‹ Divorçons!Chapitre 11 sur 116 · SCÈNE ni · texte numérisé non relu

SCÈNE ni

DES PRUNELLES, CLAVIGNAC.

DES PRUNELLES

Eh! arrive donc!.. Comment, c'est toi, à Reim9

CLAVIGNAC, gaiement, descendant.

C'est moi !.. à Reims !

* Clavignac, Des Prunellas.

DES PRUNELLES, lui serrant la main.

Eh! tout le monde te croit mort. D'où diable viens- lu?

CLAYIGNÂC, mettant son chapeau sur la table*

D'Espagne î

DES PRUNELLES

D'Espagne ?

CLAYIGNAG.

Une promenade.

DES PRUNELLES

Heureux homme, tu es libre^ toi; tu es garçon!..

CLAYIGNAG, prenant le tabouret sons la table et s'asieyanU

Séparé seulement 1

DES PRUNELLES, tirant le pouf un pea rers la fantiie et l'asseyant

près de Clarignae.

C'est la même chose..

CLAYIGNAG.

Oh ! mais non ! — Ma femme trouve bien encore le moyen de me faire enrager, va ! — A propos, la tienne va bien ?

DES PRUNELLES

Mon Dieu, oui I — Et comment madame QavignÉc te fait-elle encore enrager ?

CLAYIGNAG.

Je lui fais une pension, n'est-ce pas ? — Et c'est inique! Car la situation où je l'ai surprise prouve assez qu'elle pourrait se tirer d'affaire sans moi! — Enfin, c'est jugé,

Page 1