ACTE PREMIER ô
ADHÉM AR, montrant son pied qui empêche la porte de se fermer.
Non, mon pied I
CYPRIENNEy montrant la porte du fond, à droite.
Mon maril. , . Revenez plus tard]
ADHÉMAR
Jamais I
CYPRIENNB.
Hein?
ADHÉMAR
C'est VOUS qui viendrez chez moi.
CYPRIENNB.
Chez VOUS ?
ADHÉMAR
Qu*avez-vous dit, ô mon ange? « Avec le divorce, il n'y a plus de faute I »
CYPRIENNE
Ouil
ADHÉMAR
« Qu'on le vote! et pas une femme honnête n'hésitera à tromper son mari I «
. CYPRIENNEé *'
Oui! — rêve!
ADHÉMAR
Réalitél
CYPRIENNB.
Quoi I
ADHÉHAR.
C'est fait I
CYPRIENNB.
Le divorce?
ADHÉMAR
Voté!
CYPRIENNB.
Ah!
ADHÉMAR
Voyez plutôt!
Il Ini tend le télégramme et, poar abréger la dislance, retient It porte ayec aa caqpe
en Bo fendant de toute sa loncaeor.
CYPRIENNE, effrayée.
La porte !
ADHÉMAR, même jeu.
Non ! La canne I — Je me fends ! — Lisez !
CYPRIENNE, s* avançant entre la table et le canapé, elle saisit le télégramme
et le lit.
« Divorce voté ! — Majorité énorme ! — Dumoulin ! » —
Libre ! (On entend la voix de Des Prunelles). — Musique.) FuyeZ ! EUo regagne vivement la porte en laissant le télégramme sur la table.
ADHÉMAR, qui a regagné la porte de droite et prêt à sortir.
Chez moi ! — Je vous attends !
CYPRIENNEy de même, à .la poric de ganehs.
Déjà?
ADHÉMAR
Tout de suite.
Mais!
Divorce l
Pourtant*.
Répare !!•••
Ëhbién?
Achève t
Oui 11
Ahl