cephalopoden der Vorwclt — (Céphalopodes fossiles) par M. le Prof. C. G. Giebel.

1858. Untcrsuchungen liber die Entmckelungs - Gesetze der organischen Welt — (Recherches sur les lois du développement du monde organique) par le Prof. H. G. Bronn.

1868. Thésaurus Siluricus , par M. le Doct. J. J. Bigsby.

L’analyse de chacun de ces travaux est trop succincte pour pouvoir être résumée ici. Nous prions donc le lecteur de se reporter aux pages: 431 à 450.

Dans un tableau final, nous présentons un résumé numérique de toutes les énumérations des Céphalopodes siluriens, jusqu’à ce jour. Ce tableau indique la progression suivant laquelle a eu lieu l’accroissement des genres et des espèces de cet ordre, par les découvertes successives. p. 450.

Comme les documens, qui ont servi de base aux études qui précèdent, ont été partiellement empruntés à tous les savans, qui ont décrit des faunes siluriennes, nous prions chacun d’eux d’agréer d’abord l’expression de notre reconnaissance, pour les contributions fournies par ses ouvrages et ensuite de s’attribuer, selon son bon plaisir, la part qui doit lui revenir dans les résultats de nos travaux d’ensemble.

Quant à la part que nous aurions à réclamer personnellement, au même titre, nous l’offrons comme un cordial hommage à la Bohême, dans les trésors de laquelle nous puisons depuis plus de 30 ans, nos richesses paléontologiques.

Prague, 25. Décembre 1869.

J. Barrande.

Page 1