‹ Divorçons. comédie en trois actesChapitre 12 sur 117 · SCÈNE lil DES PRUNELLES, CLAVIGNAG · texte numérisé non relu

SCÈNE lil DES PRUNELLES, CLAVIGNAG

DES PRUNELLES

Eh! arrive donc!.. Comment, c'est toi, à Reims

CLAVIGNAC, gaiement, descendant.

C'est moi !.. à Reims !

Clavignac, Des Prunelles.

DES PRUNELLES, lui serrant la main.

I Eh! tout le monde te croit mort. D'où diable viens-lu?

CLA.VIGNAC, meltant son cliapeau sur la table.

, D'Espagne !

DES PRUNELLES

D'Espagne ?

CLAVIGNAC.

Une promenade.

DES PRUNELLES

J Heureux homme, tu es libre, toi ; tu es garçon ! . .

CLAVIGNAC, prenant le tabouret sous la table et 6'a6s;yant.

Séparé seulement 1

DES PRUNELLES, tirant le pouf un peu vers la gaucie el s' asseyant près de Clavignac.

C'est la même chose..

CLAVIGNAC.

Oh ! mais non ! — Ma femme trouve bien encore lo moyen de me faire enrager, va! — A propos, la tienne va bien ?

DES PRUNELLES

Mon Dieu, oui ! — Et comment madame Clavignac te fait-elle encore enrager ?

CLAVIGNAC.

Je lui fais une pension, n'est-ce pas ? — Et c'est inique! Car la silualion où je l'ai surprise prouve assez qu'elle pourrait se tirer d'affaire sans moi! — Enfin, c'est jugé,

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