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coloriées qui, nous l’espérons, seront plus démonstratives qu’une liste obscure et compliquée de muscles contractés, que l’énumération aride de faisceaux musculaires diversement innervés.
Comme conclusion pratique et comme application utile, nous avons cru que, l'identité anatomique justifiant l'assimilation physiologique, nous pouvions adapter ces résultats à l'observation humaine, et passer des recherches du laboratoire à l’application clinique immédiate. On nous dira que la transition est difficile ; qu'importe, si la comparaison est utile et si l'adaptation est vraisemblable.
Nous avons construit un plexus brachial sur le schéma classique d’'Hirschfeld ; nous n’en avons point violenté l’arrangement pour les besoins de la théorie ou les exigences de la thèse : nous nous sommes contenté d'éclairer le détail anatomique par l'observation physiologique, d’élaguer les branches secondaires, de dégager les filets importants. (PI. IT bis.)
C'est un cadre tout prêt pour les observations cliniques ; c’est un guide pour l'étude des paralysies localisées.
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PLEXUS LOMBO-SACRÉ.
SECTIONS NERVEUSES. — La méthode des sections nerveuses nous a donné, chez la grenouille, d'excellents résultats.
Nous avons vu déjà que Müller et Van Deen avaient fait la section comparée des trois nerfs qui constituent chez la grenouille le tronc du sciatique. Ils avaient déjà noté qu'après la section du [°° nerf inguinal, « l’animal exécutait encore tous les mouvements du membre, mais ne pouvait plus ramener la cuisse vers l'abdomen ; après la section du II° nerf, tout mouvement cessait dans les muscles de la cuisse et de la jambe, mais les mouvements de la patte conservaient leur intégrité ; apres la section du IT nerf, la palte était paralysée ».
Ici encôre nous préférons à la description aride des expériences, la reproduction des allures, la représentation des paralysies limitées, consécutives aux diverses sections nerveuses.
Trois branches constituent le tronc du sciatique ; une anastomose unit les deux premières : ce sont donc quatre sections nerveuses et quatre groupes spéciaux d'expériences. Nous avons installé en effet une série d’expériences comparatives consistant à sectionner d’un côté la branche étudiée, à la maintenir seule de l'autre côté sur la même grenouille. Les troubles paralytiques se jugeaient plus nettement par comparaison directe, se dégageaient mieux par rapprochement sur le même animal. Ainsi était réalisée l’égalité absolue des conditions expérimentales ; l’on assurait la parité complète des réactions, l’on évitait tout danger de variétés anatomiques. (V. PI. VI.)
1°. Section : à DROITE, du 1°" nerf inguinal ; à GAUCHE, des deux autres branches.
Droite : L'animal ne peut ramener la cuisse vers l'abdomen; tout
mouvement d’adduction est aussi impossible. Le membre a conservé sa vigueur pour les autres mouvements.
Gauche : La cuisse est fortement relevée vers l'abdomen; le reste
du membre est inerte.
20, Section : à DROITE, du 2° nerf ; à GAUCHE, du 1° et du 3°. } )
Droite : Flexion de la cuisse sur le bassin presque impossible.
Prédominance des extenseurs : le membre est fixé en extension forcée, avec élargissement de la membrane interdigitale, fortement étalée.
Gauche : Légère flexion de la cuisse sur le bassin.
La flexion prédomine dans le membre : la patte est inerte et
passive.
30. Section : à DROITE, de l'anastomose ; à GAUCHE, section du 1° nerf, au-dessus du filet anasiomotique, et du tronc commun des deux derniers au-dessous.
Droite : Gêne dans l'adduction et la flexion de la cuisse sur le
bassin.
Gauche : Légère adduction possible : inertie complète du reste du
membre.
4, Section: à DROITE, du 3° nerf ; à GAUCHE, des deux premiers.
Droite : Adduction et flexion du membre.
Gauche : Le membre est en extension complète ; la membrane digitale étalée par un écartement forcé. Il y a une impossibilité absolue d’adduction du membre vers l'abdomen, et de flexion de la éuisse.
L'analyse est ici facile et les conclusions évidentes : le premier nerf commande les mouvements d’adduction et de flexion de la cuisse sur le bassin ; son territoire de distribution est le groupe musculaire interne du segment fémoral. La seconde branche fournit encore aux agents d’adduction, le filet anastomotique semble s’y limiter ; elle innerve aussi la cuisse et la jambe, commande aux mouvements de flexion, mais sa zone de distribution ne s’étend point à la patte. C’est le troisième nerf
Plexus lombaire du Lexar.
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A qui fournit à ce dernier segment du membre inférieur ; c’est lui aussi qui commande les mouvements d'extension.
Deux points intéressants se dégagent de ces recherches et entreront dans nos lois générales de distribution des racines : c'est d’abord cette action progressivement descendante, de telle sorte que la racine inférieure commande au segment inférieur du membre; c’est ensuite cette particularité que les muscles internes de la cuisse sont les premiers innervés, et que c’est leur territoire qui est le premier fourni.
Excitations. — Avant d'exposer les résultats de nos excitations sur les branches du plexus lombaire chez le chien et le singe, nous résumerons nos expériences analogues sur la grenouille et le lézard.
Sur la grenouille, l'excitation a donné les résultats suivants :
Adducteurs fortement contractés : la cuisse est ra- 1e nerf.
menée vers l'abdomen et en dedans.
( Muscles de la cuisse et de la jambe. La jambe est 2° nerf. | étendue sur la cuisse : contraction du gastro-cnémien et extension du pied sur la jambe.
Rotation, en dehors, de la cuisse.
3e nerf. Tous les muscles de la cuisse, de la jambe, de la patte. La patte se contracte fortement.
Comme on le voit, il n’y a point discordance entre les résultats de l'excitation et ceux de la section.
Chez le lézard, le plexus lombo-sacré n’a point cette disposition rudimentaire ni cette simplicité absolue. Six racines se combinent pour sa formation, mais l’analyse fonctionnelle y est encore facile.
Voici les résultats de l'excitation ; une reproduction schéma tique du plexus lombo-sacré sur le lézard rendra la lecture plus facile et le contrôle plus rapide.
1% branche. — Contractions du pectiné.
2 — Adducteurs de la cuisse : droit antérieur.
3° — Mèmes muscles : contractions prédominantes du droit . antérieur. Exteusion de la jambe sur la cuisse.
4e — Flexion légère de la jambe sur la cuisse : extension du
pied et mouvement qui porte le pouce en dedans {action identique à celle des péroniers).
5° — “Flexion de la jambe sur la cuisse : mouvements de flexion très intense de la patte.
6° — Pyramidal : ce muscle, très développé, rapproche ici
par une sorte d’adduction le membre contre le corps.
De ce tableau d'expériences, les mêmes conclusions se dégagent, les mêmes relations apparaissent :
1° L’action descend aux segments inférieurs du membre, à mesure que l'excitation descend aux dernières racines ;
20 Les masses musculaires internes sont les premières innervées.
Ces observations sont instructives, car elles portent sur des membres où l'appareil myologique est plus simple, où les groupes musculaires ont une éducation moins parfaite, où la disposition primitive des leviers osseux et des puissances musculaires n’est point encore troublée par des adaptations différentes. Elles éclaireront nos expériences et faciliteront nos conclusions, quand il s’agira d’animaux plus élevés et de masses musculaires plus différenciées.
Nous conserverons l’ordre adopté pour le plexus brachial. Nous commencerons par l'excitation totale des racines lombosacrées, et discuterons à ce propos les conclusions de Ferrier et Yéo. Nous ferons ensuite l’excitation isolée des fibres diverses de ces racines, et déterminerons pour chacune la région musculaire correspondante.
Nous devons tout d’abord discuter le procédé au moyen du-
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quel Ferrier et Yéo prétendent reconstituer l'identité anatomique complète entre le plexus lombaire du singe et celui de l’homme.
Il faut pour cela, disent-ils, compter la I" Iombaire comme dermière dorsale et la VII‘ lombaire comme première sacrée. Dès lors, suivant ces auteurs, la ressemblance est absolue, la comparaison frappante.
Nous avons nous-même, après dissection minutieuse, rapproché en un tableau d'ensemble les réductions schématiques du plexus lombo-sacré chez le chien, le singe et l’homme : leur examen comparé démontre l’invraisemblance de la construction anatomique imaginée par Ferrier et Yéo. Au lieu de ce déplacement compliqué qu'ils proposent, de ce bouleversement des racines, la comparaison se simplifie et l'identité se manifeste, si l’on se contente de considérer la VII° lombaire du singe et du chien comme l’analogue de la V° chez l’homme, et leur [V° lombaire comme comparable à notre Il‘; on voit alors lobturateur et le crural se former, comme chez nous, de trois branches combinées, homologues ; la physionomie des plexus est alors identique, (PI. IL, jig. 2.)
Que dire d’ailleurs si l’on admet l'hypothèse de Ferrier et Yéo, d’un tronc lombo-sacré {VI' lombaire du singe et du chien) qui fournirait au crural et à l’obturateur ?
N’est-il point rationnel, en outre, de supposer que l'allongement s’est fait par dédoublement des deux vertèbres lombaires supérieures ou par détriplement de la première ? Le résultat anatomique est le même et l'hypothèse n’est pas plus invraisemblable. Ce sont les parois abdominales qui se sont développées et non le membre pelvien; pourquoi l’innervation du membre ‘inférieur aurait-elle été troublée? La division et le dédoublement ne peuvent intéresser que la première ou les deux racines supérieures, devenues plus nombreuses, pour innerver des
parois abdominales plus développées.
— Dr Le plexus est donc simplement descendu en totalité ; il s'est abaissé en masse, sans cette désorganisation dans sa structure, sans ces transpositions dans ses branches constituantes, qu’avaient
voulu établir Ferrier et Yéo.
L’excitation des racines lombo-sacrées nous a donné les ré-
sultats suivants :
[Ve LomBaIRE. — Flexion de la cuisse sur le bassin et extension de la jambe. Ce sont aussi les mouvements notés par Ferrier et Yéo, qui n’ont point indiqué l'adduction très évidente du membre. Marcacci et Bert avaient noté pour cette racine la flexion de la cuisse sur le bassin : ils lui en avaient accordé le monopole.
Ve LOMBAIRE. — Extension de la jambe, avec adduction de la cuisse : le pied est fléchi sur la jambe et renverse en dehors sa face dorsale. Nous n'avons point trouvé l'extension de la cuisse, indiquée par Ferrier et Yéo; c'était aussi une spécialité que Bert et Marcacci avaient faite à cette racine.
VIe LOMBAIRE. — Rotation en dehors de la cuisse et son extension. La jambe est fléchie légèrement. Les péroniers déterminent un renversement du pied, la face plantaire en dehors. Flexæion plantaire des doigts au niveau des 2° phalanges.—G'est l’action notée par Ferrier et Yéo.
VII LomBalRE. — Flexion de la jambe: le pied est entraîné par le triceps sural en extension. Fleæion des doigts ; la face plantaire regarde en dedans.
1re sAcRÉE. — Adduction et flexion du pouce, flexion des extrémités digitales ; l’action des muscles intrinsèques détermine le rapprochement des doigts, la diminution du diamètre transversal du pied.
IE°, IIT®, VI° sAGRÉES. — Mouvements caudaux.
Ces excilations totales des racines, Bert et Marcacci les ont répétées (la communication de Ferrier et Yéo est de mars 1881 ; la note collective de Bertet Marcacci est d'octobre 1881) sur le plexus lombaire du chien et du chat.
Ges-auteurs ne se préoccupent point d'établir la comparaison anatomique avec le plexus de l’homme; ils ne font point la
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transposition imaginée par Ferrier et Yéo, parlent sans explication préalable des Le, Ile, IIIe racines du plexus lombaire du chien, et comptent comme telles la IVe, la Ve, la VI; leur V° racine est par conséquent la I" sacrée. Ils admettent donc, comme nous, la concordance absolue et la comparaison exacte entre les quatre dernières lombaires chez l’homme et le chien, et ne voient point le besoin de la construction anatomique indiquée par Ferrier.et.Yéo.
Nous avons résumé ailleursieurs résultats; nous avons montré combien leurs localisations sont absolues, comment ils spécialisent chaque racine dans un rôle mécanique défini, flexion ou extension par exemple.
Nous avons répété leurs expériences sur le chien : les racines étaient excitées, soit dans le canal vertébral, soit dans leur trajet extra-rachidien ; ces excitations ne nous ont jamais donné des résultats de localisation rigoureuse, de spécialisation fonctionnelle exclusive, mais des mouvements plus complexes et des actions musculaires moins simplement combinées. :
IVe LomBaire.— Bert et Marcacci notent pour la [°° racine du plexus lombaire {[V° lombaire du chien), la flexion de la cuisse sur le bassin ; cette flexion existe, mais elle se complique d’ane adduction légère (pectiné: premier adducteur).
V® LOMBAIRE. — La V° lombaire {seconde racine du plexus lombaire pour Bert et Marcacci) préside aux mouvements d'extension de la jambe, dit P. Bert dans sa note ; de la cuisse, dit Marcacci dans sa communication. Tous deux notent cependant les mêmes muscles contractés : partie antérieure du vaste externe, une portion du fascia lata et du vaste interne. Nous avons toujours trouvé l'extension de la jambe avec adduction. Si l'on se reporte à notre Tableau schématique, il sera facile d’en trouver la raison anatomique. |
VIe LompaiRE. — La VI‘lombaire {troisième racine du plexus lombaire) présente, suivant Bert et Marcacci, une fonction analogue avec quelques particularités. [ls ont très justement noté la contraction de la partie fémorale du biceps, qui produit l'extension de la jambe,
taudis que sa portion tibiale, qui commande la flexion, reste immobile. (Car, chez le chien, le biceps en dehors, le demi-tendineux en dedans, se prolongent à la région jambière par une expansion aponévrotique remarquable, qui se met en connexion avec la masse du triceps sural.) Extension de la jambe avec adduction : tel est le mouvementque nous avons toujours noté.
VIT* LomBaIRE. — | IVe racine du plexus lombaire). Elle provoque, comme l’ont noté Bert et Marcacci, des contractions dans le biceps jambier, fessiers (extenseurs de la cuisse), le demi-tendineux et le demi-membraneux (fléchisseur de la jambe), qu'on pourrait iciconsidérer comme un faisceau tibial du grand adducteur). Ge sont bien là les agents musculaires contractés ; mais quelle est la contraction résultante? Flexion de la jambe et extension de la cuisse, suivant P. Bert. C'est en effet une extension directe de la cuisse que nous avons notée; les deux attelles des adducteurs et des abducteurs s'annulent (urasses ischio et pubio-fémorales) et l'extension est droite; y aen outre flexion de la jambe et extension des orteils.
[" sacrée. Elle préside, pour Bert, aux mouvements de la queue {(V® racine du plexus). Ce n'est point encore, d'après nos expériences, une racine caudale: la [T° sacrée seulement commence ces mouvements. Pour l'excitation de la ['° sacrée, nous avons dans toutes nos observations mentionné la déviation de la jambe en dehors (péroniers) et une flexion intense des orteils.
Que l’on parcoure cette liste peu instructive de mouvements combinés peu déterminés; que plutôt on examine sur notre Tableau d'ensemble la série des positions entre lesquelles oscille le membre inférieur pour ces diverses excitations : est-il possible d'adapter un jeu de mouvements aussi rudimentaire aux exigences de fonctions mécaniques aussi perfectionnées ; comment l'éducation musculaire si complète du membre inférieur chez le singe pourrait-elle s’accommoder de mouvements associés aussi restreints ?
Et ici, comme pour le plexus brachial, ilfaut conclure à l'inutile détermination de ces mouvements d'ensemble; ici encore, :
GT EE
il faut décomposer le plexus et analyser les rameaux élémentaires.
Ue serait une disposition moins évidente que de présenter ici, comme pour le plexus brachial, les muscles en une double liste : il est plus difficile au membre inférieur d’opposer deux plans musculaires symétriques, d'établir deux systèmes de puissances antagonistes formés de groupes musculaires mécaniquement asso+ ciés et anatomiquement comparables.
Nous croyons préférable de présenter nos résultats de la façon suivante; nous rapportons sur une réduction schématique, à chaque branche du plexus, le territoire musculaire correspondant, et nous conduisons sur notre schéma chaque faisceau d’origine à sa zone de distribution. (V. PL. IV.)
Voici un tableau analogue qui résume nos résultats obtenus chez le chien, répétés en près de quinze ‘expériences sur cet animal, et confirmés par l’expérimentation sur le singe.
Nous n’avons point compris dans ce tableau d'expériences nos recherches sur les-premières paires lombaires. Elles nous ont fourni cependant des résultats remarquables qui confirment nos lois générales.
L'excitation intravertébrale des racines lombaires chez le chien, nous a fourni des observations intéressantes;
12e Dorsare.—Région supérieure dudroit antérieur de l'abdomen.
1% LomBarre.— Faisceaux moyens du grand droit.
Faisceaux costo-transversaires du carré des lombes.
Groupes supérieurs du grand oblique et du transverse.
2° LOMBAIRE.— Faisceaux inférieurs du grand droit, grand oblique du carré.
Groupes supérieurs du petit oblique.
Groupes moyen du transverse.
3° LOMBAIRE.—Groupes inférieurs du carré des lombes.
Segment inférieur du grand droit. M Groupes moyens du petit oblique. 4 Faisceaux inférieurs du transverse.
L’innervation des parois adominales se distribue donc par zones progressivement descendantes, par segments superposés.
L'exemple le plus frappant est fourni par le grand droit antérieur de l'abdomen ; chaque tronçon de ce muscle, chacun de ses segments, est un département distinct où se localise l’action d'une racine et où elle s’isole nettement. L'intersection aponévrotique équivaut ici à la séparation fonctionnelle ; à mesure que descend l'excitation sur les racines inférieures, elle se traduit par un renflement en boule du segment contracté, tandis que les tronçons musculaires voisins se laissent passivement entrainer.
Nous croyons utile de rapprocher de ces résultats ceux que nous avons obtenus par l'excitation des trois branches d’origine du phrénique ; ils démontrent la même action localisée et tendent aux mêmes conclusions. Trois racines cervicales contribuent à la constitution du phrénique : Lu IT°, la IV° et la V°; la [°° commande la contraction de la moitié antérieure du diaphragme, qui se contracte en une bande musculaire étroite, pendant que la zone postérieure reste flasque et inerte ; les deux autres fournissent à cette moitié postérieure dont la contraction isolée contraste alors avec le repos absolu des fibres antérieures.
Ces résultats devraient être, au point de vue de l’anatomie, rapportés au plexus brachial ; il nous a semblé, au point de vue physiologique, qu’ils constituaient avec les précédents un groupe comparable d'expériences, et qu'ils tendaient comme eux à une démonstration évidente de l’action localisée des racines dans des segmentsdifférents d'une même masse musculaire anatomiquement indivise.
Quelles sont les formules définitives qui puissent résumer ces
Distribution sdéneligue des races du plats Lombo-sacré de Chien.
I Vébnbaire.
2 ar A Couturcer:
, Veste crlerne.