‹ Divorçons. comédie en trois actesChapitre 91 sur 117 · ACTE TROISIÈME Ul · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME Ul

DES PRUNELLES

En effet!

A D II É M A R

Et Cypricnne aussi!

DES PRUNELLES

Elle est sortie?

Après v( us.

DES I' RU N ELLES

Pour aller?

ADHÉMAR. 1j regardant d'un air piteox.

Chez sa tante, qui est malode.

ADHÉMAR, TiveiDent.

Ah! VOUS n'en saviez rien, n'est-ce pas?

DES PRUNELLES

xNon!

ADHÉMAR, se levant vivement.

Je VOUS crois ! J'en viens de chez la tante. Elle se porte comme un charme. Et pas plus de Cyprienne que sur ma main.

DES PRUNELLES

Pardon. Vous parlez de la tante?...

^A"? DIVORÇONSI

ADHÉMAR

Guérin, veuve Guérin, boulevard du Temple...

DES PRUNELLES-

Oli ! ce n'est pas cela du tout !

ADHÉMAR

Non!

DES PRUNELLES

Oh ! non! Il s'agit de la tante Nicole, asthmatique, quatre-vingt-trois ans, rue de Paris, 92.

ADHÉMAR

/ Ah! saperlotte. . . c'est loin. — Et il fait un temps !

DES PRUNELLES, teiDonlaiit vers la fenêtre.

Il pleut?...

ADHEMAR, allant prendie Bon chapeau sur le canapé.

De la neige fondue et pas une voiture!

DES PRUNELLES, descendant.*

Diable !

Ici Cyprienne O'iyre la porte du cabinet et écoute. ADHÉMAR.

Si encore j'étais sûr!... Dites donc, entre nous... Est-ce que vous donnez beaucoup d ms cette tante-là, vous?

DES PRUNELLES

Moi?

ADHÉMAR

Oui.

* Adhèmar, Des Prunelles.

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