‹ Dix ans de l'histoire d'Angleterre (volume 2)Chapitre 110 sur 131 · LE PLUS ANGLAIS DES MINISTRES · texte numérisé non relu

LE PLUS ANGLAIS DES MINISTRES

2 novembre.

Ce ne fut pas seulement à l'occasion du débat rappelé dans ma dernière lettre que lord Palmerston fut porté aux nues pour avoir fait passer avant tout les intérêts de l'Angleterre, tels qu'elle-même, à tort ou à raison, les comprenait à un moment donné. Qui n'a encore présente à Tesprit la comédie diplomatique des mariages espagnols? Pour empêcher certains arrangements de famille, qui lui semblaient nouer un lien de plus entre la France et TEspagne, que ne fit pas lord Palmerston ? A quelles démarches, à quelles intrigues, à quelles protestations n'eut-il pas recours I avec quelle ardeur ne se mit-il pas à déterrer d'anciens traités, en commençant par celui d'Utrecht! De combien de dépêches ne fatigua-t-il pas l'attention des chancelleries? Était-ce donc qu'à ses jeux la question avait une importance vitale ! J'en doute. Vais, d'une part, il trouvait là ample matière à l'appll-

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