‹ Divorçons. comédie en trois actesChapitre 50 sur 117 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

CYPRIENNE, de même.

Oh ! merci ! . . . Et la sonnerie électrique ?

DES PRUNELLES, de mémo.

Ah ! ça, c'est assez trouvé, n'est-ce pas?... ma petile sonnerie ?

CYPRIENNE, de même.

Mais ce qu'il y a de plus drôle, c'est que je t'ai entendu la nuit!

DES PRUNELLES, de même.

Allons donc!...

CYPRIENNE, de même.

Mais oui!... Je me disais : « Qu'est-ce qu'il peu* bien tripoter dans la serre? »

DES PRUNELLES, de même.

J'allais pourtant bien doucement I

CYPRIENNE

Mais j'ai l'oreille fine!... Et cela m'a donné un cauchemar !

DES PRUNELLES, de même.

Ah bah !

CYPRIENNE

J'ai rêvé poignard, poison... Je te voyais aiguisant des sabres !

DES PRUNELLES, riant.

Ah ! ah !

CYPRIENNE, éclatant de ri'e.

Est-on bêle !

DES PRUNELLES

En revanche, il y a une chose qui m'a bien empêché de dormir aussi ! . . .

Quoi donc?

DES PRUNELLES

Comment diable Adhémar était-il toujours prévenu de mes sorties?

CYPRIENNE, riant.

Gros bébé, val., (s- arrêtant.) Ça ne te fâchera pas?

DES PRUNELLES

Mais, non!

CYPRIENNE

Bien sûr?

DES PRUNELLES

Mais non... A présent, voyons!

CYPRIENNE

Eh bien !. . . un signal !. . .

DES PRUNELLES

Hon! mais lequel? Où ça?

CYPRIENNE

ÎCl

DES PRUNELLES

Ici"

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