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CHAPITRE XI

X^-Scleciisme ei le Simplisme.

Sur les deux Salons du Printemps, celui de TAutomnc s'arroge l'avantage d'offrir un plus large accueil aux tentatives audacieuses. On y peut voir les singuliers barbouillis bleuâtres et rosâtres de M. Othon Friesz, et un lumineux intérieur où une jeune mère qui allaite son enfant a une peau couleur de brique avec des ombres vert Nil, lesquelles gâtent bizarrement les clartés mises en ses toiles par M. Marinot. Néanmoins, les organisateurs font fête aux œuvres composées selon les principes. Elles occupent même la majeure partie du Grand Palais. Cet éclectisme est louable. Il affirme la foi des protagonistes dans l'évolution parallèle des esthétiques les plus opposées pour la création d'un art aux formes nombreuses et capable de se renouveler

continûment. L'erreur suprême du temps passé fut l'exclusion des doctrines diverses au bénéfice d'une formule régnante. Jamais une commission n'eût réuni, jadis, dans le même local, les statues de Carpeaux et les toiles de M. Vallotton. A tort, elle eût pensé commettre un impair. Le simplisme des époques anté^ rieures n'admettait point qu'un même esprit se pût intéresser aux contraires. Préférant l'un, il fallait honnir l'autre. Tout enthousiasme supposait une exécration corrélative. En politique, nous demeurons dans cet état inférieur. Bêtement les partis de g-auche votent contre la motion qu'ils approuveraient si le parti de droite la soutient. En art, nous commençons à sortir de cette absurdité. Au Salon d'Automne, il nous est permis d'admirer un impressionniste merveilleux, M. Abel Truchet, qui appose les couleurs les plus savoureuses sur ses Bleuets, ses Coquelicots, ses Roses^ ses Chrysanthèmes, sa Serviette rouge qui peint la lumière elle-même dans ses jeux les plus délicats avec les objets. En même temps, et à quelques pas, le « panneau décoratif » de M. Desvalières nous procure l'émotion classique par quelques nus virils d'une beauté flagrante. L'un des corps, à plat ventre sur un disque d'or, est tendu dans le dessin de sos muscles fermes. Un autre, assis, la tête penchée sur les bras, montre les lignes parfaites de ses jambes semblables aux morceaux de l'antique illustres pour l'harmonie des proportions. Ailleurs, M. Lévy-Dhurmer présente, en des camaïeux de pastel, quatre figures de ce rêve néo-mystique qu'inavigura le préraphaélisme

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anglais, que recommanda Testhétique de Ruskin, qu'inspirèrent aux touristes les maîtres italiens de la Renaissance. L'une des quatre formes est même une réminiscence directe du Saint Jean-Baptiste et de la Joconde dus au Vinci.

Voilà donc trois artistes qui, très différents par Tintention, la méthode, l'expression et même par le deg'ré de l'acquêt, nous enseignent trois manières également vraies de comprendre la nature. Dans la vie, nous trouverons successivement la réalité des couleurs intenses que fixe M. Abel Truchet, la solennité des lignes corporelles que M. Desvalières admire et perpétue, le charme des vapeurs et des pénombres voilant des formes choisies, les rendant irréelles d'aspect, ainsi que troublantes pour l'esprit selon le caprice de M. Lévy-Dhurmer.

Répugnant à la sottise des partis pris, l'amateur qui ^aura chérir ces trois façons de comprendre les beautés objectives se ménagera, dans la vie, trois causes de joie. Au soleil radieux dans le jardin, il percevra mieux l'émotion que donnent les couleurs franches et entières semblables à celles que M. Abel Truchet choisit. A la ville et à la campagne, de jeunes passants lui vaudront le plaisir de comprendre l'harmonie de leurs proportions et la force incluse qu'elles décèlent. Dans le crépuscule du logis, les amies gagnées par l'ombre lui livreront tout l'attrait de leurs personnes ■alors énigmatiques, songeuses et tentantes.

La plastique nous apprend à mieux goûter les heures •et les êtres. En cela réside son rôle sociologique. Elle

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enseigne de la curiosité amusante. Elle aug-mente notre faculté de découvrir, sur les personnages les plus humbles, des motifs d'intérêt. Ainsi, quand Ton examine les deux toiles parfaites de M. Eugène Martel, la scène du Maquignonnage nous enchante par la précision des attitudes et l'arrangement des détails, la merveilleuse réalité des gens, de leurs costumes, et l'extraordinaire adresse pour élire les tons des étoffes molles, des cuirs fatigués, des planches salies, de la paille bousculée. De même Mes Parents assemblés autour du poêle, vieilles femmes à bonnets et à châles, hauts paysans immobiles et sévères, nous montrent tout ce que nous pouvons observer de suggestif dans une famille villageoise, si nous voulons savoir ses habitudes et son âme par la trahison des gestes et des goûts affichés dans les postures et les vêtements. Les délicatesses de nuances que l'usure prête à la chose, M. Eugène Martel les peint avec un sens rare de leurs valeurs.

Si Pon parcourt les salles réservées à Tart belge du xix^ siècle, on s'attardera pour les mêmes besoins de s'accroître devant les toiles de tradition qu'a signées feu Henri de Braekeleer. Les Oiseaux empaillés, que dispose un vieillard en paletot vert, méritent les éloges recueillis dans les musées par les maîtres flamands. Le ton très éclairé de ce pardessus derrière les plumages éclatants des volatiles constitue un morceau digne de ces ancêtres célèbres. Ce qu'il apparaît des appartements et des villes, dans xes huit cadres, rappelle les conceptions de Jean Steen et de Mieris.

On aimera les trois femmes agenouillées par Félicien Rops dans un bois, bien que ce morceau soit peu caractéristique de sa manière. Mais on appréciera davantage la femme en mauve de VAttrapadCy le geste de son éventail, sa carrure. Déjà, nous avons parlé des gracieuses dames que Stevens a peintes mélancoliques, insolentes ou voluptueuses, avec un talent qui, chaque jour, devient plus glorieux. Parmi les anciens artistes encore, Louis Dubois, qu'on surnommait jadis « le Courbet belge », et qui laissa des oiseaux de marais admirables au Musée de Bruxelles, est ici l'auteur d'une cuisine brossée en beaux tons saures, et de natures mortes recommandables. VEphèbe endormi d'Agneessens est à contempler. Personne ne saura médire de l'animalier Stevens, du buU-dog guettant la mouche, ni du griffon occupé de même. Le relief du bull, l'architecture de la bête, la musculature de Tarrière-train, le trois-quarts de la pose témoignent d'une belle virtuosité.

EVENEPOEL

Mort à vingt-huit ans, Evenepoël légua toute une œuvre remarquable dont quelques parties sont là : le Portrait de Milcendeaii, la Danse de nègres à DUdahy très surprenante et mouvementée avec ses roses d'écharpe; une femme sous le chapeau rouge truculente à souhait.

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La Dame en blanc.

Parmi les nouyelles productions, il convient tfhono^ rer particuKèFement La Dame en blanc, de M. Théo Van Rysselberghe. La science du coloris est extrême. Approuvons le pelag'e du chien colley, les étoffes du meuble, de la robe, et surtout la vie de la figure franchement offerte, traitée par un pointillage très adroit et très discret, tel qu'il existe sur la peau véritable. Gomme ravalent judicieusement observé les pointillistes, Tépiderme est fait de minuscules taches vertes^ bleues, jaunes^ roses : M. Van Rysselberghe fut le seul qui divisa suffisamment le ton pour reconstituer à courte distance Taspect d^un visage clair ou livide. A s'exercer de la sorte, il acquit cette maîtrise qu'on ne saurait trop vanter après avoir vu La Dame en blanc, le Portrait de 31^^ Wolff, violets superbes et chairs pleines; la Femme couchée et l'effet de lumière étincelant snr la cuisse.

U Influence d'Octave Maus.

Gand te soir et les Vieilles Maisons au bord de Veau justifient la renommée de M. Baertsoen qui les a décrits puissamment avec le mystère gris-bleu des nocturnes violé par les feux des réverbères ou des fanaux. Et dans cette exposition si riche, il importe encore de voir longuement le Chou de M. Ensor, sa Coloriste; les tons superbes placés par M. Lemmen sur un éventail et d'autres attributs; les

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figures de Léon Frédéric, les Ages de Vouvrier, que le Luxembourg* prêta, cette petite fille aux yeux intensément bleus et à la jupe rose qui requiert du ciel la félicité. On oublierait à tort deux paysages de M. Mellery. Leur apparence romantique plaît autant que VArc-en-ciel, l'espace des nuages gris et les arbres fouettés d'Hippolyte Boulenger.

M. Octave Maus a su grouper au mieux ces exemples de la Renaissance artistique belge, selon le génie de son esthétique particulière universellement respectée. Plusieurs sculptures de Constantin Meunier, Dillens, Vincotte, complétaient cet ensemble d'un effort considérable dans l'histoire de la plastique contemporaine, effort qui, lors de l'Exposition américaine de Saint- Louis, avait, en i9o4, obtenu, parmi ceux des nations, la troisième place, aussitôt après l'Angleterre et la France.

La Châtaigneraie,

Nos créateurs de formes ne semblent, d'ailleurs, jpas moins pourvus de qualités. Soit que l'on prise les fruits et les fleurs réalisés par M. Albert André, ou la Femme assise au soleil rudement modelée par M. Barth ; soit que l'on incline vers les nudités -souples, très dessinées, de M. Beaubois, ou le portrait net de femme décolletée et en chapeau bleu de M. Borchardt, il faut admettre que les influences même lointaines des de Nittis et des Degas guidèrent iieureusement la plupart des novateurs. Notre besoin

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d'aimer une chose véritable, nette et surprenante satisfont la Châtaigneraie de M. Alexandre Meunier, ses taches de soleil ornant le sol entre les ombres des feuilles. N'avons-nous pas goûté Fartiflce imaginaire de la Pastorale que M. d'Espagnat évoque sur un carton destiné à la manufacture des Gobelins?

D'autre part, les buveurs mystiques de Montmartre se pourront esbaudir en regardant l'agréable fdle nacrée que M. Georges Redon dressa devant un autel flamboyant pour l'adoration de Pierrot : Ecce deus. Voilà le seul dieu des fêtards et des sentimentaux qui s'attableront à l'Abbaye de Thélème.

Le décor de M. Lemordant,

Beaucoup plus original en ses moyens, M. Lemordant élargit, pour un hôtel de Quimper, une plage éventée qu'arpentent des Bigoudines aux tabliers de couleur» Les proportions de cet ample décor, que l'artiste a supérieurement établi, comprennent des groupes de personnages inclinés par le <( noroît », des masses variées, le mouvement des flots épanchés depuis l'horizon, maintes silhouettes pataudes et solides de ces femmes singulières. Une clarté rude rehausse tout cet ensemble circulaire et l'imprègne de vérité naturelle. 11 faut remarquer la fuite des nuages dans un ciel agrandi par cette course. C'est le Finistère lui-même. On hume le sel de l'air.

Ensemble.

Ce sont encore des Bigoudines, la race la plus curieuse et la mieux parée de France, qui encombrent la petite rue sombre aboutissant au port béant sur une mer à Téclat blanc. Ce contraste du soir entre l'obscur des maisons et la luminosité des eaux fut noté très sainement à l'aquarelle par M. Brissaud. Il serait injuste de ne pas indiquer au moins toute une série de toiles captivantes. Pour la Légende de Saint Nicolas, M. Bernard Boutet de Monvel a vaillamment éclairé d'un soleil franc « les trois petits enfants qui s'en vont glaner aux champs ». M. Braquaval a massé avec un soin méticuleux et classique, dans de petites toiles, les détails qui valent leur pittoresque à la rue Saint-Antoine, au quai des Orfèvres. Par de tous autres moyens, ceux des impressionnistes, M. Dufrenoy communique, à distance de ces images inconsistantes, la sensation de l'atmosphère parisienne autour de la Bastille. Sincèrement, il semble que les petites silhouettes des promeneurs bougent dans les vapeurs différentes selon les heures étudiées. Jaunes, rouges, les Coucous et les Anémones de M. Bulow, dans leur pot blanc, composent un agréable trio de teintes braves et saillies. Citons, en outre, une jeune fille brune aux grands traits et au corsage rosâtre de M. Braut, un nu gentil de M. Brunner, — La Petite Lina, de M. Camoin, fort particulière avec ses paupières lourdes et sa bouche charnue ; — un pastel de M. Carré, portrait très fait de jeune personne appuyant

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sa tête au dossier d'une chaise. Le Jardin du pauvre^ de M. Charreton, fleurs en pleine pâte d'un aspect ardent; le portrait du jeune homme rasé que M. Fergusson munit de caractère, à la façon de Manet; les Feuilles d'automne, de M»^^ lima Graf, et un portrait de facture curieuse. Le Chemineau, de M. Francis Jourdain. Les paysages clairs, aérés, un peu secs de M. René Juste; — l'ag'réable Soleil couchant, de M. Lambert^ observateur scrupuleux des rapports entre les couleurs qu'une tonalité unifie; les rivières de M. Lanquetin ; — les terrains puissamment massés de M. Lehmann ; les verdures et les nuées lourdes, de M. Lempereur ; — l'hilarant Concours de pêche, soigneusement dessiné par M. Le Petit; — La Femme à la grappe, de M. Mauguin, violemment éclairée en bleu, vert et jaune; — les boutiques, de M. Marcel Clément; le portrait de femme en profil, de M. Mattei;

— les impressions vespérales, de M. OberteuJÏer ; — YAuteuil, aux maritornes joyeuses, de M. Prunier;

— l'espace bleu-rose, de M. Guy Rose ; — la Jeune Jllle,. à la poitrine vivace et nue de M. Starke. Toutes ces toiles révèlent un goût averti des recherches nécessaires. Des méthodes hétérogènes le secondent^ et la disparité des résultats est une leçon de parallélisme en art. La nature a tant de faces que le classicisme, le romantisme, l'impressionnisme et le mysticisme le traduisent juste également, pour peu que l'esthète élise l'heure en accord avec Içs perceptiona préférées.

Cela s'avère mieux encore, si l'on visite, l'une après^

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Faiitre, les deux expositions spéciales d'Henry Laurent et de sir Francis Seymour Haden. Notre mémoire des contrées, de la mer et des hommes saluera partout les bribes de souvenirs qui témoigneront d'une véracité double.

L'œuvre de M. Va Ho ton.

Entre ces éducateurs de notre œil, M. Vallotton est un maître précieux. Ses envois de i9o7 me semblent incomparables. Comment ne pas admirer fervemment les yeux clairs verts de la fdle brune au visage spirituel et brutal, à Fépaule haussée par un mouvement si naturel? Que ne dirait-on d'élogieux en mesurant la simplicité des moyens et la vie des résultats? La dame en sa robe spacieuse se dessine toute sous une figure virilisée par Vàge mûr. Cette étoffe est pleine de chairs lourdes et palpitantes. Cette face est sculptée par Forgueil même. Quelle netteté difficile pour tout autre qu'Ingres ! Le « Silène » émerillonné se produit en un relief étonnant. La discrétion d'une palette à tons sombres renforce encore, d'une sorte de mystère, l'expression de ces âmes peintes dans le terne. M. Vallotton, de qui les excentricités, jadis, amusèrent, est, dès aujourd'hui, l'un des cinq ou six peintres français qui pourront faire la gloire des musées futurs.

Peinture de littérateur.

Ceux qui chérissent la puissance rude et franche à

la Courbet ne se défendront pas d'aimer beaucoup Fart de M. Tristan Klingsor. Cet éminent littérateur, à l'exemple de Wag^ner, créateur intégral, manifeste sa pensée par le poème, la plastique et la musique. On ne pourra décerner un mince élog*e aux qualités de facture que démontrent ce verre de vin épais, et les autres attributs d'une excellente nature morte. M. Synave expose la Femme couchée, attrayante étude de nu. Les chairs de la croupe, tendues à la lumière, se nacrent superbement. C'est un effet de lumière très original et qui décèle la science d'un métier sûr. Quelques figures d'enfants ne sont pas moins attirantes. Ailleurs, un portrait de jeune fdle par M. Jean Thomas, et tout d'intelligence évidente, de malice, plaira fort aux amateurs de coloris rare. 11 siéra de consacrer beaucoup d'attention aux études de M. Jean Morrice, à son Effet de neige. Les vertus de M. Le Sidaner y paraissent, outre les siennes.

Décadence.

De M. Monerod on vantera le Portrait d'Arnyuelde, Décadence et plusieurs autres études psychologiques autant qu'esthétiques, ce qui est fort appréciable en cette ère d'ouvriers tachistes. Pour la même raison M. Jobert mérite qu'on l'applaudisse. 11 inscrit au crayon une femme nue se cachant la face très suggestive. Ses Algériens, chameaux, nègres en burnous valent qu'on se les rappelle.

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UInJluence de Delacroix et de W/iist/er.

L'immortel Delacroix influence encore au Salon d'Automne. Les fruits et les fleurs de M. Jacques Martin, ceux éboulés dans la grande toile Fructidor attestent cette inspiration, du reste favorable. Whistler prêta sa couleur à M. Bussy quand il brossa ses Propos crépusculaires, et à M. Cartelucho quand il traça La Princesse et le Singe. Mais ce dernier tableau appartient à la meilleure série de l'exposition. Toutes les qualités paradent dans la construction de cette femme rieuse, vêtue de soie glauque, et qui taquine, accroupie, la bestiole tenant la haute forme d'un chapeau masculin. Belle toile ; (] décorative, somptueuse.

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UInJluence de Tliaulow,

La Vieille Eglise, obscure en ses tons fauves st flanquée d'une tourelle de la Renaissance, conserve toute sa grâce architecturale dans l'atmosphère que lui prépara l'expérience de M. Debraux. Une même chance advint au Jardin ensoleillé qnQ nota scrupuleusement M. Delestre en faisant saillir les plantes Dariétaires le long d'un mur rosé. M'^^^ Delasalle ippose, avec une habileté digne du regretté Thaulow, ine maison blanche et un bateau rouge sur les Bords le la Seine au quai aux Fleurs. Thaulow survit ïncore dans la mémoire de M. Chigot, qui continue œuvre interrompue par la mort en ressuscitant le

Château sous la neige et plusieurs autres motifs de colorations savantes.

Jolies femmes.

M. Fornerod a dressé dans un cadre la marche d'une femme au visage verdàtre troué d'une bouche écarlate Le costume rayé, les gants gris, Tallure entière sont d'une exécution très aisée. Deux portraits d'hommes, en outre, intéressants.

M. Langweil trace de très aimables femmes, la Modiste^ la Robe rose. Certains reflets dans la glace résultent d'un travail probe et fécond. Il faut admirer les citrons et les pommes de M. Déziré, Sans doute est-ce la plus heureuse interprétation des fruits qu'il y ait, au Salon d'Automne, avec celle de Ce zanne.

Parmi les portraits, celui que M. Raoul du Gardie a peint ne le cède guère aux meilleurs de notn temps.

La Belle de New-York.

L'art délicat et sûr de M. Lavery, que depuis long temps maintes et maintes œuvres objectivèrent, ser de nouveau honoré pour son effigie de très joli femme, The Belle of New-York. Evidemment, c€ charmants yeux gris, cette bouche menue, ce teir de perle, ces bandeaux légers sous le chapeau et 1 voile seront enviés par toutes les tentatrices, comm

la finesse et la promptitude du dessin, la justesse du coloris, le sens des proportions seront enviés par tous les artistes. A côté, le portrait du Mrs Landon Ronald s'ajoute comme une feuille de laurier à la célébrité du peintre. On aimera beaucoup aussi le portrait en lequel M. Lucien Daudet résuma les vertus ^^^ de son talent que l'exposition de la rue Richepanse avait mis en lumière.

Maxime Dethomas.

'die

Les dessins de M. Maxime Dethomas donnent de hautes leçons de plastique et de mentalité unies à ceux qui s'insurgent contre le mariage des idées avec les formes, qui voudraient exclure, au bénéfice de la technique seule, toutes les préoccupations de l'esprit. En dessinant les ironies et les observations qu'il intitule : Indiffèrent^ Sous l'œil des Barbares, Sollicité et Solliciteurs y cet artiste de la pensée saisissante instruit les artisans de leur erreur. Tout autant M. Hermann-Paul défend les droits de la psycholog'ie en la servant par des traits impeccables. La suite de Dessins sur les sujets de Candide est son chef-d'œuvre.

sel

i Les Dessins de Bernard Naudin.

'^^ Je voudrais en plus attirer l'attention des amateurs et du public sur M. Bernard Naudin. Il se révéla, voici quelques années, par des tableaux de couleur

faible, mais d'un mouvement inégalé représentant des soldats loqueteux et furieux de la Révolution. Terreur, haine, enthousiasme, cruauté surgissent en saillie sur ces faces du prolétariat militaire lancé à l'assaut des tyrans. Depuis, il illustra le délicieux Cri de Paris au moyen de traits spirituels et pénétrants qui signifiaient les rires, les malices, les causeries, les bêtises des élégantes assises sur le perron du château, ou des clubmen en émotion autour d'une gazette. Callot, Goya, Daumier eussent signé beaucoup de ces feuilles, volontiers, sans déchoir. Au Salon d'Automne, M. Bernard Naudiii exposa de très admirables dessins pour l'illustration du Scarabée cVOr, Nul ne pourra nier la merveille de ces figures aux instincts, aux pensées visibles, leur extraordinaire diversité, la fatalité incluse dans ces silhouettes fondues un peu avec l'ambiance et qui n'en sortent que par le geste, la grimace, le mouvement essentiels. Cette œuvre insigne enrichit notre trésor français.

Un autre Manet.

— Le Roulis transatlantique, de M. Laboureur, est une bonne vision de la houle montueuse, de l'usine flottante qu'est le steamer actuel, des faux pas que l'inclinaison du bâtiment impose aux passagers L^atmosphère de gros temps et la fusion des couleurs dans cette tonalité font songer aux hardiesses d'un Manet.

DIX ANS d'art FRÂN(jAIS 320

Château Gaillard et Trianon.

M. Lopisgich a donné du Château Gaillard, aux Andelys, une apparence excellente. M. Léonce de Joncière a fixé un Trianon blondi par Theure. Les essais de M. Lombard sont intéressants, en dépit de trop faciles extravagances. On prêtera quelque attention au couple qui, derrière un arbre, semble se cacher des gens au cabaret. Ces tons de sang produisent une impression.

Les Fleurs de M, Drésa.

Bien autre est l'intention de M. Drésa, qui à peint délicatement, précieusement et savamment plusieurs groupes de fleurs. Une très petite corolle blanche émergeant d'un pot carré en faïence égale les œuvres réussies des maîtres japonais. Rarement on a traitr^ la souplesse de la chair végétale avec un tel bonheur de pinceau. M. Drésa la rend vivace et légère à point.

L'œuvre colossal de M. Sert.

— M. José-Maria Sert a fait dresser les immenses panneaux décoratifs qu'il destine à l'église espagnole de Vich. Cette entreprise pouvait être tentée seulement par un artiste en possession d'un dessin parfait. Celui de M. Sert est sans défaut. Aussi Teffet de cet ensemble morcelé par les largeurs des murs est déjà très imposant. Il est malaisé de juger la cou-

leur sur des parties qui doivent être vues à distance. La richesse de la palette ne semble point la principale qualité. Mais le sens des proportions, dans ce gigantesque travail, équivaut à celui des architectes anciens qui surent ériger les cathédrales. Et c'est là un compliment qu'on ne peut plus adresser depuis longtemps à nos peintres si dédaigneux de composer. Il se peut que M. Sert, par sa tentative, renouvelle les émulations malencontreusement épuisées.

Pour la sculpture, un chef-d'œuvre : le Daumier en bronze de M. Marque. Le masque reçoit la lumière sur un front large et fuyant, sur un nez gaiement retroussé, sur un menton qu'on croirait mobile. Cela rit, ricane, et pose un peu. Bu même artiste, rétude en plâtre pour une Maternité, et surtout l'enfant de marbre qui pleure sont des pièces vénérables. M. Marius Gladel a coulé le bronze sur une Femme s'étirant dont la hanche forte, le pied solide et la tête ensommeillée séduiront la sévérité des pires censeurs. M. Soudbinine a massé plusieurs têtes de vieillards en bronze sur une ligne de faces boursouflées, amaigries, grotesques ou sinistres qui étonnent toutes. Cela s'appelle les Chérubins en retraite.

Après cette épreuve de i9o7, le Salon d'Automne doit être considéré comme les deux Salons du printemps. Il les complète, en accroissant, par plus de liberté, notre production d'esthétique, suprématie encore peu contredite sur le monde.

lode^d alphabétique

Adam (M^ne Nanny), 212.

Adier (Jules), 288.

Alaplîilippe, 300.

AUiot (Liîcien), 303.

Aman (Jean), 41, 53, 54,

André (Albert), 311).

AnMunzio (Gabriel d'),

Auquetin, 146, 147, 154,

Aragon (Edouard), 292.

Arcol (René), 129.

Arnold, 298.

Aubin, 163.

Aubry CEmile), 289.

Auburtin. 148, 244.

Aviglor, 289.

Avy, 285.

B Baca Flor, 287.

JJadin, 120.

Baertsoen, 318.

Baffier, 19.

Bac;nier, 285.

Jiail, 202, 237, 262, 263, 264, 265, 272.

Bain, 282.

Ballot-Beaupré, 195.

Barbin, 225.

Barbusse (Henri), 165.

Bargv (Le), 174.

Barràu, 156, 253.

Barrés, 250.

Barth, 319.

Bartholomé VI, 3, 9, 10,

Baschet (Marcel), 237,

Baugniés (Jacques;, 244.

Beaubois, 319.

Beaumont, 206. Beaury-Saurel ( M-"'), 195, Belon (José), 257.

Beloso (M""), 253.

Benedicto Vives, 268.

Béraud (Jean), 41, 42, .Berges, 197, 198.

Berne- Bel lecour, 221, Beronneau, 230.

Beroud., 209.

liertieri, 242.

Bertrand, 297.

Bertrand (Louis), 60, 160.

Besnard (M-), 297.

Besnard Vi, XXI, 6i, 80, 139, 140, 161,2.9,234,

Besson, 97, 207.

Bibesco (Alexandre),284.

Bieler, 147.

Birley (Oswald), 285, 290.

Blanche (Jacques) Vi, XXI, 41, 54, 56, 182, 235,237,250,251,256.

Bloch, 124.

Bœswillard, 213.

Boggis, 211.

Boggs, 285.

liohin, 214.

Boisseau, 124.

Boissier, 298.

Boldini, 43.

Bompart, 288.

Boni de Lavergne, 302.

Bonnis, 228.

Bonnard, 38.

Bonnat, 195, 197, 198,

Bonnencontre, 205. Bonnington, 167, 201?.

Borchardt, 319.

Bordeaux (Henri), 113.

Bouard, 221.

Bouchard, 219, 300.

Boudoux, 219.

Bouguereau, 34, 83, 85, 10), lOL 195, 196, 248.

Boulenger ( Hippolyte ) Bourdelle VI, 20, 130, 176, 234, 237.

Bourgeois (Victor), 210.

Bourget (Paul), 113.

Bourgonnier, 214.

Bouteiller, 120.

Boutet de Monvel, 158,

Boutigny, 223.

Bouvet, 161.

Boyé, 89.

Boyer, 255.

Braekelaer, 316.

Brang>vvn, 77.

Branly XXII.

Braquaval, 321.

Braut, 329.

Uréauté, 203, 204.

Breslau (M'-), 17G.

Briggmann, 89.

Brindeau, 44.

Brissaud, 253, 321.

Brisson, 283.

Brugairolles, 207.

Brun, 284.

Brunner, 321.

Bullet, 89, 218.

Bugalti, 298.

Buland, 2(3.

Bulow, 321.

Bumat-Provins ( Marguerite), 205.

Bureau, 125.

Burne (Jones), 49, 205.

Burnv, 229.

Bussy, 325.

Cabanel, 34, 79, 83.

Gabié (Louis), 281.

Gagniart, 208.

Callot, 328.

Gamoin, 321.

Ganals, 156.

Gancaret, 289.

Gapgras (Georges;, 281.

Gappiello, 32, 33, 34, 35.

Carabin, 69, 173, 298.

Garaguel (Joseph), 211.

Garaman-Ghimay ( Hélène de), 298.

Carme (Félix), 246.

Caro-Del vaille, 245.

Car peaux, 298, 305, 306, 307, 308, 311, 312, 314.

Carré, 321.

Carré (Albert), 134.

Carrera, 268.

Carrier Belleuse, 175.

Carrière, 182.

Gartelucho, 325.

Gassart (Léon), 256.

Gausland (M'" Mac), 51.

Gayron, 1!;9, 266, 292.

Gazin, 142, 143, 144.

Cerny (M"-^ Blanche), 266, Cesbron, 212.

Cézanne, 3)9, 326.

Chabas, 199, 213.

Charlet, 153.

Charlier, 234.

Charpentier, 297.

Charpentier (Gustave), Charpentier (Alexandre>

INDEX ALPIIABETIQTE

Charreton, 232.

Chartier, i69.

Checa, 292.

Cheze (Théodore), 228,

Chialiva, 240.

Chigot, 291, 325.

Chintreuil, 46, 63.

Cladel (Marius), 330.

Clairin, 218.

Claudel 'M"^), 133.

Clémencean, 283.

Ciémencin, 299.

Clément (Marcel), 322.

Cluysenaer, 282.

Colin (Gustave), 250.

Collin (Haphacl), 276.

Comerre, 1 6, 287.

Cens tant ( Benj amin) , 195 Coppier, 230.

Corot, 46, 79, 138, 282,

Costa (RodriguezA.),283 Cottel, 254.

Cottet(Ch.), 61, 149,151, 194, 210, 239, 250, 256.

Coullerez, 298.- Courbet, 46, 84, 279, 324.

Coûtant, 283.

Couture (Thomas), 44.

Gros, 39, 164.

Csok, 287.

Czernichowski, 227.

Dagnac-Riviére, 217.

Dagnan - Bouveret, 75, 76, 175, 247.

Dampt, 3, 16, 17, 86, 297.

Dannat, 42.

Dauchez, 62, 63, 161, 238.

Daudet (Lucien), 327.

Daumier, 257, 312, 328.

Debussy, 250.

Déchénaud, 270.

Décote, 97.

Degas, 3<, 319.

Degaz, 240, 254.

Dejean, 137, 298.

Deiachau.x, 258.

Delacroix, 46, 254, 325.

Delasalle, 325.

Delestre, 325.

Deiétang, 201.

Deligny (Paul), 272.

Démaret, 215.

Démon t- Breton. 270.

Denis (Maurice), 68.

Denys (Maurice), 193, 194

Dérouléde (Paulj, 44.

Der>vies (M™^ L. Von), 195.

Desaille (M"-), 205.

Desbois, 12, 14, 15.

Desrueiles, 122.

Dessar, lOJ, 101.

Dethomas (Maxime), 327 Desvaliéres, 311, 314.

Desvarreux, 281.

Desvarreux (Raymond),

Devambez, 269.

Déziré, 326. Dickson, 200.

Didier-Pouget, 211.

Diercky, 96.

Dierx (Léon), 177, 302, Dieterle van Marka (M"^)

Dillens, 319.

Dinet, 60, 80, 138, 160, 161, 243.

Donnay (Maurice), 44.

Doudelet, 68.

Drésa, 312, 329.

Drolling, 168.

Druon (M""), 169, 246.

Dubois (Ernest), 303.

Dubule, 10, 242, 291.

Ducuing, 124.

Dufau (M""), 196.

Dufrenoy, 321.

Duhem (M'"'= Marie), 104, 212, 259.

Duluard, 225.

Dumas, 257, 312.

Dumoulin (Louis), 59, 80, 240.

Duquesne, 93.

Duran (Caroius), 41, 44,

Durhmer (Léon), 315.

Durousseau, 297.

Duvillier, 270.

Dvorak, 156.

Eckhoud, 210.

Edelfelt, 155.

Eliot (Maurice), 164, 253.

Enders (.Jean), 293.

Ensor, 318.

Espagnat (d'), 320.

Estienne, 198. Etcheverry, 91.

Evenopoëf, 167, 317.

Faber du Faur, 217.

Fagare (Eugène), 297.

Faivre (Abel), 32.

Falguière, 3, 27, 28, 29;^ 125, 126, 127.

Falize, 110.

Fallières, 266, 267, 293.

Fantin-Latour, 85, 86, 87, 193, 194, 198.

Fergusson, 322.

Ferrary, 118.

Ferrier (Gabriel), 271.

Ferry, 163.

Feydeau (M'"'VaIentlne),

Fix-Masseau, 135, 173,

Flaraeng, 221, 265, 273.

Fleury(Robert),100,195 Fons (Pierre), 162.

Forain, 32.

Fore au, 89.

Fornerod, 328.

Fortuney, 148.

Fougerat, 270.

Fouqueray, 224, 272.

Fouquier (M"" Henry),

Fox, 52.

Fozzio, 303.

France, 127, 302.

Frappa, 175.

Frédéric (Léon), 319. Fremiet, 25.

Frieman, 223.

Friesz (Othon), 313.

Gardet, 3, 31, 124.

Gardier (Raoul du), 229, 272, 326.

Garnier, 312.

Garrodo, 163.

Gasq, 120.

(laubert (Ernest), 161.

Gauthier-Villars, 183.

Gay (Walter), 169, 259.

(iayron, 206.

Géiibert, 281.

Géniaux (Charles), 270.

(leoffroy, 207.

Gerbault, 44.

Gérôme, 196.

Gervex, 44, 257.

Ghvs (Constantin), 205.

Giliot, 240.

Girard, 219.

(iirardet, 299.

Girardin, 90, Girardot, 157, 229.

Giron, 257.

Glaize, 198.

INDEX ALPHABETIQUE

ri'xtze, 91.

(iomez Carillo, 180, 198.

(îonyn de Lurieux, 275.

(iotÙob, "20G.

(ioiiloubkine (M™"), 132. (J ourse, %M.

(iraf (lima). 321 (;rau (Gustave), 293.

(Ireber, 25, 20.

Greene - Bliimenschein, (îriveau, 1G3.

(îrouiliet, 300.

Groux (Henry de), 222.

Gruth (M""), 135.

Guéria (Charles), 2^6, 303, 311, 312.

Guignard, 1(J3.

Guillaume, 124.

(îuillomet, 20 J.

(iuilloux, 116.

(juinier, 274.

(iuthrie, 51, 177.

Guy, 215.

Halou, 297.

Hamiltoii, 178.

Hansea-Jacobsen, 133.

Harcourt, 105.

Hardy (Thomas), 250.

Hareux, 274.

Harrisson, 65.

Hauiïbauer, 289, 290.

Hawkins, 65, 171, 258.

Héglon, 106.

Heidbrinck, 206.

Henner, 91, 108, 182 195.

Henry, 49.

Herkomer, 105.

Hermann (Paul), 32, 327.

Hestaux, 69.

Hochard, 249.

Hofbauer, 227.

Hollebeke (l'abbé Van),

Houbron, 165.

Houdard, 257. Hou ville (Gérard d'), 116, Hubbell, 273.

ilumbert, 105, 273.

Humbert (Ferdinand),

Humphreys - Johnston, Hiischfeld, 215.

Injalbert, 136.

Inness (junior;, 220.

liasse (M"^), 119.

Ivanowiscli, 271.

Iwill, 149.

Izoulet, 90.

Jacob, !^03.

Jacquier. 209.

Jamat, 211.

Jamieson, 179.

Jamois, 206, 279, 230.

Jaurès, 233.

Jay, 2:^3.

Jean-Pierre. 21".

Jeanniot, 61, 2'i4.

Joannon, IOj.

Jobert, 324.

Joly, 137.

Jonas, 208, 270.

Jonciéres (Léonce de), Joron, 276.

Jourdain (Francis), 322.

Juste (René), 322.

Kafga, 234.

Kahn (Gustave), 123. Kahn (Max), 220.

Kay (James), 276.

Kendall, 178.

Kimball, 199.

Klingsor (Tristan), 324.

Klots, 264, 265, 272.

Koë (Laurence), 275.

KoUmann, 177.

Kortright, 275.

Laboureur, 323.

La Gandara (Antonin de), 42, 43, 174, 252.

Lagarde (Pierre), 250.

Laisement (Henri), 285.

Lambeau, 132.

Lambert, 322.

Landon-Donald (M'».), Landowski, VI, 114, 237!

Langweil, 326.

Lanquetin, 322.

Laparra, 199, 267.

Laperche-Boyer, 177.

Larche (Raoul), 30, 123.

Lard (Maurice), 284.

La Touche, 64, 161, 241.

Latouche, 154.

Laurcns (Albert), 89.

Laurens (Jean-Paul), 92, 227, 279.

Laurent, 116.

Laurent (Ernest), 277,

Laurent (Henry), 323.

Laurent-Goell, 283.

Lauri, 274.

Lauth (Frédéric), 84, 88,

Lavery, 243, 312, 326.

Lazlo, 187, 188, 189.

Léaudre, 107.

Lebon (Gustave), XXII.

Lecomle, 206.

Le Dru, 93.

Lee-Robbins (M^c), 50,

Lefebvre (Jules), 83, 195, 196, 277.

Lefèvre (CamiUe), 21.

Lefwith-Didge, 226.

Le Goût (Gérard), 256.

Legrand (Louis), 206.

Lehmann, 322.

Lemah'e, 117.

Lemarquier, 24.

Lemmew, 318.

Lemordant, 312, 320.

Lempereur, 322.

Lempoel, 181.

Le Nain, 282.

Lenoir, 136.

Le Petit, 322.

Le Quesne, 213.

Lerolle, 249.

Le Roux (Auguste),' 209.

Le Roy d'Estiolles, 273.

Le Sidaner, 161, 235, 248, 291, 324.

Lesueur (M^^e Daniel) ,

Letourneau, 95, 203.

Levasseur, 117.

Lévv (Henri), 106.

LévV, 2J0, 218.

Lévy-Dhurmer, 314 ^ Lhermitte, 79, 152, 163, Lhuer, 215.

Liebermann, 65.

Lobre, 65, 66, 169, 170, 249, 252.

Lockhart (William), 139.

Loïe Fuller, 29, 30.

Loir (Luigi), 208, 277.

Loiseau-Bailly, 300.

Lombard, 329.

Lomont, 100, 101, 144, 146, 165, 258.

INDEX ALPHABETIQUE

].opisgicll, 329.

Eorimer, 102, 103, 100,

r.orraia (Jean), 43, 218.

Lottin, 240.

Lotus, 21i.

Loti (Pierre), 61, 160.

Louis-Philippe (Charles)

Loullé, 259.

Louys (Pierre), 156, 276.

Luce, 164.

Luigini, 223.

Luyten, 94,95, 107.

Mac-Elven, 232, 279.

iMaeherez (M'"^), 200.

Mackensie, 219.

Maignan (Albert), 282.

Maizeroy (Kené), 117.

Mallioa, 282.

Vianet, 46, 49, 54, 80, 84, 167, 181, 279, 290, 310, 311, 322, 328.

Mansuv, 178.

Marchand, 222.

M arec (Victor), 108.

Marinitsch, 216.

Mariiiot, 313.

Marius (Michel), 259.

Margueritte, 131.

Marque, 312, 330.

Marqueste, 302.

Marquet, 165.

Marre (Henri), 101.

Marret (Henrv), 293.

Marsh, 178. ' Martel (Eugène), 312, Martm (Henri), 86, 87, 406, 187, 192, 194.

Martin (Jacques), 325.

Mattei, 322.

Mauclair (Camille), XXI .

Mault, 20!).

Maufra, 149.

Mauguin, 322.

Maurer, 250.

M au s (Octave), 318.

Mayor vFred), 274.

Melchcrs, 178.

Mélick, 477.

Meissonnier, 221.

Mellerv, 319.

Ménard, 63, 161/246, 2V7, Mendès, 427.

Mercié (Antonin).

Mérite (E.), 300.

Mesdag, 149.

Meunier ( Constantin ), 20, 26, 135, 300, 319.

Meunier (Alexandre),

Mevil (André), 183.

Michiewez (Adam), 201.

Mieris. 316.

Miller-Ury, 284.

Millet, 46, 84, 143, 163.

Mirallés-Darmanin, 101.

Mond (du), 230.

Monerod (324).

Monet, VI, XXI, 84, 164,

Monginot (M"" Charlotte), 121, 301.

Montagne, 275, 281.

Montenard, 163, 244.

Monts (de), 227.

Morand (Eugène), 255. Moréas (Jean), 134.

Moreau (Gustave), 229.

Moreau-Nélaton, 250.

Morisset, 203, 204, 251.

Morizot (Berthe), 309,

Morrice, 167, 259, 324.

Mulot, 136.

Munkacsy, 80.

Miintz (MiMc Laurat), 101.

Myriam Harry, 302.

NaveUier, 124.

Naudin (Bernard), 306, 327, 328.

Niederhausern, 136.

Nittis (de), 84, 319.

Noailles (M'^e de), 43, Noailles (Ane-Jules de), Nuemer, 257.

OberteulTer, 322.

OlelT, 259.

Paillard, 258.

Parton, 10'».

Pascau, 201.

Paulus, 284.

Pélacié (Antonin), 302.

Péladan, 302.

Pelez, 96.

Pelgrin, 12 V.

Pellegrin, 271.

Perrault (Harry), 302.

Perret, 178.

Petit (Georges), 237.

Piatkowski, 201.

Piatti, 230.

Pichot, 156, 157.

Pierre (Kené), 276.

Piet, 154, 155.

Pinel, 80.

Pinot, 242.

Piron, 302.

Pissarro, XXI, 46, 84,164.

Play-Rubio, 216.

Poincaré, XXli.

Pointelin, lOi, 281.

Poisson (Pierre), 302.

Ponchin, 291.

Prévost (Marcel), 113.

Prinet, 168, 256.

Prouvé, 45, 69, 181.

Prunier, 166, 322.

Puech (Denys), 27, 125.

Puvis de Chavannes, 3,

Quentin-Brin, 243, 259.

Quignon, 104, 282.

Quittner, 231.

Rachiîde, 123.

Bairaclli, VI, XXI, 66, 67, 68, 72, 84, 163, 166, 235, 237, 245, 257.

Randau (Robert), 160.

Rauner, 322.

Ravanne, 216.

Rebours (Paul), 157.

Redon (Georges), 320.

Régnier (lienri de), 120, 129, 171, 250.

Renoir, 213, 245, Renouard, 56, 57, 58.

Ribera, 284.

Ribot, 199, 209.

Ricciotto Camido, 20i.

Richon-Brunel, 156.

Rictus (Jehan), 44.

Ridel, 205.

Rigolot, 80.

Rivière (Théodore), 3, 29, 30.

Robbe, 205.

Robert (Henri), 484.

Roberty, 96, 289.

Robinsbn, 214.

Roche (Pierre), 18, 130, 237, 296.

INDEX ALPHABETIQUE

Rochegrosse, VI, 98, 107, 487, 189, 191, 237.

Hod (Edouard), 113.

Hodenbach, 210.

Uodin. V], 3, 4, 6, 7, 8,

Roedersteiii, 202.

Roger, 153. 259.

lioll, 52, 174, 194.

Roalier (M"-), 20'i.

Romains (Jules), 152.

Roosevelt, 287.

Rops (Félicien), 311, 317.

Roquel (M"" Gabrielle),

Rose (Guy), 322.

Rosny, 142, 123, 127.

Hossert, 107.

Rosset-Granger, 68.

Rousaud, 136.

Rousseau-Decelle, 283.

Roussel, 39.

Rove], 80, 81.

Royer, 210.

Roybet, 224, 225.

Rudaux, 216.

Rusinol, 59.

Rusldn, 315.

Russël (John), 284.

Rysselberghe(Van), 164.

Saint-James, 284.

Saglio, 169, 239.

SalIé, 212.

Sandoz (Edouard), 294.

Santoro, 291.

Saréda, 253.

Sargent, 45, 46, 48, 49, 221, 287.

Saubo, 123.

Sautai, 200.

Sauvage, 101, 196.

Schnez, 298.

Sclmegg, 11.

Schommer, 213.

Schwabe (Carlos), 247. Scotte, 301.

Sert (Josê-Maria), 312, Seurat, 87, 278.

Séverine, 65,

Seymour-Hadcn (Francis\ 323.

Sézanne, 199.

Sicard, 221.

Signac, XXÏ, 36, 37, 38, 87, 164, 278, 309.

Simon (Lucien), 60, 61, 152, 235, 239, 253, 254, Sipierre, 312.

Smitli-fiewis, 210.

Solon-Borglum, 125.

Som^el, 231.

Sorroyer (Edouard), 196.

Soudbinine, 330.

Stanton (Hugues), 268.

Starke, 322.

Steen (Jean), 316.

Stevens, 317.

Stivai, 291.

Struïjs, 102.

Sudre (Uaymoiid), 302.

Sultivan, 284.

Sutlon, 284.

Symonds, 200.

Synane, 312.

Synave, 324.

Syrutscliock, 286.

Tarde, 96.

Tarrit (Jean), 300.

Taltegrain, 91, 224.

Taupin, 218.

Terburg, 261. Tiiaulow (Fritz), 54, 142, 143, 165, 258, 325.

Thomas (S.), 288.

Thomas (Maxime de), Thomas (Jean), 324.

Thurner, 211.

Tisné, 301.

Tolstoï, 96, 131, 194.

Tony Robert - Fleury,

Toudouze, 282, 293.

Troncy, 276.

Troubetzkoï, 297.

Truchet, 204, 238, 312,

Tudar-Hart, 178.

Ulmann, 161, 164, 165, 238, 254.

Vallet(M""' Frédériquc),

Vallgren (M.), 136, 172, 173, 299.

Vallgren (M-"--), 136, 173.

Vallotton, 312, 314, 323.

Vanderbilt (Cornélius »,

Vasquez, 286.

Vebcr (Jean), 99, 10.3, 160, 161, 258.

Verlaine, 136.

Verstraete, 255.

Vidal, 24.

Viélé-GritTni (Francis^,

Viesner, 287.

Vincent, 300.

Vin cotte, 319.

Visconti (Alphonse), 104.

Voisins (Gilbert de), 277.

Vollon, 289.

Vriendt (de), 92.

Vuillard, 38.

Waldeck-Rousseau, 302.

Walden, 97, 216.

Walgren, 12, Weeks, 219.

VyTeiil (M"^), 200, Wellaert, 255.

Whistler, 2, 41, 43, 46, 49,50,82, 146,194,264,

AViener, 69.

Wild, 298.

Willette, 241.

Vv^illy ^Colette), 251.

Wilson (John P.), 242.

Wittmann, 298.

Wog (Raymond), 256.

Wollî (M'-), 318.

Woodberry, 199. Wostry, 208.!

Wysewa (Théodore de)^

Zakarian, 237.

Ziem, 248.

Zola, 127, 131, 134, 304.

Zorn, 52, 244.

Zuloaga, 179.

Orléans. — Imp, Orîéanaise. rue Royale, 68,

3 IPIlL

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