‹ Divorçons!Chapitre 42 sur 116 · scène sairi de GlaTlgnac · texte numérisé non relu

scène sairi de GlaTlgnac

Infamie! — Il était làl

it DIVORÇONSI

CLAVIGNAC, ahuri.

Cette sonnerie?

DES PRUNELLES, arrêtant la sonnerie. La musiquo ceise.

Son glas funèbre !

GLAVIGNAG.

Henri I

DES PRUNELLES, hors de lui, descendant.

Sa vie ! J'aurai sa vie I

GLAVIGNAG.

Calme-toi 1

DES PRUNELLES, asaii à la droite de la table, frappe sor le Umbre.

Saute en voiture et va porter à ce gredin mon cartel! (II écrit fléyreasement.) « Mii^érable ! — L*un de nous est de trop ! — C'est toi I »

GLAVIGNAG» près de lui, derrière It table.

Ahl permets! [

DES PRUNELLES

« C'est toi I... » Où est Tencre?... La colère m'aveugle.. .

L'encre I... l'encre !... (En cherchant à puiser dans r encrier, il pique aret sa plume le télé9rannne et, relevant la plume, le porte à sa rue.) Un télégramme? (Entrent Josépha et BasUen. (Il lit.) « DumOUlin à Adhé-" mar. * (U se leve, passe à droite, lit à part le télégramme et regarde la porte de droite avec on éclat de rire sardonique*) Ah 1 ah 1 ah ! bandit! faussaire, va ! Cette ruse pour... (Bondissant avec un cri d*eflh>ii'

Oel!

u court à Josépha qui est à gauche devant la pofte ié sa maîtresse. GLAVIGNAG ET LES DOMESTIQUES^ eflhiyéi.

Heînl

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