C. était- accusé, l’on s’en rappelle, &’svoir
enlevé, à son profit, d’une bâtisse où le gouvernement”
les avait fait poser pour lui servir. durant l'occupation
de l'édifice, des inanteaux de cheminées en.
marbre, des rideaux de damas. Un jour il accuse sur son journal M. E. de permettre à un sous inspecteur de voirie de vendre à son profit les cendres, les fumiers, les bouteilles vides d’encre. M. E. lui répondit, par la voie de la presse, que si lui C. (pardon : l’Hon. M. C.) n'avait jamais rien vendu de
plus profitable que cela, il ne serait pas aussi riche
qu’il l'était dans le temps, ajoutant pour faire saisir
ce à quoi il faisait allusion : “ Je ne m’'accoude point.à
vos manteaux:de cheminées pour me donner la force .
de vous le dire—je ne m'en cache pas davantage derrière vos rideaux—Je n’ai pas besoin non plts, lui dis-je, quand je veux réussir à quelque chose, de me faire mordre.les oreilles —ceci était pour lui rappeler un tête à tête derrière une cloisson où, elle de lui dire : mon dieu depuis une demie-heure que vous êtes là, allez vous finir, et lui de répondre — “ mors-moi les oreilles.
HT k
.174—Hl est toujours facile de tromper les :
gens de bonne foi, en leur faisant payer le haut
rix, comme le fait le marchand qui commence à coter. ? :
ses effets audessus du pair pour leur faire subir ensuite un rabais simulé de 20 à 40 pour cent... , ‘: