ACTE PREMIER
DES PRUNELLES^ à Josépha, lui serrant le poignet et ayec anxiété lui
montrant la chambre de Cyprienne»
Madame?...
JOSÉPHA, effrayée.
Madame s'habille pour sortir !
DES PRUNELLES, à lui-même.
Ouf I II était temps! Elle y allait 1 (a Ji*8épiia.) Filez, vous !
Joaépba se saure. Bastien va sortir.) Ne boUgeZ paS !
Baitien s'arrête. Des Prunelles remonte par la gauche à la table face au public.
CLAVIGNAG, stupéfait.
C'est une attaque !
DES PRUNELLES
Se frappant le front a'on air inspiré et déchirant la lettre commencée, en écrit une
autre, tout en restant debout.
Autre chose: — a Mon cher cousin, soyez donc assez aimable pour venir causer avec moi. (n pue la lettre et la met dans renreioppo déjà prête). J'ai à VOUS faire des propositions bien amicales ! »
CLAVIGNAC, le regardant d'un air consterné.
Ah 1 une douche alors ! . . .
DES PRUNELLES, lui passant la dépèche.
Tiens, lis. (Tendant la lettre à Bastion.) BaStîeU ! — - Ceci à
M. Adhémarl — Allez!
Bastien sort.
CLAVIGNAG, qui a la, saisissant son chapeau.
Votél le divorce ! — Je cours prévenir mon avoqé,
DES PRUNELLES
Et toute la ville!...
CLAVIGNÀC.
Et toute la ville I . • . compte sur moi !
ii sort on eoarairt pur le fond.
DES PRUNELLES, froidemoDt, allumant une cigarette, et jetant un regard sur la porte de gauche, l«r plan.
Mainlenanti une cigarette... et jouons serré!