ACTE PREMIER
JOSÉPHA
ADHÉMÀR^ à mi-Toix.
JOSÉPHA, efUrayée^ de même*
Mais la sonnerie ! la porte !
Non. Elle ne sonne que quand elle est fermée. Je la iens. — Où est ta maîtresse?
JOSÉPHA
Chez elle!
ADHÉMAR
Qu'elle vienne I
JOSÉPHA
Mais...
ADHÉMAR
Vite donci C'est urgentl Malheureuse, va donc!
JOSÉPHA
J'y vole!
BU« fort par la gauche, i«r plan.
lDHÉMAR, seul, n entre un peu plus en scène en continuant à prendre une foale de précautions pour que la porte ne se terme pas.
Ahl tu as recours à rélectricité, mari astucieux !.. . Eh >ien, moi aussi, je joue de l'électricité!... Le télégraphe islmon complice!... J*ai télégraphié à Dumoulin et je lui lidiité sa réponse, en la justifiant par : — « 11 s'agit
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d*une bonne farce I » — Une farce infernale I (n tait on geste,
la porte lai échappe et va se fermer. II la rattrape à point.) Ohl il
était temps ! (Reprenant)... Infernale, dis-je... Dumoulin m'a répondu illico! Voilà son télégramme, (ii le tire de sa poche.) C'est décisif I A présent, elle ne peut plus se retrancher derrière de vains scrupules ! Elle est à moi, ô bonheur 1
(Môme Jea de la porte.) Ciel ! (U la rattrape). Cristi I que C'est donc
gênantl